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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 17:42

Je vous avoue que je suis très fier maintenant de conduire ma Citroën Saxo 1.1, millésime 1997. Il est vrai qu'elle est (très) (confortable), endurante. Elle permet aussi de faire de belles méditations n'ayant pas d'autoradio pour me déconcentrer et n'ayant pas d'attrait particulier, comme certains, pour les éoliennes (link) (link). Donc tout va bien !  Car tout compte fait un prêtre d'un diocèse rural passe pas mal de temps dans sa voiture. Qu'il pleuve, qu'il vente le voila parti à l'assaut de réunions et autres rencontres pastorales délocalisées de la paroisse. Un aller-retour Saint-Lô/Cherbourg et le compteur affiche 150 kilomètres (il est vrai que le litre d’essence sans plomb 95 est peu onéreux !). Bref, tout cela pour dire l'importance que revêt cette compagne fidèle quand elle n'est pas capricieuse (ah les dames !). Mais, depuis quelques jours, j'en suis encore devenu plus fier de cette petite voiture que l'on a osé qualifier de "tacot couleur gendarme" (link). Oui j'en suis très fier de ma Saxo ! Figurez-vous que l'on a essayé de me la voler ! Mais elle ne s'est pas laissé faire ma farouche monture ! Le barillet de sa portière a résisté et a mis en échec cet odieux plan machiavélique ! Oui ma Saxo, par cet acte de Bravoure, tu mérites amplement d'arborer ta plaque 50 ! Quelle fierté et quel honneur de pouvoir te conduire, toi qui est si convoitée et attrayante !
 

CF 2008

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 21:03

"La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l'enfant est né, elle ne se souvient plus de son angoisse, dans la joie qu'elle éprouve du fait qu'un être humain est né dans le monde" (Jn 16, 21). Seul une mère peut connaître cette joie inexprimable que Dieu veut nous donner. Comment imaginé une telle joie où plus rien ne nous encombre sinon cette joie qui enveloppe tout parce qu'il y a une naissance et que la mort ne semble pas pouvoir gagner. Nous ne pouvons l'imaginer sauf peut être une maman qui a vécu ce moment unique où son enfant venu au monde. Enfanter : quel mystère ! Un jour nous renaîtrons comme l'affirme le Christ à Nicodème. "Ne t'étonne pas, si je t'ai dit : Il vous faut naître d'en haut" (Jn 3, 7) Cette naissance, nous avons à la désirer car elle nous promet une vie où il n'y a plus d'espace pour la mort si présente en nos vies. Cette vie nouvelle est inaugurée lors de notre baptême. Chaque jour nous avons à renaître à cette vie nouvelle et a y adhéré. Chaque matin je suis invité à me poser cette question "suis-je prêt à renaître à la vie que Dieu veut me donner depuis mon baptême" ? Car dès aujourd'hui Dieu fait en nous ce travaille d'enfantement qui fait naître à la vie.

CF 208
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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 19:40

Un anniversaire ça se fête, d'autant plus quand on atteint 1300 ans. Pour son âge la Merveille n'est pas trop mal conservée. Elle s'est offert la présence d'un cardinal et de 8 évêques.. et un curé parisien, ainsi qu'un prêtre du Bénin et un prêtre bien connu de la B-Loge venant de sa lointaine contrée du Nord. Saint Michel avait terrassé les nuages pour le temps des célébrations. Nous avions un beau soleil pour nous accueillir ainsi que quelques dizaines de représentants de  l'ordre public à la couleur assortie au ciel ! Malgré la faible participation des fidèles (600 dans l'Abbatiale et quelques centaines sur le parking de la digue) quelle belle célébration. D'abord une belle procession à travers les, pardon la rue de Mont à bride abattue. On a failli perdre un évêque en chemin ! Un président (André cardinal Vingt Trois) ayant une parole assurée nous invitant à avoir des fondations aussi solides que le Mont. La maîtrise de la paroisse de Fougères exécutant avec maestria et majestuosité les chants liturgiques. C'était digne du lieu ! Quelle beauté d'entendre ces voix se mêler à la voix de l'orgue et des instruments. Et quelle sortie ! Sur le Gloria de Vivaldi chanté avec talent par la maîtrise et bien servi par l'orgue et l'orchestre. Quelle émotion de pouvoir célébrer dans la merveille, témoin de plus de 1300 ans de christianisme avec ses hauts et ses bas. Elle porte aussi en elle les cicatrices du tumulte de l'histoire. Quel chance de se retrouver dans ce lieu de rencontre de la terre et du ciel le jour de la fête de l'Ascension !
 

CF 2008
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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 11:05


" En ce jour là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous ». Dieu nous invite à une communion profonde avec lui. Etre en communion avec quelqu’un cela veut dire entrer dans une relation d’intimité indestructible. Vivre en communion, c’est ne faire qu’un avec la personne aimée. Rien de ce qu’elle vit ne peut m’être indifférent puisse que je suis unis indéfectiblement à elle. Je peux même, par un simple regard, deviner ce qu’elle ressent. Je suis toujours impressionné lorsque je vois des couples qui ont parfois 40, 50 voir 60 années de vie communes et qui semblent si complices. Ils n’ont pas besoins de paroles pour communiquer. Le regard et le geste suffisent. Il en est de même de notre relation avec Dieu. Dieu se fait tellement proche de nous qu’il veut demeurer en nous. Rien de ce qui fait notre vie ne lui est étranger. Lorsque nous venons vers lui, nous pouvons rester des heures sans rien dire car quand deux êtres qui s’aiment se rencontrent, il n’y a pas besoin de beaucoup de mots.

