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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 10:56

 

 

Bon_Pasteur_ter_jpeg.jpg

 

Je reviens sur ce blog. Parfois le blogeur passe par des temps de sécheresse. Rien ne vient, pas de motivation... Mais il ne se résout pas à voir mourir ce lien qui me relit à des passages furtifs, à des amis, à des personnes déçues par le contenue, à des personnes qui accrochent et qui reviennent régulièrement... Aujourd'hui l'Église célèbre la solennité du Sacrés Cœurs de Jésus. Les textes de la messe le décrivent comme le bon pasteur. Il connaît ses brebis et prend soins de chacune. Il connaît chacun et sait ce dont il a besoin. Le berger ne fait pas que surveiller mais il accompagne, il marche avec ses brebis. Il les conduit et connaît le meilleur chemin pour que les brebis ne soit pas en danger. Ce chemin s'appelle la confiance. C'est un chemin qui hôte de notre vie la peur de Dieu. Soyons dans la joie. Dieu est à nos côté et nous propose son chemin. Alors prenons le !

 

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:22

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 10:56

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 20:38

Duccio_di_Buoninsegna_pentecote.jpg

 

La Pentecôte est une fête pour Dieu. Il fête la pendaison de sa crémaillère chez nous. Car Dieu ne veut pas d’autre habitation que la notre. Pourtant lorsque nous-nous regardons, nous pourrions nous dire que la maison n’a rien d’attrayant. Et pourtant c’est bien en nous que Dieu veut vivre et pas ailleurs. « Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. » Trois verbes pour résumer ce que Dieu veut instaurer comme relation avec nous par son Esprit.

 

Aimer. C’est le préalable pour construire la maison. Sans amour on ne peut rien construire, on ne peut pas avancer. Pour recevoir l’Esprit Saint il faut d’abord avoir découvert combien Dieu nous aime. Jésus livre son Esprit sur la croix. Seuls ceux qui ont contemplé le Christ en Croix peuvent comprendre de quel amour nous aime Dieu. Le Christ Ressuscité se manifeste à ses disciples en montrant les marques de sa crucifixion comme des marques d’amour à jamais gravées dans le cœur de Dieu. Avant de quitter ce monde pour rejoindre son Père, Jésus demande à Pierre « m’aimes tu ? ». Avant d’être investit de la plus haute mission, Pierre doit d’abord répondre à cette question. Sans amour sa mission est veine. Cette question Jésus nous la pose chaque jour « M’aimes-tu ? ». Comment répondre à une telle question sinon en disant à Dieu « tu sais tout » Je ne suis pas digne de t’aimer et pourtant tu veux m’aimer. Alors laissons Dieu nous aimer et faire son œuvre en nous. Car il ne s’agit pas de faire des choses pour Dieu mais bien de faire l’œuvre de Dieu, c'est-à-dire aimer dans les choses les plus simple de la vie : un sourire, mettre la table en pensant à celui qui va prendre part au repas, écouter attentivement celui qui a besoin d’être écouté… Faire de notre journée une rencontre d’amour avec Dieu.

 

Venir. Parce que nous sommes aimés de Dieu, nous n’avons pas peur d’ouvrir notre porte à son Esprit. Même si la maison n’est pas bien rangée, pas trop propre, laissons entrer l’Esprit Saint. Il s’accommodera de notre intérieur tel qu’il est car nous ne sommes jamais parfais pour accueillir Dieu. Il vient toujours à notre rencontre. Ce n’est pas à nous d’aller vers lui. Lorsque nous prenons du temps pour prier, il est déjà là à nous attendre. Il vient chaque jour à notre rencontre alors apprenons à le reconnaître. Prenons un peu de temps à la fin de notre journée pour nous souvenir des personnes que nous avons rencontrer, des évènements et découvrir la présence de Dieu. Tel parole, tel geste, tel évènement qui m’a posé questions, qui m’a fait du bien, qui m’a fait avancer. Dieu n’est pas un sorcier. Il agit toujours à travers des personnes et des évènements. Alors laissons venir Dieu et jetons la clef de notre porte pour qu’elle soit toujours ouverte quand le Seigneur vien.

