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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 19:24


Je suis triste et pourtant…

Je devrais être heureux !

J’ai tout et pourtant …

Je sent un manque…

Pourtant je pensais bien qu’il n’y avait plus de place pour lui

Voici qu’il s’infiltre dans les interstices de ma vie si bien remplie

Ce manque, quel drôle d’intrus !

Je regarde autour de moi et ne retrouve plus la sécurité de l’acquis….

Je me croyais entouré de toutes ces choses

Je me retrouve seul…

Que me manque-t-il ?

Regarde !

Fait cet effort !

Regarde !

Quand tu es né tu n’avais rien et pourtant…

Tu avais tout !

Ta mère et ton père étaient là !

Tu n’avais que le nécessaire et tu avais tout…

Qu’as-tu fais de cet amour reçu ?

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Published by Christophe FEREY - dans Prière
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 11:41

Nous les croisons au bord de nos routes… Ils sont pour nous aux choix des saint Bernard ou des empêcheurs de rouler à notre guise. Ils ont osé le sacrilège : se passer du képis multiséculaire pour une vulgaire casquette dont l’esthétique semble bien douteuse…. Regardez les de près… Ils ont un côté faschion-victime nos militaires qui nous visent avec leur « jumelles » infaillible. Alors ce matin je vous propose de découvrir leur polo.

Je suis surs que vous vous êtes toujours demander quelle peut être la nature du fil utilisé pour le réalisé. Il s’agit  d’un Fil mixte à âme dite « CORE-YARN » multifilament polyester, fibres polyester, conforme aux exigences de la brochure n° 5505 du GPEM/TC ou équivalent (spécification technique générale n° A 10-91 relative aux fils à coudre) fiche d’identification 8.63.

Les boutons utilisés sont dit de « 4 sous ». Ils ont un diamètre de 12 mm. Ils sont en matière plastique, nuance similaire au tricot de fond.

Les coutures doivent comporter 4 points au centimètre et doivent avoir la même élasticité que letricot.

L’épluchage doit être correctement fait de manière à éliminer tous les fils traînants.

Les coutures d’emmanchures et des épaules sont réalisées en couture rabattue deux aiguilles ou à la machine deux aiguilles avec recouvrement inférieur.

Toutes les parties susceptibles de s’effilocher sont surjetées.

Toutes les extrémités des piqûres non arrêtées par une couture transversale ou une bride d’arrêt comportent un aller et retour machine.

 

On ne recule devant rien pour l'élégance de nos fins liniés !

 

Pour aller plus loin.... link

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Published by Christophe FEREY
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 12:43













Certaines photos ne sont pas de moi. si une personne se reconnaît et qu'elle ne souhaite pas y figurer, qu'elle m'envoie un message et je enlèverai.
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Published by Christophe FEREY - dans On a pas des mêtiers faciles
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 20:14
A la fin d'une année, on est toujours surpris par la masse de documents accumulés. Il y a aussi d'autres "souvenirs" que l'on a  "collectionné",baptêmes après baptême.... Les bombonières de dragées. Je vous livre quelques exemplaires de l'année écoulée... A vous de choisir votre préféré !

                                                           1 euh....

                                                           2 original et fait main

                                                           3 classique

                                                           4 gaie et pratique (avec la pince)

                                                           5 artisanal

                                                           6 en toute simplicité


                                                           7 chic

                                                          8 original

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Published by Christophe FEREY - dans On a pas des mêtiers faciles
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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 17:41
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Published by Christophe FEREY - dans Photo
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 11:27
David mon voisin (link) à très bien résumé ce camp... Je vous offre ces quelques photos glanées ici ou là lors du camp.

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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 00:03

