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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 19:01

« Fils d’homme, écoute ce que je vais te dire. Ne sois pas rebelle comme cette engeance de rebelles. Ouvre la bouche, et mange ce que je te donne. » (Ez 2, 8). Quand on se prend cette parole en pleine face dès le matin, ça réveille ! Je suis donc invité à ouvrir la bouche pour me nourrir d’une parole. Il faut bien le reconnaître, parfois nous sommes un peu rebelle à la parole de Dieu. Il y a des paroles que l’on a pas envie d’entendre. Cette parole qu’Ezéckiel doit « manger » contient des chants de deuil, des plaintes et des lamentations. Pas très appétissant. On est parfois tenter de ne prendre de la Parole de Dieu que ce qui nous arrange. Et pourtant… La parole de Dieu n’élude aucune parcelle de notre existence, y compris la plus ténébreuse. Dieu est présent y compris dans nos violences, nos révoltes. Alors écoutons le et laissons le nous pacifié et nous consolé.
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 11:26
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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 15:43



























































































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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 10:31

Aujourd'hui l'Eglise célébre la fête de sainte Thérèse-Bénédict de la Croix mieux connu sous le nom d'Edith-Stein. Elle est née en 1891 de parents juifs. Il obtient un doctorat de philosophie et devient l'assistante d'Edmond Husserl, dondateur de la phénoménologie. Sa quête de vérité va la mener à demander le baptême en 1922. Pour elle le baptême est comme un accomplissement de sa foi juive. Elle entrera au Carmel de Cologne en 1934 et sera déportée au camp d'Auschwitz-Birkenau. Elle meurt dans la chambre à gaz en août 1942. Sainte-Thérèse Bénédict de la Croix nous invite à ne jamais renoncer à la quette de vérité. Elle nous convie également à nous rappeler que nos racine plongent dans la foi juive. Sans doute à t'elle longuement méditer ce passage de la lettre aux Romains de Saint-Paul que nous entendrons demain :
"
Frêres, j'affirme ceci dans le Christ, car c'est la vérité, je ne mens pas, et ma conscience m'en rend témoignage dans l'Esprit Saint. J'ai dans le coeur une grande tristesse, une douleur incessante. Pour les Juifs, mes frères de race, je souhaiterais même être maudit, séparé du Christ :  ils sont en effet les fils d'Israël, ayant pour eux l'adoption, la gloire, les alliances, la Loi, le culte, les promesses de Dieu ; ils ont les patriarches, et c'est de leur race que le Christ est né, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement. Amen." (Rm 9, 1-5)
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 10:59


La Manche a ce si de si particulier qu’elle est constituée d’une mosaïque de pays et de paysages, tous bien typés. De la Hague au Mortainais, du Val de Saire à l’Avranchin, de la Côte des Isle à la Vallée de la Vire, du Plain Cotentin au Coutançais, du Clos Cotentin au Bauptois, nous avons une singularité qui nous rend fier d’appartenir à cette terre qui prend la forme d’un figure de proue lorsque la carte dessine notre péninsule. Eté comme hiver, elle offre à celui qui se perd une palette de tons infinis où la couleur ne cesse de fluctuer. Qu’importe la couleur du ciel. La lumière dans ce bout du monde offre toujours de l’inédit pour les yeux. Le Cotentin est comme une jeune fille rebelle qui ne se laisse approcher que par un regard amoureux qui à su découvrir sa beauté caché et sait prendre le temps de la rencontre. Tempi pour le voyageur de passage trop presser d’arriver à sa destination. La Manche est bien vivante. Ses paysages sont toujours mouvants pour l’œil  de celui qui sait percevoir l’imperceptible. La rudesse est parfois au rendez vous car ici il faut se protéger des tempêtes qui façonne nos paysages et donne parfois à nos village des allure de forteresses aux murs bien épais. Cette carapace épaisse, l’habitant la revêt. Le Manchot que l’on dit réservé se fera conteur infatigable lorsqu’il s’agit de décrire sa péninsule. Dans la Manche on est vite un étranger quand on quitte son pays. On est comme un insulaire qui prend le bateau et se retrouve sur une autre terre. Pour qui sait poser son sac, le Manchot sait lui réserver une amitié inoxydable. Cotentin je t’en supplie, garde ton âme d’indompté et ton parfum de liberté qui fleure bon le large.

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 20:00




















































































Photos prisent au donjon de Plessis-Lastelle, canton de Périers.








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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 19:41
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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 20:21













Photos prisent au cours de la course cycliste "le circuit des remparts" à Saint Lô le 21 juillet 2008.
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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 17:56
Aujourd'hui l'Eglise célèbre la mémoire de Saint Jean-Marie VIANNEY, le saint patron de tous les curés de l'univers. L'Eglise est toujours généreuse dans ses appellations ! Le ministère de curé est sans doute l'un des plus beaux ministères où s'exerce au sens plénier la fonction de pasteur. Et en même temps, quelle responsabilité de sanctifier... Alors merci de prier pour son curé afin qu'il soit toujours plus disponible aux appels de l'Esprit dans sa paroisse.





