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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 21:51
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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 22:53


"Temps de carême, préparation de la « grande semaine », Semaine sainte entre toutes où nous méditerons ce mystère toujours intact d’un Dieu donné, livré, assassiné, endormi dans la mort, relevé par la puissance de l’amour sans faille du Père.


Temps de Carême, heures où reprendre le sens de cette longue traversée de l’existence : nos histoires humaines tant de fois confrontées aux déserts. Ceux du doute, du trop pesant silence, des abandons ; ceux des échecs et des peurs. D’autres déserts aussi. Ceux de la réflexion quand la pensée se fait incertaine, les argumentations tout en précaution, en interrogation cherchant au plus profond la direction à garder ou à ouvrir : euthanasie, clonage, expérimentation sur des embryons humains, etc.


Comment dire cette saveur particulière que peut espérer donner la recherche théologique au labeur de la morale et de l’éthique ? En tous ces déserts.


Dans sa monté à Jérusalem, ces jours qui précédèrent sa mise à mort et sa mort elle-même, le Christ vient habiter en tout humanité désolée. Lui qui partagea des joies, qui donna à des femmes et des hommes de revivre, en ce temps vient habiter les lieux perdus. Ces souffrances qui défigurent les visages et les histoires, ces violences où nous nous demandons qui est l’homme pour faire cela, Dieu en son Fils vient y planter une tente extrême : la croix. Le Christ se fraye un chemin vers toutes nos nuits. Nuits elles demeurent ; mais non plus nuits désolées, abandonnées."

 

Véronique MARGRON, Voir le Bonheur, DESCLEE DE BROWER, 2006, pp 29-30

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Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 19:40

Quand je pense que j’ai vécu insouciamment  avec…. Un saint ! Comment n’ais-je pas repéré les indices…. Souvent de rouge vêtu, écharpe volant au vent sous les coups de pédales. comment n’y ais-je pas pensé ? On côtoie régulièrement une personne et on ne voie pas…. Nous partir vers un horizon d’azur… Soudain ce fut le choc d’une rencontre. Le « Binheureux » n’y étais pas préparé… De son socle il chavira…. Trop, c’était trop… Insoutenable ce rayonnement sanctificateur !… Le bienheureux découvrit qu’il y avait plus saint que lui. Est-ce possible ?.... Il faut le croire car il en perdit l’équilibre et se fracassa ! Je n’en croyait pas mes yeux ! A la vue de mon voisin, le bienheureux ne pu supporter une telle vision de sainteté !!! Mais c’est bien sûr ! Le rouge et le vent : c’est l’Esprit qui habite en ce voisin peu épais mais dense.


 

Mon voisin découvrant l'effet de sa sainteté....

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Published by Christophe FEREY - dans Mon voisin
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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 10:26

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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 21:23


D’une Montagne à une autre… La liturgie nous fait faire quelques déplacements géographiques et spirituels en ce temps de carême. Alors que nous étions sur le Mont Horeb dimanche dernier, nous voici aujourd’hui sur le Mont Sinaï. Quoi de commun entre ces deux montagnes ? Elles sont le lieu d’un Don réservé à ceux qui veulent bien s’ouvrir un peu et savent qu’on ne peut pas s’autosufire. Monter vers Dieu, aller à sa rencontre, c’est aller recevoir un don. Nous sommes toujours près à rendre service. A donner de nous même pour les autres. Mais acceptons nous de recevoir des autres ? Quand je rencontre quelqu’un, qu’est ce que je reçois de lui ? Qu’est ce qui m’enrichi chez l’autre ? Le Christ lui-même à du recevoir cette parole immense de son Père : « Tu es mon Fils bien aimé en qui j’ai mis tout mon amour ». C’est parce que le Père lui a donné cet amour que le Fils à pu à son tour redonner aux homme ce qu’il a reçu. Comment aimer si on a jamais été aimés ? Comment être libres si on ne nous a pas appris à l’être ?

 

Ce matin nous avons donc rendez au mont Sinaï. Que ce passe-t-il sur cette montagne ? Il y à la rencontre entre un Dieu libérateur et son Peuple choisi. On ne peut pas comprendre le don des commandements si on a pas en mémoire ce qui s’est passé avant. Souvenons nous. Le peuple était esclave et il se retrouve libre. Du jour au lendemain, les Fils d’Israël doivent vivrent sans le joug des Egyptiens et apprendre à devenir libres. Finalement, le décalogue, les 10 commandements, sont un hymne à la liberté enfin retrouvée. Ils sont encore d’actualité aujourd’hui. Nous pouvons nous demander ce matin, en toute lucidité, si nous sommes vraiment libres. Dieu nous demande de nous écarter de nos idoles. Une idole c’est ce qui veut nous posséder. Dans l’antiquité, certains cultes rendus à des idoles comprenaient le sacrifice d’enfants. A la différence de l’idole, Dieu veut nous libérer. Or depuis notre baptême nous vivons dans la liberté des enfant de Dieu. Alors est que je laisse Dieu me libérer ? Qu’est ce qui dans ma vie est source d’asservissement ?

