Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

Recherche

20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 21:09

Je l’attendais avec impatience ce soir là. Nous montions tous les 4 dans la 2cv pour parcourir 15-20 kms. Au bout de ce périple s’offrait à nous un beau spectacle. La rue Sébline avec ses guirlandes toutes brillantes. La place du château avec ses fines perles de lumière et la rue qui la prolonge avec ses lanternes luminescentes. Mes yeux d’enfant en prenaient plein la vue. C’était gratuit, 20 à 30 min de bonheur tout simple dans une 2ch. C’était une époque où les villages n’investissaient pas dans les illuminations. Chaque mois de décembre la magie renaît et quelque chose de mon enfance se réveille….

 

DSC0395

 

DSC0401

 

DSC0405

 

DSC0415

 

DSC0423

 

DSC0443

 

DSC0458

 

DSC0464

 

DSC0477

 

DSC0504

 

DSC0526

 

DSC0556

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
commenter cet article
19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 19:54

« Me voici je suis venu pour faire ta volonté. » Une phrase et voici résumé toute la vie du Christ sur cette terre et auprès de son Père. Le Fils n’est venu que pour une chose : faire la volonté de son Père. Tout est dit et en même temps nous sommes invités à contempler ce que fut la vie du Christ à travers les Evangiles et les autres écrits bibliques. Nous y découvrirons une des « obsessions » de Dieu : ne jamais abandonner l’homme qu’il a créé avec et par amour. C’est le sens de la première lecture entendue tout à l’heure. Le prophète Michée rappelle que Dieu tient parole. Il a promis d’envoyer un Sauveur et il le fera ! C’est le propre de Dieu de dire ce qu’il fait. Quand le Christ dit à un homme je te guéris, aussitôt la guérison s’opère. Il en va de même pour les sacrements. Quand le prêtre dit  au nom du Christ « ceci est mon corps », « ceci est mon sang » et bien cela se réalise immédiatement grâce à l’Esprit Saint. Nous sommes alors invités à un acte de foi. Croire que les paroles prononcées dans cette Eglise se réalisent pour nous ! Quelle gageure ! Se serait vraiment une gageure si on oubliait que c’est l’Esprit-Saint lui-même qui nous fait reconnaître le Christ à travers sa Parole, les sacrements et les frères et sœurs rencontrés… Malgré les obstacles, l’Esprit saint agit en nous comme il a agit en Marie, le model de tout chrétien.

 

C’est aussi le model pour toute mission. Mais au fait en quoi consiste la mission du Chrétien ? Pour répondre à cette question redoutable tournons nous vers celle que nous avons rencontrés dans l’évangile de ce matin. Nous voyons Marie qui part rapidement. Pourquoi un tel empressement à partir ? Que c’est il donc passé ? Elle nous donne un enseignement ce matin. Elle à prit le temps de prendre son temps pour accueillir une parole bouleversante. « Veux tu accueillir en ton sein Celui que le Père vous envoie pour vous sauver ? » Ce temps passé à accueillir l’ange nous appelle à une première conversion. Pas de mission sans s’arrêter pour entendre pour soi la Parole de Dieu. Pas de mission possible sans l’accueille du Christ à travers les sacrements et plus particulièrement l’eucharistie et le sacrement du pardon reçu individuellement. Paul VI nous dit ce-ci dans son exhortation apostolique « Annoncer l’Evangile aux hommes de ce temps » : « L’annonce, en effet, n’acquiert toute sa dimension que lorsqu’elle est entendue, accueillie, assimilée et lorsqu’elle fait surgir dans celui qui l’a ainsi reçue une adhésion du cœur. Adhésion aux vérités que, par miséricorde, le Seigneur a révélées, oui. Mais plus encore, adhésion au programme de vie — vie désormais transformée — qu’il propose. Adhésion, en un mot, au Règne, c’est-à-dire au “ monde nouveau ”, au nouvel état de chose, à la nouvelle manière d’être, de vivre, de vivre ensemble, que l’Evangile inaugure. Une telle adhésion, qui ne peut pas demeurer abstraite et désincarnée, se révèle concrètement par une entrée palpable, visible, dans une communauté de fidèles. Ainsi donc, ceux dont la vie s’est transformée pénètrent dans une communauté qui est elle-même signe de la transformation, signe de la nouveauté de vie : c’est l’Eglise, sacrement visible du salut » Ainsi la mission est l’adhésion profonde au Christ, à son Evangile et à l’Eglise qui est le corps même du Christ. A quelques jours de fêter la naissance de notre Sauveur nous pouvons nous interroger chacun où nous en sommes de notre adhésion au Christ ? Une telle adhésion doit nous mettre sur la route de la mission qui est de permettre que le Christ soit présent là où nous vivons. Car la mission du Chrétien, ce n’est pas seulement les services d’Eglise qui sont bien sûr essentiels pour son existance, mais c’est d’abord et avant tout l’engagement en faveur de nos frères au nom même du Christ pour leur permettre de découvrir à leur tour ce trésor que nous avons-nous même découvert et que nous essayons, chacun à notre manière, de vivre. Regardez bien de près l’Evangile. Vous y verrez quantité d’hommes et de femmes qui après une rencontre avec le Christ se mettent en route. Devenir missionnaire c’est se mettre en route vers ses frères et y découvrir peu à peu l’action de l’Esprit saint à travers eux. Quelle joie, par exemple, d’accompagner des jeunes et de les voir se transformer et grandir parce qu’une parole, une attitude leur à dit toute la confiance que Dieu leur offre. Alors mettons de bonnes chaussures aux pieds car le chrétien est un marcheur. Bonne marche à la suite du Christ et surtout n’oublions pas les poses ravitaillement sinon nous tomberons.