Demeurer. Dieu ne veut pas seulement passer chez nous. Il veut demeurer, c'est-à-dire habiter. Nous sommes invités à passer de la méfiance vis-à-vis de Dieu à l’accueil confiant de l’enfant qui se laisse enlacer par les bras de sa maman. C’est ce que nous rappelle avec force Saint Paul « C’est un Esprit qui fait de vous des fils ; poussés par l’Esprit, nous crions vers le Père en l’appelant « Abba ! » (papa). Recevoir l’Esprit Saint c’est accepter de mettre au cœur de sa vie l’accueil. Oser vivre la rencontre de l’autre. D’abord de Dieu puis des personnes que je croise sur ma route. Parce qu’avec Dieu je rencontre le Tout Autre, je peux rencontrer l’autre. Désormais la porte ne sera plus verrouillée. Accepter que Dieu habite en moi c’est accepter qu’il me transforme. Je n’est pas peur, j’ai confiance en lui car il m’aime et donc il n’a qu’un désir que je sois heureux et que je rende les autres heureux. Habiter avec quelqu’un c’est aussi apprendre à le connaître. Or celui qui habite maintenant en moi veut me faire connaître tout sur Lui. « L’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui vous feras souvenir de tout ce que je vous ai dit ». Nous ne pouvons pas connaître Dieu et en vivre si nous nous ne laissons pas l’Esprit Saint habiter en nous. Alors laissons lui la place qui lui reviens et laissons nous conduire par lui. Avec l’Esprit on ne chausse pas des charentaises mais des chaussures de marche car il nous fait marcher sur un chemin ouvert sur l’inattendu. Parfois nous pouvons nous sentir dans la nuit ou le brouillard. N’ayons pas peur. L’Esprit Saint est cette lumière qui nous balise le terrain. Alors évacuons la peur de nos vies et ouvrons nous à la confiance. Le Seigneur nous aimes, il vient à notre rencontre pour habiter en nous.

Chassons toute peur et laissons nous conduire par lui car « Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu ».

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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 16:16

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Avouez qu'il y a pire vue d'un bureau. Un lundi matin, pouvoir ouvrir sa fenêtre et humer le parfum suave de la Glissine n'est pas le bonheur ? Un bonheur tout simple à savourer. Laisser le soleil entrer et se mettre au travail avec le concert des oiseaux trouvant asil dans les arbres des alentours. Tout semble calme. Ce matin la ville se fait murmur et me fait pressentir la vie derrière les murs. Bientot deux ans, deux ans pour habiter un lieu et l'animé. Je savoure ce cadre qui m'a été offert pour la mission.

