Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

Recherche

30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 22:26

zachee.jpg

 

« N’allez pas vous effrayer » nous dit saint Paul aujourd’hui. Cet appel devrait être gravé dans notre cœur de croyant. Le plus grand danger pour le chrétien c’est la peur. Celle-ci paralyse et empêche d’avancer sur le chemin que nous propose le Christ. Nous devrions garder précieusement les paroles que le ressuscité adresse aux témoins de la Résurrection : « Ne vous effrayez pas », « La paix soit avec vous », « soyez sans crainte ». Dieu ne veut pas que nous adhérions à lui par la peur. Il veut instaurer entre lui et nous une relation libre et confiante. Alors chassons de notre foi la peur et gommons de notre langage des phrases qui peuvent parfois s’imprimer dans l’esprit des plus jeunes. « Si tu n’ais pas sage le bon Dieu va te punir ».Dieu ne puni pas, il accueille, il réconforte et il invite le pécheur à changer de comportement. C’est ce que la première lecture nous redit avec force. « Ceux qui tombent, tu les reprends peu à peu, tu les avertis, tu leur rappelles en quoi ils pèchent, pour qu’ils se détournent du mal, et qu’ils puissent croire en toi, Seigneur » et plus loin « Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n’as de répulsion envers aucune de tes œuvres ; car tu n’aurais pas créé un être en ayant de la haine envers lui. ». Dieu n’a pas de haine vis-à-vis de l’homme. Il n’a qu’un désir, c’est de le rencontrer. C’est ce qu’il vit avec Zachée. Cette rencontre est instructive pour nous.  Il y a d’abord un mur qui empêche Zachée de voir Jésus. Ce mur qu’est la foule qui fait écran entre lui et Jésus. Cette foule existe toujours aujourd’hui. Il y a encore une foule de choses qui peuvent empêcher nos contemporains de rencontrer Dieu. Le contre témoignage de chrétiens, la religion qui est parfois source de conflit et de violences, de fausses idées sur Dieu, des préjugés, l’abondance…. Et nous ? Sommes-nous un mur pour nos frères ou bien une porte qui s’ouvre sur Dieu ? Quels sont les murs qui nous empêchent de bien voir et de rencontre le Seigneur ? Face au mur de la foule, Zachée ne se décourage pas. Il va  courir et monter sur un arbre pour enfin apercevoir Jésus qui passe.  Et là c’est un total renversement des rôles qui se produit ! D’ordinaire, c’est l’homme qui lève le regard vers Dieu qui est là haut. Ici c’est Dieu qui lève le regard vers l’homme. Dieu s’abaisse pour élever l’homme. Finalement ce n’est pas Zachée qui cherche Jésus mais c’est Jésus qui le cherche.Nous cherchons Dieu mais en réalité c’est Dieu qui nous cherche et qui veut nous rencontrer[1]. Il a bien du mérite car il doit se demander bien des fois où nous sommes passés… Jésus ne veut pas seulement voir Zachée mais le rencontrer. Découvrir où il habite, connaitre le fond de son cœur. Car il s’agit bien ici pour Jésus de faire œuvre de salut. Le salut advient à chaque fois que Dieu viens visiter un homme ou une femme pour le transformer par son amour. « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison ». Mais avant que le salut n’advienne pour lui, Zachée à du obéir à Jésus. « Zachée descend vite ». Il a du quitter sa hauteur, ses apparences de respectabilité pour se montrer à Jésus tel qu’il est et non pas comme il voudrait être. Jésus nous accueille tels que nous sommes. Il nous invite à redescendre, à avoir les pieds bien sur terre. Avec Dieu il ne s’agit pas d’avoir la tête en l’air mais de consentir au réel, de ne pas le rêver. Dieu veut faire tomber les masques. Il nous veut nous, pas le personnage que nous fabriquons pour correspondre à une image que nous voulons donner de nous même. A nouveau la peur peut nous saisir car nous avons peur bien souvent de nous même, de celui qui ne triche pas. Et de nouveau Zachée, notre frère vient à notre aide. Au lieu d’avoir peur de la rencontre, il descend vite et reçois Jésus avec Joie ! C’est ce que j’ai vécu ce matin en recevant des frères et des sœurs qui demandaient le sacrement de la réconciliation. Au départ la personne n’est pas trop à l’aise et au fur et à mesure de la rencontre et du dialogue, la personne retrouve un sourire, son regard s’éclaire car elle sait qu’elle n’a rien à craindre de cette rencontre et qu’elle peut enfin montrait son vrai visage sans maquillage. Ce soir comme Zachée je veux descendre de mon arbre et laisser entrer le Seigneur chez mois. Tant pi s’il y a un peu de désordre, le Seigneur sera y trouver sa place. Heureux sommes nous ce soir car Jésus dit à chacun de nous : « Aujourd’hui le salut est arrivé dans cette maison ».