 

Que la fête de Noël nous donnes de redécouvrir à quel point Dieu nous aime puisqu’il nous offre ce qu’il a de plus précieux. Merci Père pour tant d’amour donner. Sera-il reçu ?

Evangeli Nuntiandi n°23

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
commenter cet article
15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 21:00

cris-de-joie

L’un dit non et finalement y vas. L’autre dit oui et finalement n’y va pas…. Etranges trajectoires pour ces deux hommes….. Mystère de notre liberté. Ce qui est « sympas » chez Dieu, c’est que l’on peut toujours changer d’avis. Celui qui a dit d’abord non a pu se rétracter et finalement rejoindre la vigne. Le père ne l’a pas rejeté mais au contraire l'a accueilli sans doute avec beaucoup de joie. Car la vigne dans la bible est le symbole de la joie puisqu’elle donne le vin qui réjouit le cœur de l’homme. La vigne c’est aussi Israël qui normalement est le sujet de la joie de Dieu. La bible nous dit que Dieu « chéri sa vigne ». Il en prend soin même si parfois il doit la nettoyer car il veut ce qu’il y a de meilleur pour elle ! C’est que nous rappelle le prophète Sophonie. Alors que le Peuple est asservi par les Assyriens, Sophonie ose ce cri d’espérance : « Crie de joie, fille de Sion, pousse des acclamations, Israël, réjouis-toi, ris de tout ton cœur, fille de Jérusalem » (So 3, 14). Il libère cette joie de croire que Dieu restera indéfectiblement fidèle à sa Parole donnée et à sa Promesse. Alors réjouissons nous aussi car Dieu demeure avec nous malgré les vents contraires Soyons comme Sophonie des prophètes de la joie. Notre monde marqué par tant de grisaille en a besoin ! N'ayons pas peur de venir vers Dieu, de le rencontrer et lui présenter ce qui nous encombre et alourdi notre marche. Notre joie ne sera que plus grande et sans doute celle de Dieu !

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Méditation
commenter cet article
13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 18:40
Priere.jpeg
Mourra ? Mourra pas ? Depuis plusieurs jours l’attente, l’angoisse est à son comble. La vie est comme figée. On est à l’affût de la moindre info. On se prépare pour un deuil national. Johnny est au lit et la France est livide, catastrophée… L’idole vacille et tout un pays chavire… A coté de ce vacarme médiatique 353 015 enfants sont nés aujourd’hui et comblent de joie leurs parents ou donne du souci à la maman. Des milliers de personnes sont dans un lit et souffrent. Dans un hôpital le plus moderne du monde un homme est hospitalisé. Des millions de personnes s’inquiètent. Aujourd’hui des centaines de personnes agonisent dans des mouroirs et n’émeuvent pas grand monde… L’un est chanteur et adulé, d’autres sont des inconnus mais n’en sont pas moins hommes que Johnny… Ce soir j’ai envie de prier pour tous ces inconnus qui traversent le drame de la maladie, de la séparation, de la souffrance… Ce soir j’ai envie de regarder celui qui accepta l’agonie des inconnus qui ferment les yeux dans la solitude. Ce soir je ne veux pas oublier les mots de Paul que j’ai entendu ce matin « Frères soyez dans la joie du Seigneur, laissez-moi vous le redire : soyez dans la joie ». Joie de vivre, joie de voir tant de personnes se mettre au service de leurs frères sans bruit. Joie de voire des jeunes faire une étape de plus à la suite du Christ. Joie de voir des personnes se réunirent au nom d’une personne qui leur montre la beauté d’une vie guidée par l’amour.
Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
commenter cet article
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 21:05

