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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 22:00

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« Cette parole de l’Ecriture, que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit ». Quelle prétention pour un homme que d’affirmer que ce qu’il vient de dire s’accomplit le jour même ! Quelle stupéfaction pour les auditeurs de Jésus ! « Faisons le taire celui-là ! Comment peut il être aussi prétentieux ?! » Jamais un homme jusqu’ici c’était accaparer la Parole, c’était identifié à elle. Seul Dieu à le pouvoir de dire : « Aujourd’hui cette parole de l’Ecriture d’accompli ». Il nous est donc demandé ce matin de poser un acte de foi. Reconnaissons nous en Jésus le Fils de Dieu, Dieu lui-même, ou bien est il pour moi un simple prophète qui récite à l’identique une parole qu’un autre lui a dite ou dictée ? Qui est pour moi Jésus ? Est il seulement un homme extraordinaire qui nous à laisser un model de vie ou bien est il plus que cela ? Aujourd’hui peut être plus qu’hier nous avons à être au clair avec notre foi si nous voulons être crédibles et dialoguer avec ceux qui ne partagent pas notre foi. Or que nous apprends l’Evangile d’aujourd’hui ?

 

Pour que le Christ puisse dire « Cette parole de l’Ecriture, que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit », il faut qu’il soit lui-même cette parole. Il a autorité sur elle Il en est l’auteur. Toute sa vie va être parole. Une vie qui va dire Dieu à travers ses actes, ses mots, ses attitudes. Depuis toujours le Père a laissé son Fils devenir sa Parole. Que nous apprend la parole sur Dieu ? D’abord que Dieu fait ce qu’il dit. En Genèse Dieu dit « Que la lumière soit » la lumière existe. Quand Dieu me dit « je t’aime », le Fils donne sa vie pour moi sur la Croix. Lorsque que Dieu me dit, à travers le sacrement de la réconciliation reçu individuellement, « je te pardonne tous tes péchés » ; je ne pourrais pas le croire si Jésus n’avait pas pardonné à ses bourreaux qui lui enfoncèrent les clous dans ses mains et ses pieds. Avec Dieu, l’Amour n’est pas seulement un concept ou une idée philosophique. Il est accompagné d’actes concrets qui se voient et qui s’entendent dépassant le simple sentiment. Jésus peut incarner cette parole car il est habité par l’Esprit Saint. « L’Esprit du Seigneur est sur moi car il m’a consacré par l’onction ». Il est donc le Seul prophète habilité à prendre la Parole ; à être lui-même la Parole. Etre consacré veut dire littéralement appartenir à celui qui me consacre. Or le Fils appartient tout entier au Père. Alors il n’est plus libre ? Se serai méconnaître la vrai nature de Dieu. En lui il n’y a aucun désir de possession, il n’y a qu’un désir de libération. Il va allait jusqu'à poser un interdit à Adam pour qu’il soit libre de transgresser sa Loi. Sans interdits, la liberté n’existe pas car dans ce cas je ne peux pas me déterminé face à la loi. La loi existe parce que nous sommes des hommes et des femmes libres. Toute démocratie qui se respecte est un état de droit.  Or Dieu n’a jamais pu se résoudre à abolir la liberté humaine. Il acceptera que le Peuple puisse lui être infidèle et adorer d’autres dieux ce qui le conduira à l’Exil. C’est pour cela que nous voyons dans la première lecture le peuple pleurer. Il découvre le gouffre qui s’est installé entre lui et la Loi du Seigneur. Une loi pour permettre aux croyants d’être libres. Mais Dieu ne regarde pas en arrière ce qui l’intéresse c’est notre présent, là où se joue notre avenir par les choix que nous faisons. Dieu leur fait alors cette déclaration à travers son prophète « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! ». Nous même depuis notre confirmation nous sommes consacré au Seigneur. Nous lui appartenons et l’annonçons car l’Esprit Saint habite en nous. Chaque fois que nous disons le Notre Père, nous lui demandons que sa volonté se fasse dans notre vie. Or sa volonté c’est de faire reculer la tristesse dans notre propre vie et dans celle des personnes que nous rencontrons. Depuis notre confirmation nous sommes envoyez pour porter la Bonne Nouvelle à nos frères et la manifester par notre vie. Demandons au Seigneur de venir ravivez en nous le don qu’il nous as fait le jour de notre confirmation. Demandons lui de nous apprendre la véritable liberté que son Esprit Saint suscite en nous. Viens Seigneur chasser en nous toute peur. Viens Seigneur nous rappeler que c’est dans nos frères que nous te découvrons et en particulier les plus pauvres, les petits. Viens Seigneur inscrire en nous ta parole « La joie du Seigneur est votre rempart ! »

