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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 19:16


"Monsieur  Saint-Esprit, c'est un peu comme un allumeur de réverbères, il illumine tout ce qu'il approche. Donc, la présence de l'Esprit, c'est facile à reconnaître : on respire un parfum d'harmonie, d'équilibre et de transparence. C'est simple, c'est comme si l'homme ressentait une connivence. Une connivence entre sa petite graine de vie et le grand bouquet de l'infini, entre le visible et l'invisible."

François GARAGNON, Jade et les sacrés mystrèes de la vie, Monte-Christo, 1991, P 22-23
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Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 22:23

Vous êtes Normand quand...

Quand vous prétendez aimer la pluie.

-Quand vous revendiquez l'appartenance du mont saint michel (ra il est normand!).

-Quand vous criez 'eulo' en plein moment de surprise.

-Quand vous avez visité 15 fois le mémorial de Caen et 20 fois les plages du débarquement avec votre école.

-Quand vous avez dansé sur mes souliers sont rouges.

-Quand vous prétendez vivre près de Deauville sans jamais avoir aperçu une star... (pas encore qui sait...).

-Quand Cherbourg veut dire autre chose que parapluie.

-Quand vous clanchez la porte pour ensuite la barrer.

-Quand vous allez foutre en l'air vos pompes dans la boue des papillons de nuit.

-Quand vous allez faire votre shopping à Mondeville 2.

-Quand vous maudissez le beurre salé.

-Quand vous attendez désesperement qu'un TGV passe dans le coin.

-Quand vous pouvez en une seule journée voir le lever et le coucher du soleil.

-Quand vous prétendez que les 14 ne savent pas conduire (sauf si vous êtes du 14...)

-Quand vous dites que Flavie Flament et Laurent Ruquier viennent d'tcheu nous (on s'en fout...)

-Quand vous prononcez tous les 'é' de la même façon.

-Quand vous dites que vous allez passer vos vacances en Angleterre et que vous allez à Jersey ou Guernesey.

-Quand vous revendiquez qu'il n'y a pas que des vaches et des alcooliques dans votre région (à méditer...)

-Quand vous avez appris à faire du vélo sur la digue de coutainville.

-Quand d'ailleurs le nom de votre ville finit par -ville.

-Quand votre frigo est rempli de produits 'elle-et-vire' 'président' et autres produits laitier de nos bonnes vaches.

-Quand vous abusez du trou normand aux repas...

-Quand vous allez prendre une bonne gaufre à la sucette chaude.

-Quand vous êtes fière de votre drapeau Or et Rouge.

-Quand 'Paul dans sa vie' est resté 4 mois à l'affiche de votre cinéma.

-Quand vous avez peur qu'un avion s'écrase sur la Hague.

-Quand votre grand mère se plaint des jeunes 'da steu'.

-Quand vous avez rêvé de sauter du pont de la souleuvre (si ce n'est pas déjà fait).

-Quand vous répondez 'ptete ben qu'oui, ptete ben qu'nan'.

-Quand vous avez peur de trouver une bombe en creusant dans votre jardin.

-Quand vous râlez parce qu'un 75 n'avance à rien.

-Quand vous compter les jours avant qu' IKEA n'ouvre ses portes à Caen.

-Quand il y a autant de rond points que de voitures sur la route.

-Quand les pommiers vous donnent envie d'écouter du Jazz.

-Quand vous passez la toile, à défaut de passer la serpillère.

-Quand vous 'bouinez' à la place de faire quelque chose.

-Quand vous gueulez contre la personne qui a osé acheter du camembert pasteurisé... ( C'est pas du camembert!)

-Quand entre l'entrée et le plat principal, vous vous levez avec votre verre et chantez les mois de l'année, et ce jusqu'au 13e mois, et cela rien que pour boire encore un coup de calva...cul sec!

-Quand on vous demande d'où vous venez et que vous répondez Caen... on vous dit :"Ch'te demande pas Quand, ch'te demande où".

-Quand votre première sortie en boite était à l'écho du lac.