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 12:09

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A quelques jours de la Pentecôte, Jésus demande à son Père de nous accorder la grâce de l’unité. Alors que les disciples se demandent entre eux qui sera le plus grand, Jésus prie pour que ses apôtres reçoivent le bien le plus précieux. Ne nous berçons pas d’illusions. L’unité est un combat sinon le Christ n’aurait pas prié son Père avec autant d’insistance si l’unité était un acquis naturel. Pourtant l’épisode de Babel tendrai à nous convaincre que Dieu n’aime pas l’unité puisqu’il divise les hommes qui s’étaient unis pour construire la tour. Or la clef de compréhension, pour bien comprendre de quelle unité il s’agit, se situe dans cette parole de Jésus adressée à son Père : « Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous […] ». Notre unité se situe en Dieu. Elle n’est pas à gagner mais à recevoir. De quelle unité il s’agit ? Pour la comprendre il faut contempler Dieu lui-même puisqu’il s’agit d’être unis en Dieu. L’unité suppose que l’on soit plusieurs. Dieu a horreur de la solitude. En lui-même, vivent trois personnes inséparables et en même temps bien distinctes. Le Père n’est pas le Fils. L’Esprit n’est ni le Fils ni le Père. Chacun apporte sa différence pour enrichir l’autre. Ils sont différents et pourtant ils sont unis non pas par contrainte mais par amour. L’unité en Dieu est comme une source qui coule naturellement. Pas besoin pour les trois personnes de faire des efforts. Nous comprenons alors mieux pourquoi Dieu a disperser les hommes qui construisaient la tour de Babèle. Ce n’était plus de l’unité mais de l’uniformité. Une seule langue. Un seul but, construire une tour pour s’élever plus haut que Dieu. La différence n’avait plus le droit de citer. Dieu va offrir un nouveau souffle à ses enfants lors de la Pentecôte. Des hommes venant de différentes contrées vont se sentir rejoint par une même parole dite dans leur langue propre. Nous même nous avons notre propre langage pour exprimer nos sentiments. Tout le monde ne les exprime pas de la même manière. Et pourtant nous sommes porteur d’une même parole : celle de l’Evangile. C’est a chacun ensuite de la traduire dans sa propre langue selon son tempérament. Vivre l’unité n’est plus alors une question d’être pareil que le voisin. Il s’agit bien d’habiter ses propres différences pour enrichir la communauté. Il en va de même que pour un couple marié. Ils sont appelés à vivre unis et en même chacun reste bien ce qu’il est. Sans doute chacun se transforme au contact de l’être aimé. Sans doute s’enrichi-t-il de la différence de l’autre. L’unité n’est pas uniformité, elle est l’accueil des différences pour que le corps grandisse. Le plus grand défit est peut de s’unifier sois même. Aujourd’hui notre vie semble tellement parcellaire. Nous passons rapidement d’une activité à une autre. Nous sommes tiraillés par de multiples sollicitations et désirs. Nous sommes invités par Dieu à nous unifier, c'est-à-dire à mettre de la cohérence en nos vies pour qu’elle devienne un livre pour que ceux qui nous rencontrent puissent y lire l’empreinte de Dieu en notre vie. Dieu peut nous aider à passer du brouillon à une rédaction claire. Ne pensons pas faire l’unité autour de nous si en nous même elle n’est pas réalisée. Ne cessons pas de demander au Seigneur « Viens ». Il nous répondra « Je viens sans tarder ! Pour faire l’unité en toi ». Alors qu’attendons nous pour le recevoir ? Dieu nous a rassemblés ensemble pour que nous témoignions de lui. Nous ne nous sommes pas choisis et pourtant nos sommes invités à nous reconnaîtrent frères et sœurs d’un même Fils. Est-ce que j’ai conscience lorsque je pars pour célébrer l’eucharistie que je vais retrouver des frères et sœurs qui comme moi ont été appelés par le Père pour témoigner de lui ? Qu’est ce que j’apporte de ma différence à ce frère ou à cette sœur ? Qu’est ce que je reçois de neuf de ce frère ou de cette sœur ? L’unité c’est d’abord s’enrichir de la différence de l’autre et porter une même parole même si je ne parle pas la même langue. Humainement cette unité est impossible. Elle est un don à recevoir, à demander avec insistance dans la prière. Avec l’Epouse demandons à Dieu « Viens » et si nous avons soif d’unité approchons de la source et buvons gratuitement. Dieu veut nous désaltérer à l’unique source de son amour alors ensemble soyons joyeux car cette source ne peut pas tarir et elle est offerte à tout homme qui a soif.

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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 20:52

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Ce soir c’était jour de courses. Une envie de flâner me pris. Ma main verte m’attira vers quelques petits paquets colorés de jolies couleurs. Pourquoi ne pas tenter… Si on mettait un peu de couleur, et si on offrait un peu de beauté au visiteur du jardin. Ce n’est pas très cher et ça fait du bien au regard alors n’hésitons pas, nous verrons le résultats grâce à l’aide de Jean notre patriarche.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 18:16

