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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 20:22


"Je crois ! Viens au secours de mon incroyance" (Mc 9, 24). Telle est la phrase d'un père qui vit l'angoisse de la possession de son fils. Jour après jour il est confronté au mal qui ronge celui qu'il chéri. Le mal pourrai l'enserrer et le rendre prisonnier. Finalement il se tourne vers Celui qui est le Libérateur. L'Esprit du mal ne peut plus rien. Le Christ va rompre la possession pour rendre la liberté à ce fils d'Israël. Cette liberté, les baptisés la reçoivent le jour de leur baptême. "Père tout-puissant, tu as envoyé ton Fils unique dans le monde pour délivrer l'homme, esclave du péché, et lui rendre la liberté propre à tes fils [...] Nous t'en prions humblement : par la passion de ton Fils et sa résurrection, arrache le au pouvoir des ténèbres ; donne lui la force du Christ, et garde le tout au long de sa vie" (prière d'exorcisme du baptême, Rituel du  baptême des petits enfants). Avons nous conscience d'être libéré par le Christ et que désormais les forces du mal n'ont plus le pouvoir de nous anéantir. Quand nous sommes confronté au mal nous sommes souvent tentés de nous replier sur nous même où de répondre au mal par le mal. Le Christ nous a donné sa force pour que l'on puisse toujours pouvoir aimer. De grands témoins sont là pour nous le rappeler. Par exemple, les moines de Thibérine ont voulut aimer ceux avec qui ils vivaient jusqu'au bout, alors que leur vie était menacée,. Comme ce père nous pouvons dire je crois et en même temps viens au secours de mon incroyance ! Car lorsque nous sommes confrontés au mal nous sommes bien souvent démunie. Alors Seigneur je crois en toi, j'ai confiance en toi et en même temps je te confie tout ce qui en moi résiste. Viens au secours de ma faiblesse et je pourrais alors te laisser me transformer.

 CF 2008

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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 17:33
Les suppos de Satan (ses plus proches amis)
Les âmes égrises ne supportant pas l'Amour de Dieu pour chacun
Les amis du mal

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de Lucifer survenue dans sa multimillionnaire année après de  nombreux siècles de luttes contre l'Amour de Dieu.

Décoré de l'ordre des flammes damneuses.

 

Nous ne verrons plus la fumé s'élever dans le ciel de la rade. Nous n'apercevrons plus sa silhouette si familière… Il faut pourtant se rendre à l’évidence, il a fait son temps. Dommage on aimait le voir ce fier bâtiment ! Il a sacrifié la blancheur de sa tôle pour la performance des marins pompiers. Il était devenu l’un de leur terrain de jeux favoris. Le bâtiment dévolu au combat  s’était transformé en instrument au service des soldats du feu oeuvrant à leur mission au service des hommes. Il aurai peut-être mérité une meilleur fin que la déconstruction. Alors Lucifer j’espère que les scies à métaux ne te feront pas trop souffrir et merci pour le cervice accompli.

Frégate anti-sous-marine construite en Ecosse. Mise à l'eau le 18 juin 1943. Elle effectua de nombreuses mission d'escorte de convois. Le 5 juin 1944 elle appareille d'Angletaire pour prendre la tête d'un convoi de chaland de débarquement qui se dirigie vers la Pointe de Vers près de Courseulles (14). De 1967 à 2007, la frègate servi d'école de sécurité incendie aux marins pompiers de Cherbourg.

Ses caractéristiques techniques

Caractéristiques
Déplacement lège : 1370 tW
Déplacement pleine charge : 2130 pc
Longeur hors tout : 92 mètres
Largeur max : 11 mètres
Tirant d'eau : 4 mètres
Vitesse : 19 noeuds
Armement : 2/102 - 6 à 10 Oerlikons de 20 AA 4 mortiers - 2 grenadeurs
Equipage : 140 hommes

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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 15:10

Pesellino, Trinité, avec saints, 1455-1460, détail

Dieu inconnu,
ô toi qui es
Présence aux nuits de notre histoire,
Tu fais poindre en nos ténèbres
L'espérance ;
Brise les forces de la mort :
De nos yeux nous te verrons,
Dieu inconnu !