DSCF6689

Aujourd’hui les textes de la Parole de Dieu parlent d’eux-mêmes ! Ils invitent celui qui peine à se tourner vers Dieu pour y trouver le repos et le réconfort. Parfois Dieu nous semble bien loin ! Et pourtant sa Parole est dite et fait ce qu’elle dit ! Si nous en sommes convaincu nous nous mettrons à son service pour qu’elle advienne. Voici ce que Dieu nous dit aujourd’hui à travers le prophète Isaïe : « Il rend les forces à l’homme épuisé, il développe la vigueur de celui qui est faible. Les jeunes gens se fatiguent, se lassent, et les athlètes s’effondrent, mais ceux qui mettent leur espérance dans la Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils prennent leur essor comme des aigles, ils courent sans se lasser, ils avancent sans se fatiguer. » (Is 40, 29-31). L’évangile est dans la même tonalité : « En ce temps là, Jésus prit la parole : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau, léger. » » (Mt 11, 28-30)

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Méditation
commenter cet article
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 22:07


Dimanche dernier, Luc nous invitait à veiller et à prier en tout temps pour ne pas être surpris. Mais pourquoi veiller et prier ? Nous avons la réponse ce matin. Nous sommes invité à veiller et à prier pour que dans notre désert intérieur puisse retentir une voix, un cri. Le porte voix dans l’évangile n’est pourtant pas d’apparence très glorieuse. On nous dit dans un autre évangile que Jean-Baptiste est vêtu d’une tunique en poils de chameau ! Alors que Saint Luc nous parle de l’empereur Tibère, de son gouverneur, de princes et de grand prêtre, Dieu choisi un homme de basse condition pour porter sa Parole à ceux qui voudront bien être touchés. Au premier abord, cette parole ne semble pas être très attirante ! Jean-Baptiste proclame un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Mais pourquoi se convertir ? Ne sommes nous pas déjà croyant depuis longtemps ? Alors est-ce que cette page d’Evangile me concerne ? Nous pouvons nous demander ce que signifie profondément la conversion. Ce mot veut dire littéralement se retourner, faire un demie tour. L’Evangile nous en offre de beaux exemples. Marie-Madeleine qui au matin de Pâques se retourne lorsqu’elle entend le ressuscité prononcer son nom. L’annonce de la Résurrection de son maître et ami la retourne littéralement. D’ailleurs dans le récit elle le fait physiquement. Autre exemple. Le centurion au pied de la Croix qui s’écrit « Vraiment celui-ci était le fils de Dieu ». Combien d’hommes et de femmes encore aujourd’hui sont « retournés » par une rencontre avec Dieu ? Chaque année plus de 2000 jeunes et adultes sont baptisés parce qu’un jour une parole, une rencontre les a bousculés et les a mis en route.


Nous même, si nous sommes habités par la Parole de Dieu, nous sommes invité à bien des retournements. Nous n’aurons jamais fini de découvrir l’immense amour que Dieu nous porte. Chaque jour nous avons à le redécouvrir pour nous même et pour les autres. En nos vies il y a encore bien des ravins à combler ! Mais rassurons nous, Dieu y travaille si nous le laissons agir car finalement la conversion c’est se laisser faire par Dieu qui veut nous mener à travers le désert pour nous offrir sa vie. C’est l’expérience fondamentale qu’a vécu Saint Paul sur le chemin de Damas. Lui qui était un  croyant juif zélé va découvrir que Dieu, Yahvé l’inaccessible, est aussi Jésus le Fils qui a pris notre condition humaine. Il va devoir se laisser faire et guider pour redécouvrir avec des yeux neufs ce Dieu qu’il voulait servir. Il va devoir accepter que Dieu puisse l’aimer au point de se livrer à la mort pour lui. Saint Paul ira jusqu'à dire « Ma vie aujourd’hui dans la condition humaine, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré pour moi. » (Ga 2, 20). C’est ce que chacun d’entre nous peut dire avec Paul à chaque messe. A chaque eucharistie Dieu nous aime et se livre pour chacun d’entre nous. Comment ne pas être retournés par une telle nouvelle ? Comment ne pas être transformé par une telle déclaration d’amour de Dieu ? Quelle foi avons-nous en ce Dieu que nous recevons dans nos mains ou notre bouche à chaque eucharistie ? Acceptons nous d’être transformés par cette rencontre ? Un tel don doit nous permettre de quitter notre robe de tristesse et de revêtir le vêtement de joie de notre baptême. Nous pourrons alors accueillir pour nous même cette prière de Paul que nous avons entendus tout à l’heure : « Frères, chaque fois que je prie pour tous, c’est toujours avec joie, à cause de ce que vous avez fait pour l’Evangile en communion avec moi, depuis le premier jour jusqu’à maintenant. Et puisque Dieu a si bien commencé chez vous son travail, je suis persuadé qu’il le continuera jusqu’à son achèvement au jour où viendra le Christ ». Alors laissons Dieu achever en nous ce qu’il a commencé le jour de notre baptême. Demandons lui la grâce de notre propre conversion pour toujours mieux le connaître pour nous en émerveiller et en être des témoins joyeux ! Dieu vient à notre rencontre alors ne la manquons pas et préparons notre cœur pour le recevoir dans la paix et la joie. Ainsi nous marcherons « sans trébucher » jusqu’à la nuit de Noël où Dieu nous donne rendez vous pour célébrer la faiblesse qu’il a accepter de vivre pour nous. Merci mon Dieu pour tant d’amour, qu’il est grand ton mystère !

