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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 21:28











Une église où l'on prend plaisir à s'assoir !Un coussin bien rembourré pour chacun ! Une église cosie quoi !
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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 21:11
Il y plusieurs semaines je suis allé dans une famille qui avait un cochon domestiqué considéré comme membre à part de la famille (sa litière était dans la salle à manger). J'ai fait la gaffe de demander s'ils allaient bientôt le manger..... Quand je repense à cette histoire, je me rappelle d'un autre cochon.....

 



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Published by Christophe FEREY - dans On a pas des mêtiers faciles
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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 18:54

Photo : Yann BERTAUT


L’Evangile nous confronte aujourd’hui à notre rapport à la Vérité. Jean-Baptiste est en prison car il crie la vérité au risque de sa vie. Cette vérité n’est pas bonne à dire. Il dénonce la relation qu’Erode entretien avec Hérodiade. Il faut faire taire l’importun. Pourtant Hérode « aimait l’entendre ». Sans doute était il d’abord intriguer par cet homme qui ne voué sa vie à une cause : annoncer la Vérité qui allait venir. Une Vérité  qui dérange. Hérode c’est un peu chacun d’entre nous. Tous, nous affirmons aimer la vérité. Mais quand elle nous dérange… c’est une autre affaire. Cette Vérité nous empêche de devenir des « biens pensant », des personnes qui se croient dans leur bon droit. La Vérité que nous apporte le Christ, ce n’est pas une vérité qui serait à croire comme on doit accepter une certitude : la Lune tourne autour de la Terre. Cette Vérité que la fois chrétienne nous enseigne c’est cette lumière que nous recevons au baptême. Elle nous sert de sextant pour nous diriger. La lumière éclaire elle ne force pas la marche. Mais si nous prenons le temps de laisser cette lumière éclairer notre chemin nous prendrons le chemin de la Vérité. Le Christ ne nous a pas dit ce qu’est la Vérité. Il est lui-même la Vérité qui se dira ultimement sur la Croix. En cela la Vérité chrétienne peut être redoutable puisqu’elle met l’amour au centre de toute chose. Mais chacun aime à sa mesure. Alors ce soir Seigneur j’ai envie que tu viennes souffler par ton Esprit sur cette lumière que j’ai reçue en 1975… Donnes moi l’audace de laisser cette lumière éclairer ma vie et m’indiquer un cap. C’est là que réside ma Liberté.

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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 21:55

"Vraiment tu es un Dieu qui se cache,
Dieu d'Israël, Sauveur !"
Is 45, 15
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Published by Christophe FEREY - dans parole de Dieu
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 18:36

Le magazine "Le Point" de cette semaine nous livre un très bon dossier qui parle d'une souffrance silencieuse occasionnée par l'obsession du zéro faute en dictée. Vous y découvrirez une interview de François de Closets qui n’est pas le dernier des imbéciles (diplômé de Science Po Paris). Il parle de son « calvaire » orthographique. Vous y découvrirez aussi des passages de son dernier livre : « zéro fautes, L’orthographe une passion française », Ed Mille et Une Nuits. En voici un extrait. « Etant catalogué « intelligent mais irrégulier », je voyais mes défaillances orthographiques mises au compte de cette « nonchalance », de cette « fantaisie » que mes professeur dénonçaient à longueur de bulletins et qui, langage domestique, s’appelait « paraisse ». Je faisais des fautes d’orthographe parce que j’étais fainéant. Pour tout dire, « je m’en fichais ». E pourtant… Dieu, que j’aurais voulu trouver dans mon stylo la sûreté graphique de ma mère ou de mes professeurs ! (…) A chaque réprimande, je me promettais, le temps d’une résolution, de ne plus jamais fauter d’un redoublement de consonne ou d’un accord de participe. Peine perdue. Je rechutais à la composition suivante. Mes graphocrates de maîtres me prêtèrent même un esprit d’insubordination : « Ma parole, vous le faîtes exprès ! » Ils ne pouvaient concevoir qu’un élève, à l’évidence doué pour les études, soit un cancre dans cette seule discipline. »

 

Pourfendeurs des fautes d’orthographe je vous laisse méditer ces quelques mots empruntés. Vous pouvez aussi vous procurer Le Point de cette semaine pour continuer votre conversion à une plus grande tolérance orthographique !...


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Published by Christophe FEREY - dans humeur
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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 10:52
Je vous présentes mon oratoire actuel...