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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 19:44
nuit

Seigneur, au seuil de cette nuit,
Nous venons te rendre l’esprit
Et la confiance.
Bientôt nous ne pourrons plus rien ;
Nous les mettons entre tes mains
Afin qu’en toi nos vies demain
Prennent naissance.

Ce jour en train de décliner,
Tu nous donnes de le tourner
Vers le mystère
Qui fit le premier soir avant
La première aube sur les temps,
Et chaque soir au soir suivant
Dit ta lumière.

Rappelle-toi lorsque tu vins
Dans le vent de nuit au jardin
De la genèse,
Afin que l'homme trouve au cœur
Un nouveau jour, plus intérieur,
Qui le rappelle à son Seigneur,
Quand l’autre baisse.

Tu ne l’as pas abandonné ;
Ton esprit de feu dans la nuée
Resta fidèle.
Et puis le ciel s’est découvert,
Quand tu pris chair de notre chair,
Quand tu donnas à l’univers
Sa nuit nouvelle.

Surtout, Jésus, rappelle-toi,
Descendant encore plus bas,
À la mort même :
Puisque tout est renouvelé,
Laisse ce soir nos cœurs aller
Dans cette paix que tu promets
À ceux qui t’aiment.


Patrice La Tour Du Pin
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 21:48

Le Cotentin est un pays à part. Son insularité, son climat (quoique…). Passé le Pont Canal de Carentan, vous pénétrez dans un monde nouveau à nul autre pareil. Oubliez tout ce que vous avez connu jusqu'à lors y compris votre code de la route. Votre voiture croisera peut être ce panneaux….

 

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 19:32
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Un soir de Janvier. Il fait froid. Depuis un an la France est en guerre et 36 enfants du village sont partis. On vit dans l’angoisse de les revoir entre 4 planches ou grièvement blessés. Deux enfants sont aux travaux dans une grange pour aider leurs parents. Eugène met le nez dehors pour voir le temps qu’il fait. Un ciel « d’Arcade » s’offre à lui, bleu comme on peu le voir dans le grand nord. Un bleu nuit sans nuages, constellé d’étoiles. Soudain Eugène voit une belle dame au dessus de la maison. La belle dame est drapée d’une robe à la couleur de ce ciel étoilé. Eugène appelle son frère Joseph resté dans la grange. Peu à peu le village se rassemble autour des enfants. Deux autres enfants, Jeanne-Marie et Françoise, vont voir aussi la belle dame. Le curé arrivé sur les lieux. Au lieu de résonner il invite à la prière : « Priez mes enfants ». Une veillée de prière va alors éclore dans le froid de l’hiver. Dans ce village où l’on prie chaque jour le chapelet depuis l’arrivé de l’abbé Guérin. La belle dame va dérouler une banderole sans un mot. Les enfant vont pouvoir lire le contenu de la banderole : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon fils se laisse toucher ». Marie va ensuite montrer Jésus sous la forme d’un crucifix rouge. Elle n’a pas d’autre image à montrer de son fils. Qui regarde la croix contemple l’amour de Dieu qui se donne à qui veut bien l’accueillir. Marie ce soir là se montre à 4 enfants. Aucun adulte ne verra. Ce soir là se sont 4 enfants qui vont conduire à la prière. Ce soir là une dame rappelle qu’il faut un cœur d’enfant pour « voire ». Un cœur confiant qui s’abandonne. Ce soir là, la prière vient remplir le silence d’une présence. Ce soir là, le ciel s’est ouvert pour offrir l’invitation. Une invitation à prier, à croire que la parole est reçue. Un ciel ouvert pour offrir des étoiles à notre ciel parfois chargé de nuages. Autant d’étoile que d’actes de foi et de confiance. Ce soir j’ouvre ma fenêtre et découvre une étoile dans le ciel. Je sais Seigneur que tu es présent à mes côtés. Vient remplir mon cœur de cette douce assurance.