Jésus Seigneur,
toi qui étais
Auprès du Père avant les siècles,
Ton passage nous découvre
Le mystère ;
Trace un chemin dans notre vie :
Sur tes pas nous marcherons,
Jésus Seigneur !

Esprit de feu,
ô toi qui viens
Prendre les hommes dans ton souffle,
Tu déploies dans leur faiblesse
Ta puissance ;
Brûle d'amour les fils de Dieu :
Dans ta joie nous entrerons,
Esprit de feu !

Auteur : CFC / Éditeur : CFC
Hymne de l'office des lectures de la solennité de la Sainte Trinité
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 17:01
Je dois déposer mon ordinateur chez le réparateur. Donc je risque de ne pas bloguer pendant plusieurs jours. Je voudrais simplement vous présenter un glorieux enfant d'Audouville La Hubert, la terre qui m'a vu grandir. Il s'agit du Père Elie LEROY qui a batti l'église du village des Gougins de la commune de Saint-Marcouf de l'Isle (canton de Montebourg) et qui a développé le pélerinage à Notre Dame de Bon Secours.





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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 10:10


Sur la (très belle) côte Est du Cotentin il y a une belle plage de galets, une vingtaine d'enfants sourire aux lèvres, un padré à la guitare, deux soeurs de noir vêtue, trois animateurs et une charmante petite église en bord de mer (j'y reviendrais). Le décor est planté pour une très belle rencontre qui relève.  Confiance, Lève toi, il t'appelle (Mc 10, 49) , telle était l'invitation adressée par Jésus à ces enfants qu'il avait réunis pour leur dévoiler la joie qu'il y a d'être chrétien.  Je me retrouve dans cette assemblée si accueillante alors qu'on ne se connaît pas. j'y vois le mystère de la communion. On se sent vraiment frères et soeurs. Et puis commence l'accueille au non du Christ qui veut pour chacun de nous une rencontre avec le Père qui nous aime, qui nous pardonne et nous relève. La confession nous offre un beau cadeau : le sourire aux lèvres et l'apaisement des visages. La pastorale  nous offre des instemps de vrai bonheur, certes fugaces mais oh combien ragaillardisants ! Ces moments sont comme des traces de la présence de Dieu où la joie est palpable. Une joie non fabriquée par je ne s'est quel artifice mais un joie qui nous est donné et que rien ne peut nous ravir. Le prêtre reçois alors le vrai salaire de son Maître : être le témoin d'enfants heureux d'être réunis par lui.

CF 2008
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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 14:06

"Frères bien-aimés, chacun devrait être toujours prêt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère..." (Jc 1, 19 ; 1ère lecture du mardi de la 6ème semaine du temps ordinaire).

Je vous avoue que pour un bavard cette parole est un peu difficile. Mais il est vrai que nous sommes toujours un peu tenter de parler avant d'écouter. Bien souvent lorsque nous discutons nous sommes préocuper par la réponse que nous allons donner aulieu de vraiment écouter ce que la personne veut nous dire. Ecouter ce n'est pas entendre. C'est entrer compréhension de ce que l'autre veux me dire. Si tu veux dire quelque chose qui nourisse l'autre écoute d'abord. Alors prenons le temps aujourd'hui d'écouter.

CF 2008

PS : aujourd'hui nous faîtons bien Saint Mathias apôtre.


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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 15:15

Dans nos vies il y a parfois des passages à faire qui peuvent nous paraître périlleux.
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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 12:27