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Mon agenda m'inquiète... Il commence à ressembler à celui d'un curé qui court. Inhumation là, sacrement des malades ailleurs, confessions, préparation de divers projets, préparation de baptêmes, messe commémorative, rencontre de servant d'autel, une profession de foi qui se profile... Le ministère devient à flux tendu. A peine terminer il faut reprendre la voiture et aller vers d'autres rencontres. Cet emploi de temps n'use pas le prêtre que je suis. Car je suis utilisé pour ce que je suis. L'eucharistie devient alors le lieu où je rassemble ce qui peut paraître fragmentaire. La prière de l'office est dense des rencontres. Merci Seigneur de venir épaissir cet agenda qui reflète, je l'espère, ton oeuvre. Hier soir je me suis arrêté. Pour voir, écouter cet enfant qui a bien grandi et qui est bien vivant. Il est venu sur mes genoux et nous avons ouvert un livre. Les sourires se répondaient et la joie se répandait. Une joie toute simple sans artifices... La soirée se continua dans une simplicité fraternelle où l'on prend le temps de se rencontrer, de se dire autour d'une table et d'un repas partagé. Le temps d'une soirée, partager l'intimité d'une famille heureuse, que du bonheur ! Le prêtre est alors un pasteur "qui connais ses brebis". L'agendas n'est alors plus un problème il devient chemin de la rencontre dans ce qu'elle a de divers. Aidez les prêtres à ne pas être surbookés en les invitant à s'arrêter de courir. Nous pouvons vivre avec des agendas noircis si chacun des rendez vous est vécu comme une rencontre. Lorsque le prêtre se plein d'être surbooké c'est peut être qu'il oublie l'essentiel : il est l'homme de la rencontre avec Dieu et les hommes. Cela peut nous combler de joie même si parfois nous sommes un peu surmenés ou user par certaines réunions.

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Published by Christophe FEREY - dans On a pas des mêtiers faciles
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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 21:44

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Photo Aurore HUET

 

 

Tout a été bien dit par Anne-Claire (link). Il n’y a que ceux qui vivent ce temps qui peuvent ressentir cette joie profonde de voir des enfants rejoints par le Seigneur. Pour un peu de temps, ils s’échappent de leur quotidien et se laissent toucher, émerveiller par une autre présence. Joie partagée, communicative. Foi célébrée et priée. Service offert avec le sourire. Visages rayonnants de bonheur et de paix. Une parenthèse s’est ouverte quand va-t-elle se refermer ?... Peut être jamais… ou peut être bientôt… Mystère du don reçu. L’aumônier se tait et prie maintenant que le semeur est passé et a semé largement. C’est maintenant le temps de la prière pour que la semence germe.  Qu’ils étaient beaux dimanche en chantant ressuscito, on sentait un feu qui avait pris et qui voulait se communiquer. Pourvu qu’il n’y ais pas de pompiers pour l’éteindre !

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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 10:37

 

Aujourd’hui c’est le dimanche de prière pour les vocations. Je devrais être inspiré pourtant je suis en panne. Je n’ai même pas eu la peine de rédiger une homélie puisqu’un des diacres de la paroisse à prêché à la messe. Tout a été dit sur les vocations. Bien sur répondre à une vocation rend libre et heureux. Il y a même un archevêque qui nous dit qu’accompagner un jeune sur le chemin de sa vocation c’est servir sa liberté. Ce dimanche on n’hésite pas à sortir l’artillerie lourde pour convaincre les jeunes de répondre à un appel que forcément on doit entendre. Pour ma part, ma vocation a été une lente maturation. Elle n’a pas été de l’ordre de l’évidence. Je l’ai même parfois combattue ne voulant pas l’accueillir. Avant de m’allonger pour répondre oui, ce fut des heures de combats, des heures lumineuses, des heures de brouillard. Répondre à sa vocation ce n’est pas pour vivre le calme plat. Comme dans un couple on doit s’ajuster jour après jours. Le oui prononcé dans cette cathédrale se voulait définitif. Il l’est assurément. Mais il n’est jamais acquis. Il peut être traverser par des crises qui ne sont pourtant pas des remise en causes mais des purifications. Ce oui n’est possible que s’il est accompagné par des personnes. Dieu ne nous laisse pas seuls face à notre réponse. Mon chemin est peuplé d’amis, d’accompagnateurs et de référents. Dieu ne m’a pas lié, il s’est lié d’une amitié indestructible depuis mon baptême. Hier j’ai vécu trois baptêmes. J’ai peut être un plus découvert qu’être prêtre s’est servir la vie de Dieu qui s’est donnée à ces trois baptisés. Hier j’étais un peu comme cette foule autour de Jean-Baptiste qui se demandait “Que sera donc cet enfant ?”. C’est sans doute la question que ce pose les parents. Ils ont une vocation mais surtout de grâce ne leur mettait pas de pression. Que ce soit le mariage, la vie religieuse, la vie de prêtre, toute vocation est belle à condition que ce soit une vocation choisie et reçue. Il est bon pour un jeune qu’il reste ouvert à toute possibilité.

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