Être seul face à la mer
Un sentier étroit...

Deux géants pour vous accueillir

La mer qui remonte
Finir par s'assoir....

Et contempler....
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Published by Christophe FEREY - dans Photo
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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 20:17

 

 

La nuit tombe Seigneur et avec elle le jour prend fin

Ne me permet pas de le juger

Il est à Toi maintenant

Fais en ce que bon te semble

Pardonne ce qui a été manque d’amour

Fait fructifier ce qui a été semé avec amour.


Seigneur je vais bientôt fermer les yeux

Viens me rejoindre au cœur de mon impuissance

Viens refaire mes forces

Viens travailler mon cœur

Pour pouvoir donner ce que tu auras déposer

Alors merci Seigneur

Souhaites moi bonne nuit

Je te souhaite bon courage puisque tu vas travailler ce cœur un peu dur.

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Published by Christophe FEREY - dans Prière
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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 20:49


Il est là

Ils passent

Pas même un regard

A leur vie il est présent

Une présence qui ne s’impose pas

Ils passent

Pas même un regard

A leur joie il se réjouie

Une présence qui désirs la joie

Ils passent

Pas même un regard

A leur peine il pleur

Une présence qui sèche les larmes

Ils passent

Pas même un regard

A leurs tracas il se tracasse

Une présence qui n’est pas sourde au besoin de chacun

Ils passent

Pas même un regard

A leurs vacances, il leur demande une petite place

Une présences qui désirs le repos et la paix dans le cœur

Ils passent

Pas même un regard

A leurs gestes d’entraide et de partage, il est heureux

Une présence qui invite à se tourner vers les autres

Ils passent

Peut être qu’aujourd’hui, il y aura un regard qui rencontrera ce visage

Si non tempi !

La présence sera toujours là.

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Published by Christophe FEREY - dans Prière
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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 15:47


Pour comprendre la première lecture d’aujourd’hui, il faut utiliser le rétroviseur. Il faut se transporter dix ans en arrière. La canicule a saisie toute la région de Bethléem. Le soleil brûle tout ce qui veut pousser ou vivre. Elimélech, le mari de Noémi, un riche commerçant de Bethléem, fuit sa ville et la famine. Il décide de s’implanter  dans la pleine fertile de la région de Moab de l’autre coté du Jourdain. Terre de tous les dangers pour celui qui est attaché à Yahvé. Il faut résister au culte des idoles. Les deux fils épouseront des filles du pays. Le père mourra, puis les deux fils laissant dans le besoin leurs épouses. Ayant quitté le lieu des ancêtres voilà que Noémi se retrouve bien dépourvue. La faim la fait revenir à Bethléem, accompagnée des ses deux belles filles. Trois veuves sont en marche vers une nourriture promise. Trois veuves qui doivent faire un choix vital : soit rester et mourir, soit prendre le risque de revenir vers la Terre du Seigneur pour y mendier quelques gerbes de blés. De riches, elles sont devenues mendiantes d’un peu de pain. L’une choisit de retourner vers la terre de ses pères. Les deux autres prennent le chemin de Bethléem redevenu la Terre du Seigneur,  Terre où personne ne doit manquer de nourriture. Une terre où on laisse glaner le pauvre. Suis-je aussi une terre où l’on peut venir « glaner » ce que le Seigneur y dépose ou bien est-ce que j’ai envie de tout garder pour moi ? Ruth choisit de quitter sa terre pour devenir une étrangère. Elle sera accueillie comme une sœur par le riche Booz. Cet accueil est un nouveau signe que nous sommes bien dans une terre habitée par Dieu. Et moi, serai-je capable de déverrouiller ma porte, d’aller à la rencontre de mes nouveaux voisins ? Cette terre, l’espace d’un petit moment, devient bénie car elle se fait accueillante au pauvre. Noémi épousera Booz. La malédiction se changera en bénédiction. Leur fils sera le père de Jessé qui aura pour fils le roi David. Par Ruth, un sang étranger coulera dans les veines de Jésus notre Sauveur. En Jésus il y a déjà cet accueil de l’étranger. Alors n’ayons pas peur de nous tourner vers Bethléem. Nous y verrons un enfant les mains ouvertes. L’étranger y est le bienvenu et ils viendront de l’Orient… Le blé ne manque pas. Chacun peut y trouver sa nourriture, qu’il soit un « étranger » ou un habitant depuis toujours.  Finalement, ce texte n’est-il pas pour nous une invitation à intégrer le mystère de Bethléem dans notre vie ? A revenir vers la « Maison du pain[1] » quand la famine s’installe dans nos vies de foi. A regarder d’un autre œil ceux que nous considérons loin de nous, loin de l’Eglise… Bethléem : la terre de toute les naissances si nous ne retenons pas captif ce que nous recevons. Dieu nous rejoint dans la plus grande des fragilités. Alors pourquoi avoir peur de sa rencontre ?