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
commenter cet article
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 00:03


Jésus vient d’achever sa journée après avoir parlé à une foule nombreuse et opéré des guérisons. Il repart vers la maison pour prendre du repos bien mérité. Et voici que deux hommes ont l’audace de le suivre et de réclamer à leur tour une guérison. Jésus est sans doute harassé par sa journée. Pourtant les deux hommes vont jusqu’en sa maison où il pensait sans doute trouver un refuge pour son repos. Jésus voit ces deux aveugles qui ont eu le culot de le suivre jusqu’ici. Que leur foi doit être grande !  A moins qu’ils veulent eux aussi, tout simplement, leur part du « gâteau ». Jésus semble étonné. « Croyez-vous que je puisses faire cela ? » Jésus semble ici s’étonner de ce qu’il peut guérir ces hommes qui s’approchent de lui. « Oui, Seigneur ». Une réponse limpide surgit du cœur de ses hommes. Alors Jésus est désarmé par la foi simple mais sincère de ces deux aveugles. « Que tout se fasse pour vous selon votre foi ». Jésus se laisse convaincre par la simplicité des ces deux hommes. Il consent à ce que la grâce qu’il porte en lui vienne visiter ces deux aveugles. Ici, Jésus n’est pas Celui qui enseigne une foule mais l’humble relais de l’amour de Dieu qui guéri et rétabli dans sa dignité celui qui ose dire tout simplement « oui, Seigneur ».

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Méditation
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 00:01


Il y a des pépites dans la Parole de Dieu ! « Tu construis solidement la paix, Seigneur, pour ceux qui ont confiance en toi. » (Is 26, 3). Cette parole s’offre à l’époque à des déportés qui subissent l’oppression du vainqueur. Le prophète, au milieu d’un peuple qui ne voie plus claire, ose réaffirmer sa foi dans le Seigneur. Une foi qui se noue en confiance et donne la paix du cœur. Pour Isaïe la promesse de Dieu n’est pas compromise par les évènements qui touchent le peuple. Dieu ne peut abandonner ceux qu’il a choisis. Nous qui vivons dans des temps qui ne sont pas toujours facile, nous sommes invité a osé la confiance en Dieu. A croire que nous ne sommes pas seul pour affronter les bourrasques. La confiance est un don à demander dans la prière. La confiance est aussi à donner autour de nous. Ce n’est pas toujours facile car nous avons souvent peur d’être trahit. Mais sans la confiance est il possible de grandir, d’aimer ? Alors osons la confiance et la paix se construira solidement dans notre cœur.

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Méditation
commenter cet article
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 00:01


De grandes foules viennent à Jésus. Une foule c’est dangereux. Elle peut suivre n’importe quel orateur un peu doué de parole. La foule aime le mouvement. Un élément prend une direction, le reste suit. La foule est subjuguée car elle voit un homme qui guéri, fait des miracle. Jésus a pitié car il voit une foule. Il a pitié car un homme prit dans une foule n’est plus vraiment lui-même, il est un élément parmi les autres. Il n’est plus original mais une copie. Jésus va alors faire un peuple de cette foule. Il les fait tous s’asseoir. Un  peuple est organisé. Chacun à sa place, chacun est reconnu. Un peuple ne va pas suivre n’importe qui mais celui qui est son guide légitime. Jésus sera confronté durant tout son ministère aux foules. A chaque foi il fuira celle-ci car il ne veut pas être un gourou. Son peuple il le gagnera sur la Croix en s’offrant pour lui. Désormais nous marchons à sa suite. Alors demandons la grâce de toujours aimer d’avantage ce peuple au sein duquel Dieu a voulu rassembler tous ses enfants. Ce peuple a toujours de l’espace alors soyons toujours prêt à accueillir un nouveau membre.

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Méditation
commenter cet article
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 00:01

Aujourd’hui nous sommes un peu dans la continuité d’hier. Accueillir la Parole ! « Je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l‘ont pas entendu. » Beaucoup aimeraient entendre ce que nous entendons dans ce drôle de bouquin ! Pourtant il nous faut l’apprivoiser. Il se laisse découvrir par un cœur aimant qui veut découvrir un peu plus celui qu’il aime. Il faut parfois un peu de patience, y revenir… Mais une conviction m’habite : on ne quitte pas ce livre indème… Alors ouvre le et vient y puiser de l’eau pour ta vie.

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Méditation
commenter cet article