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 09:58
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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 19:57

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Ce soir la paix coule comme un fleuve

Ce soir le combat a quitté ma terre

Ce soir la sérénité remplace l’angoisse

Ce soir je peux t’offrir une présence pacifiée

Ce soir je peux t’offrir tes propres mots

« Je tiens mon âme égale et silencieuse

mon âme est en moi comme un enfant,

comme un petit enfant contre sa mère. » (Ps 130, 2)

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 08:16

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« Debout Jérusalem ! ». Une formule choc qui peut résumer à elle seule l’attitude du chrétien et du juif. Debout pour être vivant, pour marcher. Une autre injonction suit la première : regarde !. Je vais pouvoir me tenir debout parce j’ai le regard éveillé qui sait voir l’indicible dans les évènements de ma vie. Avant de se mettrent en route, les mages ont scruté le ciel. Ils ont du être patients et ne pas se décourager. Comment découvrir la bonne étoile au milieu de tant d’autres ? Comment reconnaître aujourd’hui mon chemin au milieu de tant d’autres possibles. Il nous faut apprendre la patience et affiner notre regard pour pouvoir marcher sur un chemin, qui n’est pas tracé d’avance, mais qui conduit vers quelqu’un qui peut nous ouvrir une porte. Mais avant d’arriver à la porte, il faut se laisser conduire par une lumière. Parfois elle peut disparaître à nos yeux… Notre foi est un peu comme la relation de l’enfant à sa mère. Une maman connaît par le cœur son enfant. Souvent elle est capable de deviner quand cela ne va pas. Elle sait voir les choses au-delà des mots ou des apparences. Qu’est ce qui se cache à travers tel évènement, qu’à t’il à me dire ? Les mages n’étaient pas seuls. Ils étaient plusieurs. Plusieurs pour regarder et remarquer la bonne étoile qui les guidera. Ainsi va la vie chrétienne. Elle n’est pas faite pour des solitaires. Dieu n’a jamais voulu d’individus qui travaillent pour leur compte. Il a voulu un peuple. D’abord Israël qui continue sa fidélité à l’Alliance. Puis la promesse s’est élargie à tout homme qui accepte qu’une lumière puisse guider sa vie sans imposer le chemin. Une foule d’individus est à la merci du premier venu et de l’aveuglement. Un peuple est organisé et suit celui qui est légitime pour le conduire à bon port. Ainsi notre foi se vit au sein d’un peuple. Chacun est différent et s’enrichi de l’autre. Le peuple est toujours près à accueillir de nouveaux venus. Ils ne sont pas une menace mais une richesse. On ne peut pas se tenir debout et en même temps se replier. Il faut choisir. Faire parti d’un peuple, cela permet aussi de découvrir la lumière que je ne voie pas forcément. Cette lumière je ne la possède pas, elle m’est offerte si j’accepte de la partager avec les autres membres du peuple. Les mages ne sont pas partis individuellement. C’est ensemble qu’ils sont partis pour aller vers Celui qui leur a ouvert la porte. Nous même nous sommes invités à nous tenir à la porte pour entrer et être reçus par le Créateur de la lumière qui nous guide. Nous sommes aussi invités à rester près de la porte pour accueillir ceux qui auront découvert cette même lumière. Car cette lumière est offerte à tous. Le peuple de Dieu est répandu à travers toute la terre. Nous sentons nous membre de ce peuple ? Nous sentons nous solidaire de chacun des membres de notre communauté ? Prions nous les uns pour les autres ? Prenons nous le temps de découvrir la vie de notre communauté ? Car sans le soutien de la prière, de l’attention de chacun nous ne pourrons aller à bon port. Alors chacun pourrai choisir en sortant de cette église une intention qu’il pourrai porter dans sa prière chaque jour. Les frères et sœurs au travail qui essayent de rendre le Christ présent là où ils vivent. Les familles qui sont la première communauté chrétienne pour les enfants et les parents. Les catéchistes et animateurs en lien avec des jeunes, les membres des équipe d’accompagnement des familles en deuil, les prêtres qui vous sont offert pour guider et nourrir la communauté… Chacun peut trouver une intention particulière. Elle n’est pas seulement utile mais surtout vitale.  Ce matin nous ne sommes pas une somme d’individualité. Nous sommes un peuple rassemblé par le Seigneur pour repartir guidés par une lumière que nous recevons de Dieu. Cette lumière vais-je l’étouffer ou au contraire la laisser éclairer ma vie et celle des autres ? N’ayons pas peur de nous mettre chaque jour debout et de nous mettre en route pour aller à la rencontre des autres. C’est là où nous découvrirons la lumière. Comme Israël n’ayons pas peur d’accueillir ces mots du prophète Isaïe pour nous même « Debout, Jérusalem ! Resplendis […] Regarde […] sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi » (Is 60, 1-2).