-Quand on vous surnomme 'le Viking' dans les soirées parisiennes.

-Quand vous détestez les bretons sans raison apparente.

-Quand vous dites 'tantôt' a la place de 'Cet après midi'.

-Quand votre cinema s'appelle "le drakkar".

-Quand vous savez que Perier n'est pas qu'une eau de source qui pétille.

-Quand 1/4 de vos voisins sont anglais.

-Quand "Eula avatioué" veut dire pour vous 'bonjour cher monsieur comment allez vous?'.

-Quand vous flairez le parisien à 200 m sur les plages (ils sont habillés avec des bottes 'aigles' et ont des cirés jaunes pour toute la famille).

- Quand 'eubadi' ou encore 'aaa ti ta' (et vous répondez 'pécab') est courant dans votre vocabulaire.

-Quand vous savez que lorsqu'on voit Jersey c'est qu'il va pleuvoir et dès qu'on la voit plus... C'est qu'il pleut déjà!

-Quand les meilleures moules-frites sont servies à la calle (avec qui plus est, ses cadres de femmes nues et ses toiles d'araignées) -Note pour les Manchois-.

-Quand vous mouvez le café.

-Quand vous bacouétez à défaut de parler pour ne rien dire.


Source : groupe "Vous savez que vous êtes Normand quand..." de Facebook. Merci à David de m'avoir mis sur la piste.

On pourai ajouter
Quand on dit Quétou et non Quétéhou pour dire Quettehou.

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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 10:30

Un
nom est gravé sur cette plâque. Je ne sais rien de cet homme sinon qu'il est mort le 7 août 1944 à l'âge de 19 ans loin de chez lui, sans doute dans la violence de la guerre. Pour ce seul motif j'ai envie de relayer l'appel vibrant de Paul VI devant l'assemblée des Nations Unie le 4 octobre 1965 : "plus jamais la guerre !". Ecoutons simplement quelques mots prononcés ce jour là le pape : "Nous avons conscience de faire Nôtre aussi bien la voix des morts que celle des vivants: des morts tombés dans les terribles guerres du passé en rêvant à la concorde et à la paix du monde; des vivants qui y ont survécu, et qui condamnent d'avance dans leurs coeurs ceux qui tenteraient de les renouveler; d'autres vivants encore: les jeunes générations d'aujourd'hui, qui s'avancent confiantes, attendant à bon droit une humanité meilleure." Essayons donc de promouvoir en nous une humanité meilleur, afin de ne plus voir de nouvelles plaques semblables. "Je vous laisse la paix, Je vous donne ma Paix" (Jésus-Christ).

CF 2008
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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 19:18

Ta parole Seigneur est vérité ; dans cette vérité, consacre-nous

Evangile de Jésus-Christ selon Saint-Jean 17, 17
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Published by Christophe FEREY - dans parole de Dieu
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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 23:42