 



[1] Cf Gn 3, 9 : Dieu demande à l’homme « Où es-tu ? »


Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
commenter cet article
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 13:30

verite.gif

 

« L’amour seul peut nous faire vivre et lui seul demeure quand tout le reste s’en va. Mais l’amour ne peut se passer de la vérité, contrairement à ce que nous croyons un certain nombre de fois où nous choisissons de nous taire, pensant ainsi préserver la paix. C’est là une illusion, une façon de nous éviter de rencontrer l’autre tel qu’il est, de nous rencontrer tels que nous sommes. Rien ne peut tenir sans ce dur travail de la vérité. »

 

Nicole Carré, Du rêve à la réalité, Se laisser réconcilier, revue Christus, n°228, Octobre 2010, p 393

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 10:04

 « Le Seigneur est un juge » nous déclare la première lecture qui nous précise que ce juge ne fait pas de différence entre les hommes. La justice divine est une notion que nous n’aimons pas trop appliquer à Dieu. Comment concilier un dieu d’amour avec la justice ? C’est précisément parce qu’il est Amour que Dieu est juste et fait justice. Il serai dangereux de gommer la justice divine de notre vocabulaire chrétien. Car que serai Dieu s’il n’était pas juste ? Il serai un dieu bisounours ne faisant pas la différence entre le bien et le mal. Pour lui tout aurai la même valeur. Nous avons à tenir ces deux réalités : Dieu n’est que miséricorde et justice. Celle-ci découle de sa miséricorde. Quand on parle de Dieu on ne doit jamais séparer un aspect de son mystère. Quand je parle de sa justice, je dois aussi parler de son amour. Il en va de même pour le mystère pascal : je ne peux pas parler de la croix sans parler de la résurrection. Il s’agit ici de distinguer pour mieux unir et non séparer. Car Dieu a horreur des séparations. Le chrétien n’est pas fait pour être séparé des autres mais au contraire pour vivre au milieu des hommes et des femmes de ce monde. La semaine missionnaire mondiale nous le rappelle avec force ! Nous avons a être porteurs de cette miséricorde divine auprès de nos frères. Le monde n’a pas besoin d’idéologie mais d’amour. Combien d’hommes et de femmes aujourd’hui sont blessés, malmenés par un monde qui fait peut de cas pour les personnes fragile. Notre monde n’est pas tendre. Combien sont-ils comme le publicain de l’évangile ? A se croire indigne d’être aimé par Dieu. Depuis notre confirmation nous avons la mission d’être le visage de ce Dieu qui relève le pécheur, qui lui dit qu’un chemin s’ouvre devant lui, que nul n’est exclu du banquet. Elle est là, la justice de Dieu. Elle libère l’homme de son poids pour qu’il puisse se relever et reprendre la route. Nous ne pourrons témoigner de Dieu que si nous expérimentons sa miséricorde et sa justice dans notre propre vie. Saint Paul en a été renversé. Sur le chemin de Damas il va rencontrer le visage de Dieu en Jésus Ressuscité. Il va être mi devant son péché. « Pourquoi me persécutes-tu ? ». Tout se renverse à cet instant précis. Alors que Paul mérite la condamnation il va être sauvé parce qu’il accède à la pleine vérité de Dieu et de lui même. Il est un fils et un frère de Jésus. Il deviendra alors un infatigable témoin de la miséricorde de Dieu. Telle est sa justice qui met en lumière toute notre vie. La lumière parcoure nos ténèbres pour que la nuit recule dans notre vie. C’est le sens du sacrement de la réconciliation. Ce sacrement n’est pas fait pour ceux qui ne s’aime pas. Il faut s’aimer pour venir vivre ce sacrement. Le recevoir c’est accepter que Dieu puisse m’aimer au-delà de mon péché et de laisser sa justice m’éclairer et redonner du souffle à la flamme de mon baptême. Sans ce sacrement de la confession individuel je ne toucherai jamais l’immense miséricorde que Dieu a pour moi. La mission du confirmé est à ce prix. Aucun discours, aucun actes, aussi généreux soit-il, ne peut remplacer d’abord la relation d’amour que Dieu tisse avec moi. Je ne peux porter du fruit sans laisser Jésus par son esprit le déposer en mon cœur. Car dieu n’a pas besoin de bonnes volonté, il a besoins de saints qui se laissent aimer et transformer par lui. Le chrétien n’es pas un activiste, il vi le mystère du Christ mort et ressuscité pour être porteur de la vie de Dieu là où il vie. Alors n’ayons pas peur de la justice de Dieu. Elle éclaire et sauve tout homme qui accepte le Salut du Christ. Telle est notre fois, telle est notre espérance. C’est au cœur que de cette espérance que nous découvrons la joie d’être aimés. « Joie pour les cœur qui cherchent Dieu », nous dit le psaume 104, alors qu’attendons-nous pour répandre notre joie autour de nous ?

