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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 10:32

Je me désespérais. Je ne savais plus vers quel saint me vouer. Quand le son mélodieux des cloches retentissait, s'était le drame pour mes papilles. Le produit tant convoité n'était pas au rendez-vous. Combien de temps aller durer cette traversée du désert ? Je m'en remettais à mon Seigneur qui ne pouvait m'abandonner à mon triste sort. Plus un baptême avec ses dragées aux amendes si succulentes, comblant ma gourmandise. On vit vraiment une drôle d'époque qui se lasse de tout, y compris du summum de la tradition. Il faut toujours innover et voilà que l'on remplace la dragée aux amendes par une dragée au chocolat douteux... La foi nous apprend à ne jamais désespérer... Car en ce beau samedi de juin, sur la colline de Saint-Georges Montcocq, comme par un miracle, l'agape me fut promise. Je pouvais enfin, au retour, croquer cette arachide au goût unique qui m'accompagnât durant toute mon enfance et mon adolescence au rythme des dons sucrés de mon curé l'abbé Lepleux.

CF 2008

 
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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 22:48


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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 21:21

« Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; laissez moi vous le redire : soyez dans la joie » (Ph 4, 4). La Parole de Dieu entendue hier à la messe de la soirée d’aumônerie semble bien traduire ce que nous avons vécu ensembles. Pourtant nous étions un petit peu ric rac dans la préparation et finalement un je ne sais quoi nous as permis de vivre un vrai moment de bonheur tout simple. Nous étions tout simplement heureux d’être ensemble ! L’aumônier fut comblé au-delà de ses espérances. Quel cadeau ces visages rayonnant de joie ! Il y a comme cela dans notre ministère de vériblement moments de grâce. Notre mission devient alors un don à recevoir. Même dans la fragilité numérique nous arrivons à goûter le don de Dieu. Comment ne pas rendre grâce pour les lycéens qui se sont mis au service des plus jeunes avec dynamisme et joie de vivre ? Comment ne pas rendre grâce d’avoir vu grandir ces jeunes, rencontres après rencontres ? Comment ne pas rendre grâce pour les animateurs donnant de leur temps pour que les jeunes soient accueillis et écoutés ? Comment ne pas rendre grâce pour mes « binômes » pastoraux (pardon mes « chefs ») avec qui j’ai vraiment pris le temps du partage et de l’amitié fraternelle. Comment ne pas rendre grâce pour les parents qui ont accepter de nous confier leurs enfants ? Notre soirée d’hier était un peu un résumé de notre année : la foi rime avec joie et bonheur. C’est une joie qui ne se construit pas, qui ne se provoque pas. Elle est un don à recevoir sur l’instant. Nous pouvions alors « aller tous ensemble vers la montagne de Dieu, pour louer son nom ». Dieu est l’ôte souvent bien discret dans nos rencontre mais il est bien présent. Parfois nous sommes un peu fatiguer voire décourager. Mais lorsque que l’on se prend en pleine figure une joie de vivre qui ne demande qu’a éclore, tout s’oublie et devient action de grâce. Alors merci Seigneur pour ce que tu nous as permis de vivre. Maintenant il faut partir et donner le fruit reçu.

CF 2008

Verras bien qui rira le dernier....



Un  vrai casse tête ce jeu. N'est-ce pas Anne-Claire ! (2,5/5)

Un parfum d'Italie

Anne-Claire, le Picasso de la paroisse

Admirez son oeuvre ! Que devait elle faire deviner comme mot ?

Un vrai défi : ne pas perdre une seule goûte d'eau !

Notre reporteur officiel. Elle est prête à prendre tous les risque pour le cliché du siècle !

tout le monde ne joue pas dans la même catégorie !

Qui sait la dame au dessus de l'autel ?

Dite le avec des fleurs

Marie-Françoise : un chef de poste inflexible malgrès les intimidations...

Gare aux chutes !

Marie en grande pédagogue !


Les cantiques paroissiaux ont prit un coups de vieux.