Ce matin j’avais revêtu une chasuble rouge pour célébrer la messe matinale de la paroisse. Plusieurs personnes se demandaient ce qui se passait. Je les ai rassurées. Nous n’allions pas célébrer la Pentecôte. Nous faisions mémoire de Saint-Germain le Scot, un saint évangélisateur de notre saint Diocèse de Coutances. La couleur rouge en liturgie comme chacun le sait est utilisée quand on fête un martyr, un apôtre, quelques fêtes (Rameaux, Vendredi Saint) ou… L’Esprit Saint. J’ai trouvé que notre martyrologe diocésain avait la bonne idée de nous faire célébrer la mémoire d’un martyr du cru à l’approche de la Pentecôte. Le rouge nous rappelle que nous allons bientôt célébrer cette fête. Avons-nous conscience de son importance dans l’histoire de l’Eglise. Sans l’Esprit Saint il n’y aurait jamais eu d’Evangélisation. Depuis l’Ascension les textes de la Parole de Dieu nous préparent à cette fête. Ce matin nous lisions dans les Actes des Apôtres : « Et maintenant, me voici contraint par l’Esprit de me rendre à Jérusalem, sans savoir ce que je vais y trouver. » (Ac 20, 22). Paul se laisse conduire par l’Esprit qu’il a reçu de Dieu. Mais quel rapport avec nous qui vivons presque 2000 ans plus tard ? L’Esprit est toujours à l’œuvre aujourd’hui. Mais savons nous le reconnaître ? L’Esprit Saint a une très grande qualité : il est très discret ! Et pourtant il est bien présent dans nos vies si nous savons lire ses signes. Parmi ses signes, il y a l’unité. Tout ce qui divise est contraire à l’Esprit. Est-ce que je perçois autour de moi ce qui est facteur d’unité ? Est-ce que je suis moi-même un agent de cette unité ? Lorsque l’Esprit œuvre il édifie. Quelle rencontre, quelle parole, quel évènement dans ma vie m’édifie? Lorsque je parle ou agit, est-ce que je cherche à faire grandir l’autre dans sa foi et son humanité ? « Car le Seigneur, c'est l'Esprit, et où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2Co 3, 17). Paul nous dit que là où est l’Esprit se trouve la liberté. La liberté est ce qu’il y a de plus précieux pour Dieu. La première qualité d’un amour authentique est de respecté la liberté de l’autre, de ne pas mettre la main sur lui. Heureux serons nous si nous sommes habités d’un tel Esprit !

CF 2008
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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 14:18
Source : Père David LEROUGE (link)

    Voilà une petite présentation de ma matinée. Il y a des jours où on ferai mieux de rester couché !
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Published by Christophe FEREY - dans humeur
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 14:42

 

Le purgatoire - Jérome Bosch

Depuis un certains temps plusieurs personnes m'ont demandé la signification du Purgatoire. S’il est bien un domaine théologique où nous ne pouvons que spéculer, c’est bien celui des « fins dernières ». Le Purgatoire, comme le Péché Originel, est entouré de tout un imaginaire qui n’aide pas à une juste compréhension en cohérence avec la Révélation, la Parole de Dieu et la Tradition deux fois millénaire de l’Eglise Catholique. Au début, ce terme n’était qu’un adjectif pour exprimer une purification des défunts en vue d’accéder à la vie éternelle avec Dieu. Saint Augustin parlait d’un « feu purifiant » (purgatorius) [1] . Le Moyen-Age en a fait un lieu et un temps. Or comment peut ont  introduire du temps dans l’éternité puisque précisément la propriété de l’éternité c’est de ne pas avoir de temps ? Le Purgatoire serait il alors une invention et une déviance occasionné par une mauvaise compréhension de la foi chrétienne ? Très tôt dans l’Eglise, des croyants ont pressenti que nous ne pouvons correspondre totalement par nous même à l’Amour de Dieu. Il nous faut donc être transformés par cet amour. Une phrase de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus peut nous aider à le comprendre : « […] j’ai vraiment du mal à concevoir comment je pourrai m’acclimater dans un Pays où la Joie règne sans aucun mélange de tristesse. Il faudra que Jésus transforme mon âme et lui donne la capacité de jouir, autrement je ne pourrai supporter les délices éternels. [2]  ». Dès lors nous comprenons mieux en quoi consiste le Purgatoire. Il s’agit de laisser Dieu nous transformer pour correspondre totalement à son amour et accueillir cette joie sans mesure qu’il  nous a promit. S’il y a une souffrance attachée au Purgatoire, c’est celle de prendre pleinement conscience de notre distance avec Dieu. Mais cette souffrance nous permet de devenir, comme le dit Bernard Sesboüé, un « devenir » de transparence ; c'est-à-dire devenir transparent de l’Amour de Dieu. Dès lors le Purgatoire ne peut plus être considéré comme une punition divine mais comme une grâce qui nous fait devenir ce que nous devrions être depuis toujours : des êtres créés à l’image de dieu. Dès aujourd’hui nous pouvons demander à Dieu de nous aider à accueillir sa grâce de transformation pour nous ajuster toujours davantage à son Amour. Alors laissons nous habiter par ces paroles de Paul : « Pour nous, notre cité se trouve dans les cieux, d'où nous attendons ardemment, comme sauveur, le Seigneur Jésus Christ, qui transfigurera notre corps de misère pour le conformer à son corps de gloire, avec cette force qu'il a de pouvoir même se soumettre toutes choses. » (Ph 3, 20-21).