 

Aujourd’hui les idoles sont nombreuses : mon corps, la télévision, Internet, l’argent, le pouvoir, la sexualité qui envahi l’esprit au lieu d’être un facteur d’épanouissement pour un couple… En soit ces éléments de notre vie ne sont pas mauvais. Il s’agit plutôt de les mettre à leur place pour que se ne soient pas eux qui mènent ma vie. Avec Dieu, je suis invité à la maîtrise de ma vie. L’un des meilleurs services que nous pouvons offrir aux jeunes c’est de les aider à poser des choix et à les tenir dans la duré. Il va de même pour ma propre vie. Quels sont les choix fondamentaux que j’ai posé et qui guident ma vie pour éviter qu’elle soit une girouette qui tourne à tous les vents ? Notre Dieu n’est pas un manipulateur comme on nous le présente souvent. Avec lui rien n’est écris d’avance. Nous aimerions parfois qu’un gendarme soit posté au carrefour pour nous imposer une direction. Or Dieu n’agi jamais de cette manière. Lorsque notre vie arrive à un carrefour, c’est à nous de choisir une direction. Alors il nous faut nous souvenir de ce que nous avons choisi pour notre vie. Quelque soit la direction prise il y aura toujours à nos cotés un Dieu qui ne désespère jamais de l’homme mais lui offre sa patience. Il suffit de relire toute l’histoire d’Israël. Malgré ses errements et ses ruptures d’Alliance, Dieu ne l’a jamais abandonné. Ce qui contrarie Dieu ce n’est pas nos refus ou nos révoltes mais notre perte de liberté. Par son consentement à vivre la volonté du Père jusqu’au bout, le Christ a restauré notre propre liberté. Quand je contemple la Croix, je suis invité à me souvenir que Dieu est allé jusque là pour que je sois libéré de tout ce qui peux entraver ma liberté d’aimer. Alors mettons nous à l’école de cet Amour. C’est là que réside notre vraie liberté. Comme saint Augustin nous pourrons nous dire à nous même « Aime et fait ce que tu veux ». Nous découvrirons alors que la vie chrétienne n’est pas un code à respecter comme un code de la route. Nous ne sommes jamais quitte avec Dieu car l’amour n’a pas de limites. Si vous êtes fous soyez les bienvenu ici. La folie de Dieu vous attend. Cette folie c’est de vouloir faire de chacun de nous un sanctuaire, un temple, c'est-à-dire un signe de la Présence Dieu en ce monde.

 

Allons nous laisser notre maison à l’abandon ou bien la laisser être habitée ? Mais attention si nous voulons être une maison habitée par le Seigneur, il nous faut oublier où est la clef de notre porte d’entrée car avec le Seigneur elle sera toujours ouverte sur les joies et les épreuves de nos frères. Alors soyons fiers d’accueillir le Seigneur chez nous car c’est là qu’est notre véritable liberté. N’ayons pas peur de lui dire oui. Un chemin parsemé de surprises et d’inattendus nous attend.

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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 14:34

Trois frères autour d'une table pour partager le déjeûné. Trois histoires différentes mais un même lien qui nous unis. Nous voici ensemble pour une amitié simple mais vraie. Que ça fait du bien de partager des parenthèses où l'on brise la solitude choisie. L'homme n'est décidément pas fait pour vivre seul.
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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 21:03