"Dieu de puissance et de bonté, tu as fait de saint Jean-Marie Vianney un prêtre admirable, passionnément dévoué à son ministère ;
Accorde-nous, par sa prière et à son exemple, d'avoir pour nos frères une charité qui les gagne au Christ, et d'obtenir avec eux l'éternelle gloire"

Prière d'ouverture de la messe en mémoire de Saint Jean-Marie VIANNEY.
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 11:19

Dimanche dernier le Christ nous parlait du Royaume de Dieu en paraboles. Ce matin, il nous en parle en acte. Une foule est venue l’écouter. Saint-Mathieu ne nous rapporte aucune parole adressée par le Christ à cette foule. L’évangéliste nous fait entrer dans les sentiments profonds de Jésus. Il est prit de pitié pour cette foule qu’il voie et qui l’a suivie à pied parfois de loin. Elle est fatiguée et elle a faim. Le Christ ne va pas raisonner. Il va au devant de l’attente de ces personnes. Ils va d’abord vers ceux qui sont les plus éprouvés : les infirmes. Tout homme quel qu’il soit a droit à sa part et peu participer au festin. Le Christ ne veut pas qu’il y ait des exclus de la joie du Royaume. Cette joie doit être sans ombre. Nous-mêmes, nous faisons partie de cette foule qui a suivi le Christ et que nous retrouvons ce Dimanche. Parmi nous, il y a peut être des personnes qui viennent avec leurs souffrances, d’autres avec leur joie. Nous venons tous avec le poids de notre semaine. Chaque dimanche, nous venons à la rencontre de celui qui nous attend. Ais-je faim de cette rencontre ? Le Seigneur n’agit pas si nous n’en éprouvons pas le besoin. Chaque jour je suis invité à m’interroger si j’ai faim. Qu’elle est cette faim ? Suis-je prêt à me laisser asseoir dans l’herbe pour recevoir la nourriture qui calmera ma faim ? Cette herbe c’est cette terre où veut nous mener Jésus. C’est la terre où règne la paix du Christ que nous nous donnerons tout à l’heure. Cette paix on ne la fabrique pas. Elle nous est donnée si nous acceptons de l’accueillir. Mais on ne peut vivre en paix que si nous avons assez de nourriture et que la faim cesse de nous tenailler. Les ressentes émeutes de la faim nous le redisent avec force. Un homme dont la faim n’est pas rassasiée peut devenir capable du pire pour satisfaire ce besoin vital. Ce n’est pas étonnant alors qu’Isaïe et Mathieu reprennent à leur compte cette image de la faim. Cette faim qui a besoin d’être satisfaite si l’on veut se comporter comme un homme et une femme libre. Loin d’ignorer ce besoin vital, qu’est la nourriture et la boisson, la bible nous rappelle que tout homme à faim d’un aliment qui ne s’achète pas. Il s’agit de l’amour. Ce qu’a besoin d’un enfant ce n’est pas le compte en banque bien garni de ses parents mais de parents qui s’aiment et lui offre cet amour qui devient partagé et gratuit. Notre soif et notre faim d’amour sont tellement immenses que finalement elles ne trouvent leur rassasiement qu’en Dieu. En Dieu l’amour n’a pas de limites. Cet amour, si nous savons le reconnaître, nous n’avons plus à le chercher à d’autres sources. Cette source ne connaît aucune sécheresse. Si cette foule à suivie Jésus et à quitter sa vie ordinaire, c’est bien parce qu’elle est poussée par cette faim d’amour. Chacun attendait depuis si longtemps qu’on lui dise que Dieu est un Père et qu’il aime chacun sans limites. Depuis trop longtemps l’homme cherchait sa route et voici qu’il l’a trouve en cet homme qui offre Sa nourriture : ce qui le fait vivre. Alors n’ayons pas peur de prendre notre part de cette nourriture. Elle n’est sans doute pas la même que le voisin. L’important c’est de manger à sa faim. Dieu ne connaît pas la mal-bouffe mais la nourriture qui donne goût à la vie. Cette vie qui met au centre le partage et ne veut rien perdre de sa saveur. C’est cette nourriture qui nous fait repartir avec des forces neuves vers nos frères. Nous devenons nous même comme ces disciple qui entendent le Christ leur dire « Donnez leur vous-même à manger ». Nos moyens nous semblent dérisoires. Et pourtant, avec un peu d’amour on peu faire de grandes choses. C’est ce qu’ont expérimenté des personnes comme Tim GUENNARD qui avait sombrer dans la délinquance car battu et rejeter par sa famille. Il croisera la route d’une juge qui prendra le temps de l’accueillir, de l’écouter et de lui redonner confiance. Désormais sa vie est orientée vers le service des autres. Pourtant Tim GUENNARD n’avait pas d’argent pour payer cet amour qu’il a reçu. Saint Paul a du également passer par cet expérience que sans amour il ne pouvait rien. Cet amour, il avait à le recevoir de celui qui peut tout. Dans sa lettre aux Romains il nous redit le cœur de son espérance. « J’en ai la certitude : ni la mort, ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l’avenir, ni les astre, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus-Christ notre Seigneur ». Comme Paul, vivons de cette espérance et ne cherchons pas d’autres sources.

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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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