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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 09:45



"Va quitte ton pays" (Gn 12,1). C’est l’invitation que Dieu adresse à Abraham lorsqu’il lui annonce une promesse. Quitter c’est toujours rejoindre un inconnu. Il faut distendre des liens amicaux tissés jours après jours au hasard des rencontres et de la mission. Il faut fixer dans la mémoire ces grands moments de joie et de bonheur partagés et amoindrir le souvenir des difficultés. Lorsque le vicaire général propose au prêtre une nouvelle mission, il se souvient qu’un jour il a dit « me voici ». Cette disponibilité n’est pas seulement physique. Elle est aussi d’ordre spirituel. Dans quelle mesure je me rends disponible aux appelles de l’Esprit ? Suis-je prêt à vivre des déplacements dans ma mission ? Aujourd’hui plus qu’avant, nous sommes invités à devenir en quelque sorte des nomades de la foi. Nous sommes en marche vers un pays. Nous pérégrinons, comme nous le rappelle la prière eucharistique pour des circonstances particulières : « Et lorsque prendra fin notre pèlerinage sur la terre ». La tension est parfois vive. Comment vivre l’instabilité dans ce monde qui bouge très vite, tout en conservant sa stabilité intérieure ? Question cruciale pour l’homme d’aujourd’hui. Parmi l’énergie qui fait avancer, il y a l’amitié fraternelle et la prière qui permet le cœur à cœur avec Celui qui nous entraîne à aller plus loin vers des terres insoupçonnées. C’est aussi de ce cœur à cœur que surgit de vraies rencontres. En accueillant le Tout Autre, je peux me faire accueillant aux autres. De ces 5 années passées à Saint-Lô je garderai le sentiment d’avoir été accueilli comme un frère. On ne peut pas soupçonner la fécondité de la fraternité. Merci à tous ceux qui m’ont offert l’asile de leur amitié fraternelle. Ils se reconnaîtront. Ils ne peuvent imaginer le bien qu’ils font à un prêtre lorsque qu’ils leur offrent leur affection. Maintenant il faut se préparer à partir. Les liens ne vont pas se rompre. Ils vont se transformer. J’ai en mémoire une phrase de Père Jean FOUBERT, chercheur au CNRS et professeur de Patrologie au séminaire, « Lorsque que quelqu’un entre dans mon sacerdoce il reste à jamais présent dans ma prière ». Ainsi je garderai dans ma prière tous ceux et celles que le Seigneur m’a fait rencontrer en venant en son nom à Saint-Lô et ailleurs. J’ai essayé de servir au mieux ce peuple qui est à Saint-Lô avec mes limites et mes fragilités. Ma prière va aussi maintenant vers ces personnes que je vais rejoindre à Cherbourg et son agglomération. Vous l’aurez compris. L’évêque me confie une nouvelle mission. Je suis nommé à partir de Septembre adjoint aux paroisses Notre-Dame de l'Assomption d'Equeurdreville-Hainneville et Saint-Clair de Querqueville, Urville-Nacqueville, et aumônier de l'enseignement public de Cherbourg et des jeunes du monde ouvrier. Ma prière se tourne aussi vers mes confrères qui vont changer également de mission et de lieu. J’encourage chaque communauté à accueillir les nouveaux prêtres comme des frères qui auront besoin de leurs prières, de leur amitié et de leur soutien. Comme dirait Michel Sardou « Mes chers parents je pars, je vous aimes mais je pars » (Michel SARDOU, Je vole, 1978). Je pars mais vous resterez bien présent à mon souvenir et je compte tout de même revenir de temps en temps partager quelques sourires et macarons avec un bon café !
 
CF 2008

Pour découvrir les autres nominations dans le diocèse vous pouvez cliquer ici link
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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 15:09

"Il n'est pas le Dieu des morts mais des vivants" (Mc 12, 27). Nous sommes invités à méditer ce verset de l’Evangile d’Aujourd’hui. Il nous redit que Dieu n’est pas du côté de la mort mais de la vie. Etre baptisé nous fait entrer dans une relation de vie avec Celui qui nous aime et nous sauvent. Etre chrétien c’est accueillir chaque jour cette vie que Dieu veut nous donner et la mettre en œuvre dans nos propres vie. Unis au Christ, nous-nous engageons pour la vie, pour qu’elle se déploie dans toutes ses dimensions. Nous avons reçu la force de Dieu le jour de notre baptême pour rester dans la vie. Alors prenons en soin et demandons à Dieu de visiter toutes les zones de mort qui persiste en nous pour devenir des vivant tel que Dieu l’a voulu.

CF2008
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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 21:37

 

Le 3 juin 2007 était ordonné évêque du diocèse de Coutances et Avranches Monseigneur Stanislas LALANNE. Cette ordination reste gravée dans bien des mémoires. Elle fut une grande joie pour un peuple qui attendait avec impatience son nouveau pasteur. Elle ne fut pas déçue de ce don de Dieu. Mon évêque est devenu un père depuis qu'il m'a imposé les mains. Je devenais ainsi un de ses collaborateur dans le sacerdoce. Alors Monseigneur permettez moi simplement de vous souhaiter un heureux anniversaire d'ordination. En vous souhaitant une nouvelle année aussi féconde parmi nous.

