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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 17:31

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La paroisse sous l'impulsion d'Aurore propose aux parents de se retrouver te temps en temps pour s'arrêter et échanger sur des questions qui interressent leur vie de parents. Hier soir nous avions choisi le thème : "comment éduquer nos jeunes aux nouvelles technologies". D'abord en petits groupes puis en grand groupe, nous avons vécu un échange très enrichissant. Eduquer n'est pas tache facile mais au combien passionnante ! Merci à vous les parents d'avoir accepter cette belle tache. Nous avons terminer notre rencontre par un temps de prière.


Regards nouveaux, transformés

Lorsqu’il faut guider, consoler

Regards nouveaux, transformés

Lorsque l’on voit germer ce que l’on a semé

Regards nouveaux, transformés

Lorsque le petit grandi

Regards nouveaux, transformés

Lorsqu’il faut lâcher prise, lâcher la main

Regards nouveaux, transformés

Lorsqu’une étape est franchie

Ne nous permet pas de nous habituer à les voir grandir

Offres nous chaque jour un regard nouveau qui sera les regarder avec ton regard

Que je ne m’endorme pas sans que mon regard ne soit transformé et enrichi de ce que j’ais vu et entendu.

Guide nous dans la confiance de se savoir aimés.

Merci pour ce beau chemin que tu nous as ouvert.

Viens chasser toute peur

Viens remplacer toute tristesse en joie

Viens Seigneur, ne sois pas loin

Sans toi nous ne pouvons rien faire

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Published by Christophe FEREY - dans On a pas des mêtiers faciles
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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 15:24

Nous les voyons arrivés avec leurs bouilles d’enfants. Certains sont insouciants, d’autres portant déjà des poids. Certains ont un regard lumineux, d’autres plus sombre. Ce qui est sur, c’est que la vie pousse en eux. Je les revoie encore franchir pour la première fois la porte de la véranda et déjà prendre leurs marques dans cette maison qui petit à petit devient la leur. Semaine après semaine ils reviennent avec leur énergie débordante parfois un peu difficile à canalisée. La confiance et l’amitié grandissent dans une terre meuble qui se laisse façonner. Je les revoie encore portant leur aube blanche à la fois émus et fiers de franchir l’étape. L’aumônier n’en ai pas moins ému. Une question lui traverse l’esprit : le chemin avec eux  va-t-il s’arrêter là ? L’étape va-t-elle se transformer en terminus ou en nouveau départ ? Mystère de la liberté. La pastorale est une alchimie bien complexe faite d’accueil, d’écoute, de confidences, de rires partagés, de recadrage parfois, de prière…. Et puis à la rentrée suivante je les voie revenir. Ils ont déjà grandi. La confiance est inscrite au cœur de notre relation. Ils franchissent la porte avec leur sac bien rempli et le jette comme lorsqu’on rentre au port. Pourquoi accostent ils à ce port ? Pourquoi y viennent-il avec le visage des beaux jours ou des jours pluvieux ? Je n’ais pas la réponse. C’est leur part de mystère que je ne pourrais jamais atteindre. En tout cas il m’offrent un beau cadeau : les voir grandir. Entendre leurs questions. Ce week-end nous avons posé notre sac à Saint Sauveur. La joie se lisait dans leurs regards. Ce week-end je me suis aussi arrêter pour les regarder grandis par la rencontre, le jeux, la prière, le risque sous contrôle de l’accrobranche. Et si l’aumônerie était cette eau que le Seigneur donne à sa graine pour grandir ? En tout cas il faut la patience du jardinier et respecter la durer de la pousse. Pourtant l’aumônier ne peut pas se contenter d’un rôle de spectateur, il doit être avec ceux qui lui sont confiés. Quitte à risquer sa vie à la tyrolienne !

 



"Va et devient"
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 16:08

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Les parents de Jésus se sont peut être dit « quel sale gamin ! », lorsque Jésus est resté dans le temple au lieu de repartir avec ses parents. Ces trois jours à le rechercher ont du leur paraître une « éternité ». Quel parent n’a pas fait cette expérience d’être angoissé car il ne voit pas revenir son enfant. En plus quand cet enfant vous dit « ne le saviez vous pas c’est chez mon père que je dois être ». Il y a de quoi être décontenancer ! Joseph qui s’était habitué à ce que cet enfant reçu l’appelle papa, doit consentir à  ne pas s’approprier Jésus. Joseph que Dieu a choisi car il est un homme juste. Son oui fondateur a sans doute été une lourde croix. Accepter d’être un père pour un enfant que l’on n’a pas conçu et qui doit vous échapper. Pourtant Joseph est l’homme de la parole donner qui ne se reprend pas. En fils d’Abraham il est dépositaire de la promesse de Dieu. Sans doute Joseph ne perçoit pas très bien que par son oui la promesse va se réaliser. Pourtant la promesse est attendue depuis si longtemps. Qui oserai croire qu’elle puisse se réaliser sous ses yeux. Comment reconnaître que ce fils est la promesse qui mes fait vivre et avancer ? Comme Joseph je suis invité à ne pas m’accaparer ma mission que j’ai reçue. Elle ne m’appartient pas, elle m’est confiée. Seigneur donne moi la grâce de vivre ma mission sous ton regard et aide moi à discerner quelle est ta volonté.