Après le rejet qu’il a subi, dimanche dernier, Jésus ne se décourage pas. Il continue à annoncer, envers et contre tout, l’heureuse nouvelle de son Père. Mais quel est donc ce « carburant » qui fait avancer Jésus malgré les vents contraires ? Nous-mêmes, parfois, nous serions tentés par le découragement. Tant d’efforts déployés pour un résultat qui nous semble parfois bien maigre ! C’est précisément dans ces moments que notre pire ennemi s’engouffre et nous susurre à l’oreille : « à quoi bon… ». Comment chasser cette tentation d’abandonner ? Il n’y a qu’une réponse qui vaille. Il s’agit de regarder le Christ dans l’Evangile. Or que fait-il ici ? Il s’entoure de disciples. Il renonce à vivre seul sa mission. Au pire moment de sa vie il quémandera un peu de chaleur humaine auprès de ses disciples. Il s’entoure de disciples parce qu’il ne veut pas s’approprier sa mission. Aujourd’hui, il les envoie annoncer, sans lui, la Bonne Nouvelle. Par cet acte de confiance inouïe (on est toujours mieux servi par soi-même), il affirme sa confiance en l’Esprit Saint que son Père offre à tout ceux qu’il appelle à l’annoncer. Jésus n’est pas propriétaire de sa mission. L’un de ses grands bonheurs c’est de permettre à des frères d’être envoyés et de vivre cette mission de l’annonce du règne de Dieu. Ne pas être propriétaires peut nous aider à ne pas nous décourager puisque ce n’est pas notre propre entreprise mais celle de l’Esprit. Nous ne pouvons jamais mesurer ce que produit notre témoignage. Il s’agit pour nous de donner ce que nous avons reçu. Nous ne sommes pas chargés de la réponse de ceux que nous rencontrons. Chaque soir nous devrions vivre un Gethsémani. Nous retrouver seuls avec le Père et lui redire avec Jésus cette prière indépassable « Père, non pas ma volonté mais la tienne ». Ainsi nous éviterons toute culpabilité face à l’échec. Nous ne sommes pas les initiateurs de la mission. Elle nous est donnée par le Père en nous offrant son Esprit que son Fils nous a livré sur la Croix. Peut-être entendrons nous cette même parole que les apôtres, « épuisés de tristesse » , entendirent « Levez-vous, allons-y !» . Se mettre en route ! Oui mais avec quels moyens ? Les disciples dans l’Evangile devaient bien se sentir démunis. Amos, un bouvier, est appelé alors qu’il est derrière son troupeau. Paul, ce persécuteur de chrétiens, qui devient le plus zélé des évangélisateurs… Nous ne sommes jamais humainement à la hauteur de la mission qui nous est confiée. Cela ne doit pas nous affoler. Dieu nous rend capable de lui répondre oui, si nous acceptons que ce soit l’Esprit Saint qui nous guide. Nous voyons au passage que la confirmation n’est pas une option pour la vie chrétienne. Dès lors, nous n’avons pas à nous enorgueillir ou à nous laisser aller aux « jérémiades » puisque ce n’est pas nous qui sommes les responsables de notre mission. Pour autant nous ne sommes pas déresponsabilisés. Nous avons de notre côté à offrir notre charisme, c'est-à-dire les dons que l’Esprit Saint a déposés en nous. Ce charisme fait grandir l’Eglise et celui qui le met en œuvre. Tout confirmé a un charisme à offrir à l’Eglise. Il ne s’agit pas de l’offrir seulement dans un engagement directement lié à un service d’Eglise mais bien dans cette mission quotidienne de porter le Christ là où nous vivons et travaillons. C’est à chacun, avec ce qu’il a reçu de l’Esprit Saint, de découvrir comment il peut offrir le Christ à ses frères. Comme Paul, nous découvrirons peut-être qu’«elle est inépuisable la grâce par laquelle Dieu nous a remplie de Sagesse et d’intelligence en dévoilant le mystère de sa volonté ». Cette volonté Jésus nous l’a révélée : « la volonté de mon Père, c'est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. ». Alors ne nous lassons pas de faire la volonté du Père qui est de reconnaître son Fils comme notre Sauveur. Il n’y a pas d’autres lieux que l’eucharistie pour le découvrir. A chaque messe Dieu nous dit : c’est pour toi que je suis allé jusqu’à la croix. Comme le psalmiste nous pouvons dire pour nous même ce verset : « Ecoute : que dira le Seigneur Dieu ? ». Et bien regardons le Christ en croix nous répondre : regarde : c’est pour toi que mon amour va jusque là.
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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 20:02


Où court-elle ?

Elle doit sûrement courir à la recherche d’un trésor

Qu’il doit être précieux pour tant d’empressement !

Va-t-elle le trouver ?

En tout cas elle se met à sa recherche

Avec quel présent va-t-elle repartir ?

Nul ne le sait !

Ce que je sais c’est qu’elle court

Et qu’elle veut le trouver ce trésor promis

Alors court, cherche, ne t’arrête pas…

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Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 11:19
Je pars jusqu'à vendredi à Pontmain pour un camp avec des  collègiens. Je vous laisse avec ces quelques photos... Un petit hommage aux jardiniers qui nous offre un peu de beauté...