"Dieu qui veilles toujours sur ton peuple, et qui as choisi les Apôtres pour le conduire, nous te recommandons leur successeur, notre évêque Stanislas, qui remplit le même service dans l'Église de Coutances et Avranches ; Donne-lui l'Esprit de prudence et d'audace, l'Esprit de clairvoyance et de sainteté, pour bien régir l'Église que tu lui a confiée, et permettre ainsi à l'Église universelle d'apparaître davantage en ce monde comme un signe de salut." Prière d'ouverture de la messe pour l'évêque.

 

CF 2008
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 21:36

Je connais ta misère, les combats et les tribulations de ton cœur, je vois bien la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances ; je te dis quand même : « donne moi ton cœur, aime-Moi tel que tu es. »
Si tu attends d’être un ange pour te livrer à l’amour, tu ne m’aimeras jamais. Même si tu retombes souvent dans ces fautes que tu ne voudrais jamais connaître : même si tu les lâches dans la pratique de la vertu, ce n’est pas une raison de ne pas m’aimer !
Aime-moi tel que tu es. A chaque instant et dans quelque situation que tu te trouves, dans la ferveur ou la sécheresse, dans la fidélité ou l’infidélité.

Aime-moi tel que tu es. Je veux l’amour de ton cœur imparfait. Si pour m’aimer tu attends d’être parfait tu ne m’aimeras jamais. Ne crois-tu pas que je pourrais faire de chaque grain de sable du désert une créature vivante toute radieuse de pureté, de noblesse et de beauté ? Ne pourrais-je pas d’un seul signe de ma volonté faire surgir du néant des milliers de saints, mille fois plus parfaits et plus aimants que ceux que j’ai créés ? Ne suis-je pas le Tout Puissant ? Tu vois il me plait de laisser pour jamais dans le néant ces êtres merveilleux et de leur préférer ton pauvre amour !

Mon enfant, laisse moi t’aimer, Je veux ton cœur. Je compte bien le former, mais en attendant je t’aime tel que tu es. Et je souhaite que tu fasses de même. Je désire voir du fond de ta misère, monter l’amour. J’aime en toi jusqu’à ta faiblesse ! J’aime l’amour des pauvres. Je veux que de ta pauvreté et de tes limites, s’élève continument ce cri : « Seigneur, je t’aime ! » Tu sais c’est le chant de ton cœur qui m’importe. Qu’ai-je besoin de ta science et de tes talents ?  Ce ne sont pas des vertus que je te demande ; et si je t’en donnais, tu es si faible que bientôt l’amour-propre s’y mêlerait. Ne t’inquiète pas de cela.
J’aurais pu te destiner à de grandes choses : non tu seras serviteur inutile. Je te prendrai même le peu que tu as car je t’ai créé pour l’amour. Moi, Je te dis : « Aime ! » L’amour te fera fair e tout le reste sans que tu y penses : ne cherche qu’à remplir le moment présent de ton amour.

Aujourd’hui, vois-tu, Je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant, moi le Seigneur des Seigneurs.
Je frappe et je t’attends. Hâte-toi de m’ouvrir. Ne fais pas de ta misère u  prétexte. Ta pauvreté, tes limites, si tu les connaissais pleinement, tu mourrais de douleur. Mais tout cela n’est rien. Dis-toi bien que la seule chose qui pourrait me blesser le cœur ce serait de te voir douter et manquer de confiance

Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit. Je ne veux pas que tu fasses l’action la plus insignifiante pour un motif autre que l’amour.
Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force. Tu m’as donné l’amour, Moi je te donnerai d’aimer au-delà de ce que tu as pu rêver.

Mais souviens-toi : « AIME-MOI TEL QUE TU ES ».  N’attends pas d’être un saint pour te livrer à l’amour, sinon tu ne m’aimeras jamais.