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 11:44
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Chapelle de la Salette, Vindefontaine (50)
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 13:29

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Une commune roumaine à eu l'heureuse idée de créer un nouveau panneau pour l’automobiliste. Face à la recrudescence des personnes ivres sur son territoire, cette commune à eu l'idée de créer une nouvelle signalisation pour mettre en garde les automobilistes. Il faut donc rouler au pas et être prêt à faire du slalom entre les personnes wiskilisées ou vodkalisées....

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 00:00

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Nous ne pourrons jamais rembourser Dieu et tant mieux ! Avec Dieu nous ne sommes pas dans le registre du donnant-donnant. Il veut établir avec nous une relation gratuite. Ainsi nous sommes libérés. Nous n’avons pas à nous demander comment nous allons faire pour rembourser ce que Dieu nous donne. La seule dette que nous pouvons contracté, ce sont nos manques d’amour. « L’amour ne se paie que par l’amour », ainsi nous ne pouvons rembourser notre dette que par notre amour. Chacun de nos gestes s’ils sont lestés par notre amour sont déjà porteur d’éternité. Alors n’ayons pas peur d’ouvrir notre coffre fort et laissons notre trésor se dilapider !

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de la Sainte Face, Ms A 85v°. Elle site saint Jean de la Croix

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 10:21

 

© http://normandy50.over-blog.com

 

Je ne suis pas fane des pétitions. La dernière fois que j’en ai signé une, c’était contre la fermeture de l’hôpital de Valognes. Les paroisses ne sont pas non plus très habituées à ce type de communication qui bien souvent est plus vindicatif que constructif. Mais cette fois-ci l’enjeu en valait la chandelle. Le COCCUC organise cette année le Carnaval de Cherbourg le Vendredi Saint ! Pourquoi ne pas fêter l’arrivée du Père Noël le jour de Pâque ? Plutôt que de pourfendre, la paroisse à choisi le dialogue constructif. Je vous laisse découvrir le texte de la pétition que la paroisse à proposée aux catholiques de Cherbourg.

 

 « Depuis toujours, à Cherbourg comme ailleurs, la fête du Carnaval a été  une fête populaire où toute la population pouvait descendre dans la rue et se réjouir ensemble. Traditionnellement liée au Mardi Gras (Carnevale en Italien), elle marquait joyeusement les derniers jours avant l’entrée en carême du mercredi des Cendres. Liée à cette fête chrétienne, les chrétiens, comme tous les autres cherbourgeois pouvaient y prendre part.

 

Cette année, la date du défilé de Carnaval a été placée le Vendredi Saint, au cœur des trois jours de la Semaine Sainte, si importante pour les Chrétiens. Nous nous souvenons de la mort du Christ par le silence, le jeûne et la prière ensemble. C’est pourquoi les Chrétiens cette année ne pourront pas se joindre à vous, et l’unité ne pourra se faire. Le Vendredi Saint,  nous aurons tout de même du mal, veillant le Christ en Croix, à nous joindre aux chants et la fête, et même à les entendre en ces heures sérieuses. Les cris et les rires s’accordent mal avec la fête liturgique. C’est dommage quand on sait le line du Carnaval justement avec le rythme de la liturgie. Cette malheureuse coïncidence de calendrier nous attriste, et sonne un peu faux. Nous, chrétiens de Cherbourg, espérons que l’an prochain, une attention particulière sera prise dans le choix de la date pour que ce qui pourrait nous rassembler dans une même liesse ne soit pas ce qui nous divise. »

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 15:54

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50 prêtres, plusieurs heures de compétition féroce et voici un beau chalenge ! Pour chaque tour parcouru, un euro sera verser à des œuvres humanitaires. Il y avait déjà le championnat cycliste du clergé, il y a maintenant la coupe de karting du clergé ! Je ne sais pas si je peux concourir avec ma Pixo ? En tout cas une initiative sympa pour la bonne cause et faire un buzz !