 

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
commenter cet article
21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:15
Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
commenter cet article
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 14:17

avila

 

O âme, tu dois te chercher en Moi

Et me chercher en toi.

L’amour a su si bien,

O âme, te représenter en Moi,

Qu’aucun peintre, si habile qu’il soit,

Ne saurait avec tant de perfection

Reproduire une telle image.

Tu as été créée par amour

Belle et splendide ; voilà pourquoi

Etant peinte dans mon cœur,

Si tu perds, ma bien-aimée,

O âme, tu dois te chercher en Moi.

Je sais bien que tu te verras

Représentée en mon cœur,

Et peinte si au naturel

Que si tu te voyais, tu te réjouirais

De te voir si bien représentée

Si par hasard tu ne savais plus

Où pouvoir me trouver,

Ne me cherche pas à droite et à gauche,

Mais, si tu veux me trouver,

Moi-même, tu dois me chercher en toi.

Puisque tu es le lieu de mon repos,

Tu es ma maison et ma demeure ;

Aussi je frappe et tout temps à la porte

Si dans ta pensée je trouve

La porte fermée.

Tu ne dois pas me chercher en dehors de toi,

Parce que, pour me trouver,

Tu n’auras qu’à m’appeler ;

Et sans retard je viendrai à toi,

Et tu dois me chercher en toi

 

Sainte Thérèse d'Avila, poème 9

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 21:06

1391256173.jpg

 

"Ô mon Dieu, comme c'est dur d'avoir tort... 

Et de l'accepter bonnement, sans se chercher d'excuses. 
Sans chercher à fuir ce fardeau de l'acte posé. 
Sans chercher à le faire porter par deux ou trois autres. 
Ou par la Société, le Hasard, ou la malchance. 
Sans chercher dix raisons valables, dix explications filandreuses pour prouver aux autres - et surtout, pour se prouver à soi-même - que ce sont les choses qui ont tort, et que le monde est mal fait.

Qu'il est dur d'accepter d'avoir tort... 
Sans rager parce que je m'enferre dans ma plaidoirie pour moi-même, avec des arguments qui ne tiennent pas debout. 
Sans vouloir à tout prix être infaillible, impeccable, et quoi encore ?"