D’après un texte de Saint Augustin (IV° siècle)

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 11:38

L'Eglise invite tous les catholiques a prier pour la sanctification des prêtres. Alors merci de prendre un peu de temps pour confier à Dieu, par leur prénom, les prêtres que vous connaissez. Comme tout baptîsé/confirmé/eucharistié, le prêtre a besoin de la prière de ses frères. N'oubliez pas, pour qu'un prêtre ne s'use pas il faut en avoir besoin alors n'hésitez pas à l'utiliser sans modération ! Il vous offrira alors ce qu'il ne possède pas : la vie de Dieu pour qu'elle surrabonde en vous. "Je suis venu pour que vous ayez la vie et que vous l'ayez en abbondance" (Jn 10, 10). Voici le lien pour lire le document édité par la Congrégation pour le Cergé à l'occasion de cette journée link.
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 11:22

"Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos." (Mt 11, 28). L'Evangile de la sollenité du Sacré-Coeur de Jésus nous met en présence de ce Dieu qui n'a d'autre but que de nous aimer, nous consoler et nous sauver. Nous sommes son peuple choisi nous pour être un petit groupe de privilégiés mais pour témoigner de son amour pour les petits et les souffrants. Nous ne pourrons témoigner de cet amour que si nous vivons l'amour fraternelle en quotidien et si nous nous laissons aimer et consoler par Dieu.

CF 2008
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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 21:54


Trois mots percutants. Quand on n'a plus de regard, quand on n'est plus qu'un mendiant de reconnaissance et d'amour. Quand on n'a plus que le cri pour être quelqu'un au-delà de sa nuit sans fin. Soudain, un mouvement de foule vous ébranle. Au-delà de la souffrance qui vous cloue à terre, une espérance s'insinue dans la faille de l'armure entrouverte par quelqu'un. Ce quelqu'un vient, saura-t-il vous voire ? Saura-t-il me voire ? Saura-t-il me reconnaître autrement que cette foule qui m'enferme dans ma mendicité et ma cécité ? Finalement, ne serait-ce pas la foule qui est aveugle ? Sait-elle qu'elle accompagne le Fils ? Et si j'osais me laisser regarder par le Fils, moi qui ne peux regarder ? Vais-je enfin pouvoir contempler la lumière ? Ma seule ressource est le cri. Le cri, ce n'est pas la parole, c'est une bouteille jetée dans la mer du désespoir. Sera-t-elle récupérée ? La foule couvre ce cri, elle se fait écran, mais l'espoir est plus fort... L'espoir, si souvent déçu, resurgit au plus profond de l'âme et ne peut être tu. Tant de cris ont déjà été étouffés car troublant notre quiétude et notre confort apparent. Ce cri va enfin être reçu par Celui qui criera tous nos désespoirs et nos abandons sur cette croix où l'innocence et la dignité sont bafouées. Le cri est reçu et la foule en est retournée. Elle se penche enfin vers celui qui est assis et qui attend l'heure de la délivrance. D'écran, la foule se fait relais de la Parole qui relève.

CONFIANCE, le mot est lâché. Il ne pourra plus être enfouie par celui qui le reçoit. Il est le don de l'énergie pour s'ouvrir à la grâce qui va vous relever et vous rendre votre dignité. La confiance va restaurer l'image perdue par tant de luttes et de mépris. La confiance va permettre à la deuxième invitation de se réaliser.

LEVE-TOI, enfin le moment est venu de se mettre en route. L'espoir d'un but est enfin advenu. La vie va tenir sa promesse, ma nuit n'est pas sans fin, je vais bientôt apercevoir la lumière. Se lever, c'est consentir à la vie, c'est vouloir combattre les forces de mort qui veulent s'emparer de moi. Se lever, c'est devenir disciple de Celui qui me met debout pour accueillir la vraie vie.  Se lever c'est me ré-accueillir tel que je suis : un être aimé, appeler à aimer.

IL T'APPELLE. Sans confiance et sans vie, comment puis-je accueillir cette interpellation inouïe.  L'appel du maître de la vie nous convoque au meilleur de la vie. Il nous appelle à (re)donner le meilleur de ce qu'il nous à donner pour nos frères. La vie devient plus forte que la mort qui nous clouait au sol. L'Appel me conduit à demeurer mendiant. Je deviens mendiant de la vie de mes frères. Je suis appelé à permettre à mes frères de s'ouvrir à cette vie que mon cri a permis de faire jour et de les appeler comme moi à la vraie louange de celui qui nous a tout donné.


            Encore aujourd'hui, par la médiation de l'Eglise, le Seigneur continue d'appeler à la vraie vie les hommes de notre temps. Saurons-nous entendre Jésus nous dire « appelez-le » ? Cet appel débouchera sur la confiance et mettra en route des personnes paralysées par tant de souffrances, de doutes, de manques de confiance en la vie. Ainsi nous serons porteurs de vie si nous nous faisons obéissants à l'appel du Christ à jamais vivant. Oui la foi peut sauver et conduire des hommes et des femmes sur le chemin de la vie. « Jésus dit : « Va, ta foi ta sauvé. » Aussitôt il retrouva la vue et il suivit Jésus sur le chemin ».


 

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