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Published by Christophe FEREY - dans Photo
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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 23:32


« Jésus est parti pour son pays ». Il revient sur la terre de ses ancêtres. Pourquoi décider de revenir au point de départ ? Peut-être parce que Jésus est un homme, pleinement homme. Or un homme a besoin de racines. Sans connaître son passé, un individu a du mal à se tourner vers l’avenir. Certains fuient ce passé trop douloureux et pourtant il vous hante. Jésus retourne vers ceux avec qui il a grandit, avec qui il a joué, avec qui il a travaillé. Pour lui, ces trente années n’ont pas été une parenthèse dans sa vie. Elles sont des fondations. Jésus n’a pas escamoté la condition humaine. Il a du passer par une lente maturation pour enfin quitter la maison des parents et parcourir les routes de la Palestine pour annoncer son Père. Nous pouvons nous-mêmes nous réinterroger sur ce que nous avons reçu de nos parents, de nos éducateurs. Ils ont construit des fondations pour qu’à notre tour, nous en construisions pour la génération suivante. Je vous avoue que je suis toujours ému lorsque je célèbre un mariage. Je vois avancer vers l’autel un homme et une femme avec toute la densité de leur histoire. Que de chemin parcouru depuis leur naissance ! On sent beaucoup de gravité et de joie chez cet homme et cette femme qui ont décidé de continuer à construire leur vie ensemble. C’est précisément par ce qu’ils ont ces fondations qu’ils peuvent dire ce oui qui n’est pas léger. C’est alors qu’ils pourront vérifier si les fondations sont suffisamment solides pour pouvoir vivre ensemble jusqu’au bout. Dès lors on comprend peut-être mieux la profonde tristesse de Jésus. Il aurait tellement aimé que les siens puissent accueillir la bonne nouvelle qu’il porte en lui. Je pense qu’à une moindre mesure nous l’expérimentons avec notre entourage. Nous aimerions parfois que certaines de nos valeurs puissent animer nos enfants, nos amis. Et puis c’est l’échec apparent. Ce que nous avons essayé de leur donner est refusé. Il en va de même pour notre foi. Combien de souffrances chez les parents qui ont essayé de transmettre de leur mieux cette foi qui les a charpentés et qui constate le rejet apparent de leurs enfants ? Jésus n’a pas fait l’économie du rejet. Jusqu’au bout, sur la Croix les clous seront l’ultime manifestation du refus de la Parole d’un Père qui n’a d’autre chose à nous dire : « Celui-ci est mon fils bien aimé ».

Nous touchons ici le mystère de la liberté humaine. Dieu ne s’impose jamais. Il n’est pas une évidence scientifique que l’on ne peut raisonnablement refuser. Dieu n’est pas prouvable par A plus B. C’est parce qu’Il n’est pas prouvable scientifiquement que nous sommes libres de l’accueillir ou de lui fermer la porte. Croire en Dieu demande un acte de foi. Sans la foi, la confiance, Dieu ne peut rien car il ne force jamais la porte. Vous allez me dire que dans ces conditions c’est mission impossible pour les prophètes. Je vous rappelle au passage que depuis notre confirmation nous sommes les témoins privilégiés de l’Evangile et que nous avons à rendre compte de notre foi. Or comment s’acquitter de cette mission ? La première lecture nous donne une piste. « L’Esprit vint sur moi, il me fit mettre debout, et j’entendis le Seigneur qui me parler ainsi : « Fils d’homme, je t’envoie vers les fils d’Israël » ». Ce qui est le fondement pour témoigner de sa foi c’est d’avoir reçu l’Esprit Saint à la confirmation. Il faut être habité par Dieu lui-même. Et que fait cet Esprit : il nous envoie vers les hommes et les femmes de notre temps. Nous avons à les rencontrer, à les connaître. Je connais certaines personnes qui sont de vrais repères dans leur quartier, dans leur immeuble, auprès de leurs voisins. Annoncer l’Evangile ce n’est pas seulement brandir un haut parleur et scander « Dieu vous aime ». Annoncer l’Evangile c’est d’abord croire que l’Esprit est à l’œuvre et que c’est lui qui a toujours l’initiative. Alors mettons-nous à son écoute et demandons-lui de nous renouveler et de nous éclairer. Osons la rencontre et prenons le temps d’écouter ceux que nous rencontrons. Nous ne sommes pas les maîtres alors laissons-nous conduire par cet Esprit. Nous n’avons pas fini d’être surpris… Surtout gardons toujours un regard bienveillant pour les personnes que nous rencontrons. Rassurez-vous, on ne se sent jamais à la hauteur de la tache ! Paul lui-même doit l’admettre. « J’ai dans ma chaire une écharde ». Cette écharde dont nous parle Paul a attisé la curiosité de nombreux exégètes. Elle reste bien mystérieuse. Elle est en quelque sorte une dimension de la vie de Paul qui ne lui permet pas d’être en cohérence complète avec le message ou bien une limite… Nous avons tous des échardes. Alors comme Paul accueillons cette parole « Ta grâce me suffit : ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse ». Malgré nos limites et nos fragilités, n’ayons pas peur d’annoncer ce Dieu qui ne se lasse jamais d’aller à la rencontre de ses enfants.

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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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