[1] Signification hébraïque du mot Bethléem                                      


Référence biblique : Rt 1, 1-22

 

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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 21:43


Réfèrences bibliques : Jg 11, 29-39  Ps 39 Mt 22, 1-14


La liturgie de la Parole nous offre deux textes difficiles à accueillir. Ils le sont, si nous ne prenons pas le temps de les méditer et de découvrir les implications dans notre vie de foi et dans notre quotidien. Le premier texte nous conte l’histoire d’un homme qui doit offrir en sacrifice sa fille car il a fait un vœu au Seigneur. L’autre Texte tiré de l’Evangile selon st Matthieu nous présente un malheureux en guenilles qui se fait jeter de la salle du banquet des Noces. L’assemblée, comme un seul homme, répond « nous rendons grâce à Dieu ». Mais pouvons nous rendre grâce, quand il s’agit d’un père qui va tuer sa fille pour respecter une promesse qu’il a faite au Seigneur ? Pouvons-nous acclamer un Evangile qui exclue au lieu d’accueillir ? A première vue c’est impossible… Et pourtant la Parole de Dieu a toujours raison. L’Ecriture qui est lue à l’église recèle toujours une bonne nouvelle ou une invitation à la conversion… Aujourd’hui, ce sont les deux à la fois auxquels nous sommes conviés si nous laissons cette parole rejoindre notre cœur. Je vous propose une méditation de ces deux lectures, certes dérangeantes, mais ô combien riches d’enseignement.

 

Tout d’abord, Dieu n’a jamais demandé à Jephté de lui offrir une personne en sacrifice. Jephté prend à témoin Dieu pour devenir le chef d’Israël. Il va instrumentaliser Dieu pour parvenir à son ambition. Il va aller jusqu’à marchander sa victoire. Il propose d’offrir en sacrifice le premier membre de sa famille qui viendra à sa rencontre lorsqu’il reviendra chez lui victorieux et auréolé du titre de chef. Parfois il nous arrive aussi d’entrer dans une démarche mercantile avec le Seigneur. « Si tu m’obtient telle chose, je ferai tel acte pour te remercier, sinon tu peux toujours courir ! ». Dieu n’est pas un marchand. Son seul profit c’est de voir grandir en nous la confiance. Jephté pêche par manque de confiance et d’orgueil. Prier ce n’est pas vouloir forcer la volonté de Dieu en lui faisant miroiter un cadeau. D’ailleurs, qu’est-ce qui peut avoir assez de valeur pour que Dieu adhère à notre volonté ? Car finalement, Jephté veut acheter la volonté de Dieu. Osons regarder notre prière en face. Bien souvent elle n’est pas tout à fait désintéressée. Parfois nous faisons des promesses que Dieu ne nous a jamais demandées. De plus, ce sont souvent des promesses sans lendemain. Cela ne doit pas nous empêcher de faire des prières de demande. Mais nous ne serons jamais les maîtres de la volonté de Dieu. C’est une invitation à la confiance en la gratuité de Dieu. Prier c’est déjà une victoire sur l’égoïsme, sur le repli sur soi… Alors osons prier sans faire de promesse. Dieu entend toujours nos prières. Mais Il n’est pas un distributeur automatique. Prier Dieu, c’est toujours lui demander sa force pour aimer ou qu’il l’accorde à celui qui en a besoin. Prier c’est s’ouvrir à une présence qui vous accueille sans vous juger mais qui a la joie de vous rencontrer tel que vous êtes. Il ne s’agit pas de s’illusionner. La prière est un combat. Ce combat, le Christ à dû le vivre aux pires heures de sa vie. Sa prière sera indépassable « Père si tu le veux, éloigne de moi cette coupe… Cependant que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui se fasse ! » Or, que veut le Père ? Que sa Parole puisse être criée à la face du monde. Cette Parole qui redit que tout homme est aimé par le Père. C’est ce que Jésus criera sur la croix : « J’ai soif ! » Dieu à soif de notre amour, de notre présence, de notre confiance… C’est ce même cri que Jean-Paul II lança à une foule en attente d’un nouveau pasteur : « N’ayez pas peur ! ». Le drame de Jephté c’est peut être de ne pas avoir eu connaissance du psaume que nous avons entendu aujourd’hui : « Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur […] Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais pas ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : « me voici je viens, dans le livre est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j’aime : ta loi me tient aux entrailles. » Nous-nous rendons compte que la Révélation à mis du temps à entrer dans le cœur de l’homme.