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 22:22

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Chaque soir l’Eglise termine sa prière avec le cantique de Siméon. Le prêtre s’associe à cette prière au terme de sa journée avant d’aller dormir. « Tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix ». C’est peut être ce que l’on désir le plus. Vivre en paix avec soi même, avec les autres. Mais ce mot est bien ambigu ! Pour un chrétien, vivre en paix ce n’est pas vivre sans conflits, sans difficultés. Alors quelle est-elle cette paix que le Christ nous donne ? Cette paix est celle de ceux qui demeurent fidèles au Christ et à sa Promesse de vie éternelle. J’ai toujours été impressionné par le calme et la paix apparente de la Bienheureuse Thérèse de Calcutta. Pourtant elle était affrontée à la nuit de la foi… Elle devait faire face à la souffrance humaine  dans ce qu’elle de plus destructeur puisque menant à la mort. Comment rester en paix dans ces conditions ? Comment vivre cette paix quand je suis affronté aux soucis de la vie ? Peut être en prenant l’attitude de Siméon qui n’a jamais renoncé à trouver ce qu’il cherchait. Si nous sommes comme Siméon nous pourrons alors traverser des ravins dans notre vie. L’important c’est de demeurer fidèle à ce que je croie et d’agir en conséquence. Alors nous pouvons aborder les conflits et les difficultés en sachant que le bonheur promis n’est pas saisissable en notre monde mais que nous marchons vers lui. « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps ; par ta miséricorde libère nous du péché, rassure-nous devant les épreuves en cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus-Christ, notre Sauveur. » (Missel Romain, prière après le Notre Père).

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 23:34
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Vierge à l'enfant en Albatre, XVème siècle, église de Saint Martin de Varreville
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 19:29

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Ce soir deux femmes, deux mères font jaillir du plus profond de leurs entrailles un cantique de joie, d’action de grâce. En elles a surgi la vie plutôt que la mort. Anne a prié et a fait un vœu. Marie a accueilli une parole et a dit oui. Anne a été exaucée et elle revient rendre grâce pour redonner ce qu’elle a reçu. Marie n’a pas encore vu le fruit de ses entrailles mais elle sait déjà intimement que la Parole va tenir sa promesse. Elle laisse monter doucement en elle ce cantique qu’elle a reçu de sa foi juive. Marie est prête pour le don suprême. Elle offre déjà au monde ce qu’elle a reçu comme un cadeau précieux, comme ce cadeau qui nous vient d’un aïeul et qui est hor de pris. Marie aide nous comme toi à nous sentir pauvres, à ouvrir les mains pour ne rien garder de ce que ton fils nous donne chaque jour. Marie je ne sais pas encore ce qui adviendra demain mais je veux ce soir prier avec Celui qui verra chacun de mes pas et m’offrira sa main si je tombe.

 

Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

Il s'est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !

Son amour s'étend d'âge en âge
sur ceux qui le craignent;

Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.

Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.

Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël, son serviteur,
il se souvient de son amour,

de la promesse faite à nos pères,
en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.

 

Lc 1, 46-55

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