Paul Gères, Prières pour les jours intenables, Ed. de l'Atelier

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
commenter cet article
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 20:36

guerison-des-dix-lepreux.jpg

 

« Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se renier lui-même ». Cette phrase pourrait être la formule publicitaire que Dieu aurait choisie pour le baptême. La fidélité est un savoir faire que Dieu prodigue généreusement. C’est sa marque de fabrique. Depuis que nous sommes baptisés, Dieu est à nos cotés. La lumière sur l’autel qui nous accueille nous le rappelle chaque dimanche. Dieu est bien présent dans nos vies. Une présence bien discrète pour que la foi prenne le pas sur les certitudes. Etre croyant c’est espérer ce que l’on ne voie pas, c’est accueillir une promesse. Dieu est trop éprit de notre liberté pour s’imposer à nous. Dieu n’est pas une évidence scientifique que nous sommes obligés d’admettre. Nous ne sommes pas libres face à une évidence. La terre tourne autour du soleil. Je ne suis plus raisonnable si je nie ce fait scientifiquement prouvé. Or Dieu veut que nous soyons libres de croire en lui. Il a semé des traces de sa présence. A nous de les reconnaitre. Saint Paul nous invite à faire mémoire. « Souviens toi de Jésus-Christ, il est Ressuscité d’entre les morts, voilà mon évangile ». Voilà le centre vital de notre foi. Elle repose sur une personne : Jésus-Christ. Notre foi ne se nourrie pas d’idées ou de valeurs mais d’une relation de confiance. Cette relation ne se construit pas sur le passé. Faire mémoire, c’est rendre actuel, ici et maintenant la résurrection du Christ. C’est aujourd’hui que Jésus me sauve par sa Résurrection. C’est aujourd’hui que Jésus va me dire au creux de l’oreille « Ceci est mon corps livré pour toi. Mon amour va jusque là : je t’offre mon corps pour que tu y habite ». La messe dominicale est le rendez vous où l’amour de Dieu se donne à voir et à recevoir sans réserve. Et pourtant comment reconnaitre dans ce malheureux morceau de pain la toute puissance de Dieu à l’œuvre pour nous ? Que Dieu est déroutant ! Il n’y a que lui pour s’anéantir à ce point. Et nous, comment venons nous à l’eucharistie ? Venons-nous comme des riches qui n’avons rien à recevoir ou bien comme des pauvres qui attendons tout du Seigneur ? Naaman, le général Syrien, est une belle figure pour nous. Il a du se dépouiller de ses attributs de général, d’homme puissant. Il a du accepter de descendre de son piédestal pour se retrouver à hauteur d’homme, pour se laisser guérir par le Seigneur. Dieu veut nous retrouver au-delà des masques et des apparences. Il veut nous démaquiller pour que nous-nous acceptions tels que nous sommes et non comme nous nous rêvons. Dieu nous veut en vérité avec nous même. Cette vérité n’est possible à accepter que parce qu’elle nous est révélée par un Père qui nous aimes et qui à créé chacun avec amour. C’est ce que va redécouvrir en profondeur ce lépreux guéri qui revient vers Jésus. Depuis combien d’années était-il défigurer ? Depuis combien de temps n’avait il pas croiser un regard d’amour qui lui à redit « tu es mon fils bien aimé en qui j’ai mi tout mon amour » ? Ce qui a sauvé ces hommes c’est le regard de Jésus qui voit en eux des frères. Nous-mêmes nous sommes invités à nous laisser regarder par le Christ et à laisser son regard nous restaurer et nous transformer. C’est ce que nous vivons lorsque nous recevons le sacrement du pardon. Nous entrons en lépreux et nous en ressortons guéris et raffermis. Nous pouvons nous présentés tels que nous sommes car nous savons que nous serons accueillis par quelqu’un qui nous aimes et qui veut nous relever. La foi est là ! Elle est une succession de marches et de chutes. Tantôt c’est une marche légère, tantôt c’est la nuit, tantôt c’est la chute. Quand ta marche est légère, marche pour celui qui est dans la nuit ou qui est tombé. Quand tu es dans la nuit, regarde autour de toi ! Jésus vient à ta rencontre. Il est celui qui t’offre telle parole, tel geste. Quand tu tombe, n’oubli pas ! Quelqu’un te tends la main pour te relever. Alors prends sa main, relèves toi et marche ! Dieu ne nous veut pas solitaire mais solidaire les uns des autres. Quand je vais bien je suis inviter à porter ceux qui peinent et quand je ne vais pas bien je me laisse porter par les autres. Ainsi va notre foi, petit pas après petits pas. Ayons confiance, le Seigneur restera éternellement fidèle à chacun de ses enfants qu’il aime avec passion. Laissons le redire au creux de l’oreille de chacun d’entre nous : « Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé ».