« Maudit soit l’homme qui met sa confiance dans un mortel » (Jr 17, 5). Quel peut être cette souffrance qui pousse Jérémie a vociférer un tel cris qui dénie toute confiance en l’homme ? Comment à t’il pu être trahit à ce point pour que la rage l’envahisse ? En tout cas, de telles paroles, sortant de la bouche d’un prophète, nous font réfléchir sur nos relations et comment nous nous comportons vis-à-vis d’elles. Alors que la haine semblait le rongé, Jérémie va préférer se séparer d’elle pour se tourné vers le Seul capable de n’être que Bénédiction. Son cœur va pouvoir alors laisser de la place pour autre chose que la malédiction. Lorsque nous sommes affronté à la trahison d’amis ou de proches n’ayons pas peur de nos sentiments, même s’ils ne sont pas en cohérence avec notre foi. Mais ne laissons pas ces sentiments nous envahir. Osons nous tourner vers Celui qui nous accompagne chaque jour et qui jamais ne nous trahira. Il fissurera notre cœur et nous ouvrira un chemin même si parfois certains pas peuvent être très dure. Alors enracinons nous chaque jours dans celui qui veut que nous devenions un bel arbre qui porte de beaux fruits. « Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau, qui donne fruit, en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu’il entreprend réussira » (Ps 1).
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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 20:50


« Mes jours sont dans la main de Dieu » (Ps 30)…. Notre vie dans la main de Dieu. Mais alors serions nous un jouet du Créateur ? Comment pourrait-il faire de sa main un carcan alors qu’il nous a créés à son Image, c'est-à-dire des êtres libres fais pour aimer et des êtres de relation. Alors que peut bien signifier une telle expression qui tire sa source dans la bible « être dans la main de Dieu » ? Question redoutable pour le croyant que je suis. Avant d’accueillir le psaume, nous avons accueilli un extrait du livre de Jérémie en proie à la persécution. Alors qu’il souffre il se tourne vers Dieu et lui fait cette prière « Mais toi Seigneur, fais attention à moi, écoute ce que disent mes adversaires. Comment peut on rendre le mal pour le bien ? » Etre dans la main de Dieu c’est finalement vouloir demeurer à l’image de celui qui nous a créer. Demander sans cesse à notre créateur de nous maintenir dans la vérité et l’amour, alors que le mal voudrait nous entraîner sur son propre terrain. Cette main n’est pas un instrument pervers, Elle est instrument de bénédiction. Seigneur ce soir je veux revenir vers ta main. Quelle me guide et me soutienne sur mon chemin car parfois la nuit est bien épaisse….

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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 22:20




Je suis toi quand tu pleures
Parce qu'un grand t'a trompé
En te prenant les fleurs
Que tu voulais garder

C'est un peu de mon sang
Qui coule dans tes veines
Si tu as du chagrin
J'ai aussi de la peine

Si l'on devait graver dans la Pierre du Temps
Les mots les plus utiles ou les plus importants
Sans chercher bien longtemps je crois qu'en tout premier
Viendraient le mot Justice et le mot Liberté

Verité serait là, juste après ou avant,
Le coupable la craint, la victime l'attend

Certains mots ont ainsi des pouvoirs surprenants
Ils résument à eux seuls tous les droits des enfants

Je voudrais les offrir à tous ceux sur la Terre
Qui vivent dans la peur, la souffrance ou la guerre
La force de ces mots peut leur ouvrir un jour l'horizon vers la paix, la tendresse et l'amour

Ils sont là, noir sur blanc, et si tu peux les lire,
Tu as droit au bonheur, à l'air que tu respires
Au soleil dans ton coeur,
Tu peux t'appartenir

Bien sûr, ces mots savants pesés par des juristes ont l'air d'être ennuyeux, compliqués, un peu tristes
Mais ce sont avant tout des mots d'amour pour vous
Ecrits pour protéger l'agneau contre les loups

Est-ce qu'ils pourraient briser tous les murs de silence ,qui enferment la peur au coeur de l'innocence ?
Le seul pour leur ouvrir la porte vers l'oubli, pour ceux qui sans rien faire ont sombré dans la nuit... ont sombré dans la nuit



Il fallait un bouquet de ces mots réunis
Qui disent à tous ceux-là, quel que soit leur pays,
Que la voix du plus fort n'est pas toujours meilleure,
Qu'un jour, ces enfants fassent entendre la leur :
Ils ont droit au bonheur

Je suis toi quand tu pleures,
Mais je suis toi aussi quand tu chantes et tu ris...
Tu as droit à ta vie
Tu as droit à ta vie
Tu as droit à ta vie

Chansson d'Yves DUTEIL
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 07:31
Dans les EAP (Equipe d'animation paroissiale) on a souvent des proposition pastorales audacieuses. Par exemple l'organisation de la quermesse ou un repas peut prendre 4 bonnes réunions. Et puis comment communiquer cet évênement d'une importance capitale pour l'évangélisation. Et pourquoi ne pas demander à la Sainte Vierge de relayer l'information ? Il falait y penser ! La paroisse de Bretteville En Saire y a pensé !





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