CF 2008

[1] B. SESBOÜE, Croire, DROGUET ET ARDENT, 1999, P 535

[2] Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, LT 254

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Published by Christophe FEREY - dans Théo
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 12:36

Nous pourrions être effrayés lorsque nous entendons une personne dire : « j’ai reçu autorité sur tout être vivants ». Quel pouvoir exorbitant ! Quelle menace pour l’homme quand on voit où ont mené les totalitarismes ! Cela pourrai nous faire peur si cet homme était un révolutionnaire, un dictateur ou notre voisin, s’il s’agissait d’un homme ordinaire. Dans l’Evangile il s’agit d’un homme pleinement homme, tel que Dieu l’a voulu. Voici qu’il reçoit toute autorité sur tout être vivant. Cette autorité lui vient de son Père qui nous a créés par amour pour lui ressembler. Depuis toujours il rêvait que nous puissions devenir comme lui capable d’aimer sans mesure. Créant l’homme, il avait à l’esprit son Fils, model le plus parfais de ce que peut être un être à l’image de Dieu étant lui-même Dieu. La venue de Dieu dans notre monde n’est pas la conséquence de notre péché mais du désirs de Dieu que tout homme puisse connaître son vrai visage : celui d’un Père qui aime ses enfants. Un Dieu qui n’est pas solitaire mais qui vit un échange permanent d’amour, qui est relation. C’est ce pouvoir d’amour qu’a reçu le Christ et qu’il peut désormais exercer sur tout homme qui veut l’accueillir. Comment avoir peur d’un tel pouvoir qui donne la vie ? Car le pouvoir que le Christ détient, c’est celui de transmettre la Vie éternelle et rien de moins. Nous sommes destinés à la vie éternelle ! N’aspirons pas à moins ! Or cette vie éternelle ce n’est pas une idée fumeuse ! Le Christ nous dit que la vie éternelle « c’est de te connaître toi Père, le Seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé ». Est-ce que nous laissons l’Esprit de Dieu nous permettre de connaître par le Christ ce Dieu qui nous créé chaque jour ? Laissons nous résonner en nous la Parole du Christ qui nous as révélé le Père pour en vivre chaque jour en Fils ? Un fils n’est pas un esclave mais un homme libre qui prend plaisir a côtoyé son Père qui lui transmet tout ce qu’il possède. Une  des grandes joies de Dieu, c’est de pouvoir donner à pleine main à ses enfants. Heureux les pauvres car le royaume de Dieu leur appartient. Le Christ ne nous as pas révélé des commandements mais un nom : Celui du Père. Ce mot emprunté au langage des enfants a été choisi par Jésus pour nous révélé Dieu. Nous recevons nous même un nom : celui de Fils et de Fille bien aimé du Père. C’est ce que nous sommes depuis la création du monde. Cette création n’est pas achevée en nous. Chaque jour notre père nous créé par son amour. Tel un potier patient il nous façonne à son image. C’est ce que vive les saints. Ils acceptent d’être dans la main de Dieu et de se laisser conduire par lui. Ils se laissent façonner pour devenir de plus en plus cette image de Dieu. Comme le petit enfant contre sa mère nous sommes invités à la confiance et à croire que Dieu veut nous offrir le bonheur sans ombre qu’il a transmis à son Fils. La sainteté est offerte en quelque sorte au faignants car elle demande que nous nous laissions faire. Tout notre travaille est de devenir de plus en plus accueillant à la présence de Dieu dans nos vies. Cela ne va pas sans souffrances et sans combats. Mère Thérèsa a vécu la nuit de la fois pendant 50 ans. Pendant ces longues années elle a été privée de la perception sensible de Dieu. Elle ira jusqu'à adresser une lettre au Christ dans laquelle elle écrit « Où est ma foi ? Tout au fond de moi, où il n'y a rien d'autre que le vide et l'obscurité, mon Dieu, que cette souffrance inconnue est douloureuse, je n'ai pas la foi. ». Et pourtant Dieu était bien présent à ses cotés et l’a accompagnée jusqu'à la fin de sa vie terrestre. Elle est restée fidèle à son Seigneur coûte que coûte malgré son absence apparente. Elle a ainsi accompli au-delà de ses espérances car elle a accepté de répondre au désir de son cœur inspiré par l’Esprit du Christ. Elle s’est tenue comme Marie qui a vu son fils inerte mort sur la croix. La voici déchirée par ce drame. Y a-t-il plus grande souffrance pour une mère que de perdre son Fils ? Et pourtant elle demeure debout dans la foi. Elle est présente pour soutenir la fois vacillante de ses enfants pour les aider à accueillir cet Esprit qui leur donnera l’audace d’annoncer le nom du Père que nous a révélé Jésus. Alors ayons confiance ! Comme il y a deux mille ans, Marie est à nos coté pour nous guider vers son Fils malgré les tempêtes. Soyons dans la joie et d’un seul cœur demandons lui la seule chose que nous avons à rechercher : « habiter dans la maison du Seigneur tous les jours de notre vie ».