 

Dans l’évangile, le maître ne renonce jamais à inviter l’homme à se tourner vers Lui. C’est ce que nous explique Jésus aujourd’hui à travers la Parabole que Saint Mathieu nous livre. Ce sont finalement les pauvres, rencontrés sur le chemin, qui prendront part au festin des noces. Ce repas est normalement réservé à des invités « triés sur le volet ». Ils sont souvent choisis avec soin par l’invitant. On le voie bien lorsqu’un couple prépare son mariage. C’est souvent un « casse tête » pour constituer la liste des invités. La peur d’oublier, l’obligation de limiter le nombre des convives… Le Maître dans la Parabole ne met pas de restriction au nombre d’invités. « Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce ». On peut se demander qui pouvaient être ces premiers invités ? La parabole ne nous le dit pas. L’attitude des premiers invités nous indique en tout cas du mépris pour l’invitation et sans doute de la suffisance… Ne serais-ce pas le riche décrit par Jésus avant-hier ? « Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu ». Et ce brave Pierre de s’interroger « Mais qui donc peut être sauvé ? ». La réponse nous vient aujourd’hui. Ce sont les pauvres, au sens biblique du terme, qui sont invités à ce festin des noces. Celui qui a un cœur qui accueille au lieu de posséder ; celui qui sait qu’il a besoin des autres pour vivre ; celui qui n’a pas peur d’entendre un appel à rejoindre un Père qui lui tend la main ; celui qui sait qu’il n’a qu’un trésor : l’Amour qu’il reçoit chaque jour. Celui qui préfère d’abord écouter avant de parler. Celui qui se contente de la part reçue. Voici que la salle du banquet se remplit d’estropiés, de malades, de pauvres. Pour l’occasion, peut-être la seule de leur vie, ils ont mis leur plus bel habit. Le roi va les considérer. Ils vont exister à ses yeux, eux que l’on regardait de travers ou que l’on ignorait. Pour une fois, ils vont habiter leur beauté. Le vin est décanté, la joie peut se répandre. Mais il y a comme intrus dans cette salle. C’est la tristesse. Cet homme, croit il vraiment qu’il est l’Invité du roi ? Sans doute pas puisqu’il garde ses guenilles. La mort est déjà en lui. Il garde le silence. Aucun homme ne peut vivre dans un silence complet. Même les ermites chantent les psaumes. Les muets ont leur langage. Cet homme est mort car il ne se croit pas digne d’être invité, d’être aimé par le roi. Il reste dans sa laideur qu’il s’est fabriquée. Les uns renaissent à la beauté, un autre meurt car il ne peut croire à un tel miracle. Judas n’a pas voulu mettre son vêtement de noce… Et nous ? Acceptons-nous d’être aimables aux yeux de Dieu ?     Acceptons-nous de revêtir sa Beauté même si nous sommes estropié, souffrant, malade ? Venir à l’eucharistie c’est finalement revêtir cet habit de Noce. Laisser le Christ me redire personnellement : tu es suffisamment aimable pour que je sois allé offrir mes mains et mes pieds aux clous de la Croix. « J’ai soif ! », viens me désaltérer par ta présence et laisse moi t’aimer. Laisserons nous sans réponse ce cri ? C’est le mystère de notre liberté.

 

Comment dès lors douter que ces deux textes ne sont pas écrits pour nous décourager ? Ils nous invitent tout d’abord à la confiance et à la gratuité radicale de Dieu. Ils nous rappellent aussi que la tristesse sera bannie du Royaume de Dieu et qu’aucun homme n’est tombé assez bas pour que Dieu ne puisse l’aimer. Alors n’ayons pas peur de nous approcher en toute confiance de la table des Noces.

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