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 19:26

Nous entrons dans la troisième semaine de notre Carême. Nous avons accompagné Jésus dans le désert puis sur la montagne pour entendre notre Père nous dire « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi, écoutez le ». J’espère que durant la semaine vous vous êtes évertuez à écouter ce fils et à prendre du temps avec lui. Aujourd’hui nous retrouvons Jésus avec des personnes qui viennent lui rapporter un épisode violent. Jésus nous semble bien dur. On aimerai bien enlever cet extrait de l’Evangile et pourtant il est bien présent dans cet Evangile selon Saint Luc, qualifié par beaucoup d’exégètes comme l’Evangile de la Miséricorde. Luc qui met en avant la miséricorde de Dieu dans son récit inclus aussi des passages qui semblent dire le contraire. Se serait se méprendre sur le but de l’évangéliste. Il nous faut alors regarder de plus prêt où se situe cet épisode évangélique. Il est inséré dans l’ensemble d’un discours de Jésus. Jésus a du faire face à l’hostilité des pharisiens. Avant l’extrait que nous venons d’entendre, Jésus tient un discours qui nous oriente vers les fins dernières. Il invite notamment à la vigilance. C’est dans ce contexte que Jésus invite chacun à se convertir en du Salut. Jésus au passage rétabli la vérité : ceux qui sont mort de mort violente ne sont pas mort à cause de leur péchés ou de leur pères. Dieu ne fait périr, il accueille le souffrant et le console. Jésus pointe ici la fermeture du cœur ce ceux qui l’écoute et qui rejettent sa parole. Jésus les invite à se convertir, à ouvrir leurs cœurs et à oser croire que sa Parole peut les sauver. Souvenons-nous du Mercredi des Cendres lorsque le prêtre nous a dit « convertissez vous et croyez à l’Evangile ». Le carême ne consiste pas seulement à manger du poisson le vendredi ou à se priver de chocolat. Il s’agit d’abord et avant tout d’adhérer toujours plus profondément à l’amour du Seigneur et de se laisser transformer par lui. Le Carême est avant tout un chemin de vie. Car la vie s’accrois quand on cesse de s’accrocher à sa petite vie bien réglée et quand on accueille de la nouveauté. La parole de Dieu nous rappelle une vérité fondamentale. Nous sommes tous pécheurs mais des pécheurs appelés à être sauvés. Mesurons nous à quel point Dieu nous aime ? Malgré notre péché, notre refus d’aimer, il nous ouvre ses bras. Si nous tombons il nous tend la main pour nous relever. Pour aimer pleinement il faut faire cette expérience : se laisser aimer et relever par Dieu alors que nous sommes empêtrés dans notre péché ou notre souffrance. Nous ne sommes jamais trop bas pour Dieu. Si j’ai déchiré la robe de mon baptême, le Père me reconnaîtra et me vêtira d’un nouveau vêtement. C’est le sens du sacrement du pardon. Allons nous nous priver d’une telle grâce ? Allons nous refuser au Père de nous dire combien il nous aime ? Je vous invite à accueillir ces questions pour vous pour cette semaine. Dimanche prochain, chacun pourra venir en l’église d’Equeurdreville pour laisser le père lui redire « Je t’aimes mon enfant, je sais par quel chemin tu es passé, je sais par quels ravins tu a failli tombé, que je suis heureux de te retrouver et de t’offrir à nouveau tout mon amour ». La conversion n’est rien d’autre que de laisser Dieu me vêtir de son amour et d’offrir cet amour reçu. Laissons les paroles du psaume résonner dans notre cœur : « Le Seigneur est tendresse et pitié, lent et à la colère et plein d’amour. Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint. »

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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 10:51

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Le débat sur la réforme territoriale bat sont plein. Il attise les passions sur les bancs des assemblées. Il créer quelques remous chez les citoyens amoureux de leur territoire. Le prêtre diocésain que je suis n’y est pas indifférent puisse que bien ancré dans ce bout de terre qui avance fièrement dans cette mer souvent rageuse, jamais domptée. La mer façonne sans doute le caractère de ses habitants. Un nouveau choque m’attendais, imprévu celui-ci. Pourtant la journée commençait plutôt bien. Je me réjouissais d’acquérir la nouvelle édition de notre livre familiale (l’annuaire diocésain), affreusement jaune cette année. Et ce fut le choque ! Un tremblement intérieur ! Page 90, de l’opus déjà cité, je découvre effaré que le doyenné des marais et des havres est rattaché à l’archidiaconé de Coutances. Audouville La Hubert rattaché à Coutances ! Comment en est on arrivé là ? Comment trahir à ce point la géographie Manchote ? Audouville regarde vers le Nord ! Nous faisons parti du Bas Cotentin, du Sud du Nord de la Presqu’île ! Pourquoi ne pas nous rattacher à Avranches, allant jusqu’au bout de la trahison territoriale ? Décidément nous changeons d’époque ! Les repères séculaires semblent s’effriter et devenir mouvants. Il faut se rendre à la raison la Manche ne sera pas épargnée par ce mouvement du changement. Alors regardons l’avenir et vivons le présent. Mais fallait-il oser l’impensable ?

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Published by Christophe FEREY - dans humeur
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