 

   CF 2008
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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 00:04

"Merci à toi, femme-mère, qui accueilles en ton sein l'être humain dans la joie et dans la peine d'une expérience unique par laquelle tu deviens sourire de Dieu pour l'enfant qui vient au monde, tu deviens le guide de ses premiers pas, le soutien de sa croissance, puis le point de repère sur le chemin de sa vie.

Merci à toi, femme-épouse, qui unis d'une façon irrévocable ton destin à celui d'un homme, dans une relation de don réciproque, au service de la communion et de la vie.

Merci à toi, femme-fille et femme-sœur, qui apportes au foyer familial puis dans le complexe de la vie sociale les richesses de ta sensibilité, de ton intuition, de ta générosité et de ta constance.

Merci à toi, femme-au-travail, engagée dans tous les secteurs de la vie sociale, économique, culturelle, artistique, politique, pour ta contribution irremplaçable à l'élaboration d'une culture qui puisse allier la raison et le sentiment, à une conception de la vie toujours ouverte au sens du « mystère », à l'édification de structures économiques et politiques humainement plus riches.

Merci à toi, femme-consacrée, qui, à la suite de la plus grande des femmes, la Mère du Christ, Verbe incarné, t'ouvres en toute docilité et fidélité à l'amour de Dieu, aidant ainsi l'Église et l'humanité entière à donner à Dieu une réponse « sponsale » qui exprime merveilleusement la communion qu'il veut établir avec sa créature.

Merci à toi, femme, pour le seul fait d'être femme! Par la perception propre à ta féminité, tu enrichis la compréhension du monde et tu contribues à la pleine vérité des relations humaines."

 

Jean-Paul II, Lettre aux femmes, 1995,N°2

 

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 18:44

L'Eglise fête aujourd'hui Saint Philipe et Saint Jacques. Deux apôtre choisis par le Christ. Philippe était celui qui dit à Jésus "Seigneur montre nous le Père". Jésus lui répondit "Philippe, qui me vois  voit aussi le Père". Marché à la suite du Christ c'est aller vers le Père. Jésus en est l'unique chemin alors suivons le ! Demain dans l'Evangile nous entendrons le Christ nous dire "La vie éternelle, c'est de te connaître, toi (le père), le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus-Christ". Déjà nous sommes en chemin vers la vie éternelle puisque nous suivons le Christ qui veut nous montrer le Père. Alors profitons de notre pélerinage sur la terre pour nous préparer à la rencontre où nous découvriron en plénitude ce Père qui nous a créé par amour et qui nous a sauvés.

CF 2008
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