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
commenter cet article
6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 15:00

La publicité facebookenne trouve enfin une solution pour mes problème de méditation de l'écriture sainte  ! Espérons que le logiciel ne vous fassses pas décoler ! A quand une cabine pour monter au 7ème ciel !

 

 

 

 

"Avec la Méditation3G : méditez mieux, simplement
et rapidement... ou je vous l'offre !" - Claude Cléret 

ATTENTION : OFFRE SPECIALE
"SECRETS DE LA MEDITATION PROFONDE"
25% de réduction sur la Méditation3G !

NB : Vous ne verrez cette offre qu'une seule fois.
37 €  27,75 € (-25%)


 
 
47 €  35,25 € (-25%)
Livraison incluse !



" Ce que j'ai recherché pendant si longtemps ! "

" Claude,
Avec 15 ans de coussin derrière moi, j'avoue avoir douté de ta méthode.
Mais vers la 3eme écoute, BLAM, un sentiment de complétude, de bonheur, d'unité parfaite, tel que je n'avais jamais ressenti... Je ne pourrais pas le décrire, mais je sais que c'est ce que j'ai recherché pendant si longtemps.
Au bas mot, tu m'as fait gagner 10 ans de pratique...
Merci !
David K., Paris, France
PS : utilise ma "confession" si tu veux, cela effacera peut-être un peu de mon Karma négatif pour avoir douté de ce que tu proposes :-D "

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
commenter cet article
23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 21:00

soleil.jpg

 

« Rien de nouveau sous le soleil » nous dit l’Ecclésiaste. Effectivement rien de neuf sous ce soleil qui nous éclaire chaque jour. Chaque jour c’est la même lumière : l’amour du Père qui veut s’offrir en son Fils à tous ceux qui viendront se placer sous ses rayons. Chaque jour nous avons rendez vous avec le Soleil pour qu’il nous réchauffe et nous guide. Nous pourrons alors devenir un reflet de ce soleil pour réchauffer et guider nos frères. Alors ne craignons pas de fixer notre regard sur le soleil il ne va pas nous éblouir mais nous offrir une lumière nouvelle pour un regard nouveau. Soyons comme Hérode, dans l’Evangile d’aujourd’hui. Il voulait voir Jésus. Serons nous le reconnaître ?

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Méditation
commenter cet article
22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 21:55

_DSC0058.JPG

 

"Toute Parole de Dieu est garantie ; c'est un bouclier pour ceux qui cherchent en lui leur refuge"(Pr 30, 5) Quand tout semble se dérober sous tespieds, quand c'est le brouillard, ouvre le livre. Epuise tes yeux à scruter la Parole. Refuse de fermer le livre, tient le ouvert pour qu'il entre dans ta vie. Ne te décourage pas. La Parole veut se livrer et te bousculer, t'offrire un nouveau regard. Elle te brulera et se fera feu en ta vie. Laisse la Parole te bruler le coeur pour naître à l'enfant que tu dois devenir. Chaque pas que la Parole te permet d'accomplir te fait naître à cette vie que Dieu veut t'offrir. Alors reçois là et devient vivant.

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Méditation
commenter cet article