"Dieu en effet ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne" (Jc 1, 13). La Parole de Dieu, d'aujourd'hui, nous rappelle une vérité essentielle. Dieu n'aime pas le mal. Il n'est pas de son côté. Le mal qui oeuvre dans nos vies n'est pas une épreuve que nous enverrez Dieu pour nous tester ou éprouver notre foi. Dieu n'aime pas voire les hommes souffrirent. Lorsque le Christ est face à un souffrant il l'accueille et le soulage. Il pleur son ami Lazare qui est mort. Toutefois le Christ n'a pas révélé le mystère de la souffrance et du mal. Nous sommes invité à ne pas le laisser gagner en nous laissant entraîner sur son terrain. Notre victoire sur le mal est de demeurer dans le camps de l'Amour plutôt que de nous laisser aller à commettre nous même le mal. Il s'agit ici d'un réel combat. Car quand on a été blessé, que l'on souffre on est tenté de se venger et alors nous nous laissons piégé par le mal qui nous entraîne sur son terrain. Le Christ a vécu ce combat. Il en est sorti victorieux en offrant le pardon à ses bourreaux. Au Golgotha le mal a été vaincu parce que la victime a refusé de se laisser enfermer par lui. Plutôt que de devenir violent, le Christ a préféré demeurer dans l'Amour jusqu'au bout. Nous sommes donc invités à ne pas nous laisser gagner par le mal. A combatre la souffrance avec les des moyens qui ne contreviennent pas à l'amour. Car la souffrance ce combat activement car elle est un un puissant facteur de déshumanisation. Le père A.M. CARRE a à ce sujet une parole tout à fait pertinente : « Surtout, évitons de faire accuser le christianisme de regarder avec complaisance ce qui prive l’homme de sa santé ou de son bien être. Car nous n’avons rien de commun avec les tenants du dolorisme. Du mal ne naît pas le bien, la pente du mal va vers le mal. La souffrance entraîne l’amertume, le repliement sur soi, le découragement, et celui qui la surmonte risque de se raidir dans la dureté. […] Utilisant un vocabulaire où puisent également la vraie et la fausse piété, certains osent dire, par exemple, à des malades qu’ils sont les privilégiés du Seigneur et qu’un tel choix doit le réjouir. Au lieu de les édifier, tant de légèreté les scandalise. » (A.M. CARRE, introduction à lettre apostolique "le sens chrétien de la souffrance" de Jean-Paul II). Alors rappelons, à temps et à contre temps, que Dieu n'aime pas la souffrance et la mort qui s'abattent sur l'homme. "Ce n’est pas la mort du méchant que je désire. Je vous le déclare moi, le Seigneur Dieu,  tout ce que je désire c’est, qu’il change de conduite et qu’il vive » (Ez 18, 23). Ainsi donc prenons le pain de Dieu laissons nous nourrir par sa Parole qui nous feras choisir la vie.

 Cf 2008

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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 14:56

 

Le temps ordinaire liturgique nous souhaite la bienvenu par un temps où seul le bleu s'offre à nos regards (à Saint-Lô en tout cas). Depuis 7 semaines nous écoutions les grands discours de Jésus dans l'Evangile selon Saint Jean. Ils nous offraient de reméditer toute la densité du mystère du salut et de l'Amour de Dieu. Nous étions orientés vers notre destinée ultime sans l'ombre d'un nuage hormis peut être dans les Actes des Apôtres. Le retour dans le temps ordinaire est un peu brutal... En effet le Livre de la Genèse nous donne à entendre le récit du premier meurtre humain. Nous sommes renvoyés un peu brutalement à notre humanité dans ce qu'elle à de plus beau et de pire. C'est pour cela que j'aime tant la bible. Elle ne nous présente pas un homme idéalisé mais un homme avec ses ambivalences et ses paradoxes. Dans ce livre on peut retrouver toutes les dimensions de notre vie : nos lâchetés, nos violences, nos peurs, nos souffrances, nos infidélités, nos révoltes... Et nos joies, nos recherches de sens, nos générosités, notre capacité à choisir le bien, à aimer... Et Dieu dans tous ça ? Il est bien présent mais toujours dans la discrétion, la patience. Il ne désespérant jamais de l'homme qui est capable de choisir la vie. Alors bon retour dans l'ordinaire de notre vie, c'est là que Dieu nous attend...

CF 2008
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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 19:36

Les apôtres se sont enfermés dans la peur de mourir. Leur maître qu’ils avaient suivi est mort. Aussi il ne fait pas bon être son ami en ce moment ! Pourtant, une rumeur coure. Le corps de Jésus ne serait plus dans le tombeau. Mais comment croire une telle nouvelle ? On aimerai tellement la croire ! Comment oser sortir ? On va se faire arrêter et mettre à mort. Alors on reste à attendre, terré comme des fugitifs. La peur semble s’installer. Soudain un homme entre. Il ne savent pas comment mais il est là au milieu d’eux. La présence de cet homme provoque encor plus de peur. Et s’il appartenait au parti des prêtres et s’il venait pour les faire arrêter ? L’homme ne dit rien. Pourtant tous les regards se fixent sur lui. On attend un geste, une parole. Elle va venir. Elle vient de loin cette parole. Une parole, et la joie sera libérée. « La Paix soit avec vous ». Le Christ n’a qu’une chose à offrir : sa Paix. Il sait qu’il va être reconnus de ceux qu’il a choisi parce qu’il leur dira « la paix soit avec vous » et qu’il leur montrera ses plaies. Ses apôtres n’ont besoin que de cette parole pour passer de la peur à la joie, de l’angoisse à la paix. Et nous ? Cette parole nous rejoints-elle ? « La paix soit avec vous » va devenir pour les Apôtres la force de la mission, le bagage pour la route. Habités par la parole de Celui qui rejoint son Père, les apôtres vont n’avoir de cesse d’offrir cette paix qui vient de Dieu et qui conduit vers Dieu. Désormais celui qui veut témoigner de l’Amour de Dieu pour les hommes doit être habité par cette paix et vouloir la donner à tous ceux qu’il va rencontrer. Cette paix elle ne se prend pas. Elle se reçoit de Celui qui a tout reçu de son Père. Désormais tout est pleinement accompli. Le Christ va jusqu’au bout du don de lui-même. Il offre son Esprit aux hommes qui désormais seront abreuvés d’un unique Esprit. Cet Esprit n’est pas un Esprit de crainte. Il est un envoie. Il nous ouvre sans cesse vers les autres. Celui qui est habité par le Christ ne connaît plus de frontières sociale, raciale. « Tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés dans l’unique Esprit pour former un seul corps ». En tout homme, le chrétien reconnaît un frère qui a le droit qu’on lui annonce la Bonne Nouvelle du Christ. A la Pentecôte, enfin une même langue peut parler au cœur de tout homme. C’est la langue de l’Amour du Christ qui devient universelle et qui rassemble. A Babel l’orgueil humain qui bafouait la dignité humaine avait dispersé l’humanité en une multitude de langues empêchant les hommes de se comprendre entre eux. A la Pentecôte au contraire, toutes les nations se retrouvent et chacune entend dans sa langue un même message de Salut. Désormais les hommes sont invités à se reconnaître différents mais tous frères. Cet Esprit donné par Dieu aux hommes, qui veulent l’accueillir, permet désormais l’unité dans la diversité. Chacun devient un membre du même corps. Ce membre est différent des autres mais essentiel pour que le corps aille bien. S’il manque un orteil au pied on perd l’équilibre. Aucun membre n’est plus utile qu’un autre. Mais ce corps ne peut exister que s’il a une tête : Jésus-Christ. C’est lui qui lui donne d’être ce qu’il est. Le corps ne peut pas vivre s’il n’a pas de souffle en lui. Ce souffle c’est l’Esprit Saint que la tête nous offre. Le souffle, l’aire que nous recevons permet d’oxygéner les différentes parties de notre corps. Alors respirons à pleins poumons cet Esprit que le Christ nous donne. Chacun de nous reçoit la grâce pour le bien du corps entier. En avons-nous conscience ? De notre accueille de l’Esprit Saint reçu à notre confirmation dépend la bonne santé du Corps entier. Alors faisons de chaque jour une Pentecôte où nous laisserons l’Esprit Saint parler en nous et nous feras reconnaître le Christ en nos frères. En effet comme nous dit Saint-Paul « sans le Saint-Esprit, personne n’est capable de dire : « Jésus est le Seigneur ». Heureux serons nous si nous nous laissons habiter par cet Esprit qui nous feras crier Abba Papa et nous feras vivrent en Fils et Filles libres et en paix. Alors oui « viens Esprit Saint ! Pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu’ils soient brûlés au feu de ton amour ! » (Antienne de l’Evangile).

CF 2008
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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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