 Pour Dieu, la communion ne veut pas dire uniformité. Nous restons tous unique mais uni les uns aux autres par ce lien indéfectible qui nous permet de faire corps. Ce lien c’est l’Esprit Saint qui habite en chacun de nous. Chaque jour est pour nous une Pentecôte. Nous avons a accueillir cet Esprit qui nous uni toujours d’avantage à notre Père par le Christ. Chaque jour nous avons à le recevoir car l’Esprit Saint est d’abord fondamentalement  un don. Dieu ne peut pas nous donner plus, car l’Esprit Saint est la vie même de Dieu. Il assure la constante relation entre le Fils et le Père qui vivent dans une communion permanente d’amour. C’est à cette communion que nous sommes appelé à vivre et rien de moins. Dès lors si nous accueillons l’Esprit, que nous avons reçu à notre confirmation, notre vie ne pourra plus se replier sur elle-même. Elle se déploiera dans toutes ses dimensions. Dieu ne veut pas pour nous une vie rétrécie. Il a vu grand. Ce cadeau ne nous appartient pas. Avec Dieu nous avons a grandir dans la gratuité. Les premiers chrétiens, qui étaient juifs, auraient sans doute aimé garder pour eux la Bonne Nouvelle du Christ. Ils vont devoir s’ouvrir aux païens et découvrir peu à peu que cette Bonne Nouvelle n’est pas réservée à quelques uns mais qu’elle est destinée à tout homme qui accepte librement de l’accueillir. Nous découvrons alors que sans l’Esprit Saint il ne peut y avoir de communauté chrétienne comme nous le rappelle la lecture des Actes des Apôtre. Car sans le Saint-Esprit, la communion avec Dieu  est impossible. Cette communion n’est donc pas seulement le fruit de nos efforts pour mieux nous entendre, mais elle est d’abord l’œuvre de Dieu qui n’a qu’un désir : voir ses enfants unis par une seule foi en la Résurrection et en un Dieu qui aime chacun comme un fils unique. Mais cet Esprit qui est Dieu lui même ne se prend pas, il se reçoit. C’est pourquoi nous ouvrons humblement nos mains pour recevoir le Corps du Christ lorsque nous venons communier. Nous ne faisons alors qu’un avec le Christ. Lorsque nous célébrons l’eucharistie nous devenons ce que nous recevons : le corps du Christ, unis les uns aux autres par l’Esprit. Tout à l’heure le prêtre priera pour l’assemblé, pour chacun de nous pour que nous devenions un seul corps avec le Christ. Voici les Paroles qu’il prononce pendant la prière eucharistique n°3 « Quand nous serons nourri de son corps et de son sang et rempli de l’Esprit Saint, accorde nous d’être un seul corps et un seul Esprit dans le Christ. » Voilà ce que réalise l’eucharistie : une profonde communion entre l’homme  et Dieu, entre les hommes eux mêmes. Venir communier c’est devenir soi-même un autre Christ qui a à vivre en Christ dans sa vie quotidienne. Un sacrement n’est pas magique il demande de notre part une collaboration active. Comment puis je signifier ce que je viens de recevoir à la communion si mon voisin de chaise m’est insupportable ? Nous avons a grandir dans notre relation à l’autre pour le reconnaître comme un frère. Nous sommes tous frères d’un même Père qui ne nous laisse pas orphelin puisqu’il nous donne son Esprit qui nous permet de vivre en sa présence. Risquerons nous à notre tour d’être présence de Dieu pour nos frères ?

CF 2008

 

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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 14:46

« Aujourd'hui, ces jeunes jouent leur vie »

C’est le titre d’un article du journal Ouest-France (édition Saint-Lô/Coutances du 24 avril 2008). En lisant ce titre je me suis dit qu’on parlait peut être des enfants soldats d’Afrique, d’enfants exploitée dans des usines… Je me rendis vite compte que j’avais tort lorsque je vis la photo qui accompagnait l’article (link).

Je veux bien que le football soit devenu la nouvelle religion et que l’on parle de grand messe pour les matches de ligue 1. Mais comment peut on dire que des jeunes jouent leur vie quand ils participent à une journée de détections organisée par des recruteurs du Stade Malherbe de Caen ?  Cela nous posent en tout cas la question du sens de la vie. Nous avons tous des rêves, des désirs de réussite. Mais sont ils si importants ? Raterions-nous notre vie parce que nous ne gagnerions pas un salaire mirobolant et ou que nous ne deviendrions jamais célèbre ? Je me souviens de la conférence de Jean-Marie PETITCLERC qu’il avait donnée à Coutances à l’occasion du Festival Amen Toi (à l’occasion du départ Mgr FIHEY, évêque de Coutances et Avranches de 1989 à 2006). Il nous invité à faire la différence entre « réussir dans la vie » et « réussir sa vie ». Réussir sa vie ? Je vous laisse répondre…

CF 2008

 

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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 12:06
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 18:44
"Qui vit en paix avec lui-même, vit en paix avec l'univers"

Marc-Aurèle

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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 12:01


« C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne ; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés.» (Jn 14, 27). Cette parole du Christ fait partie de son testament spirituel. Ces dernières paroles rendent sacrée la paix. Elle devient un don à accueillir chaque jour car être artisan de paix c’est d’abord vivre en paix avec soi-même et envers Dieu. La paix est un bien précieux à cultiver comme on jardine son potager et son jardin. Comment obtenir de belles fleurs ou de belles carottes si on n’y met pas un soin méticuleux pour aider les légumes et les fleurs à devenir les plus beaux possibles. Comme disait Paul VI, la paix n’est pas une absence de conflit. Elle est d’abord une volonté de mieux connaître les personnes avec qui l’on vie et d’essayer de mieux les comprendre. Pour un chrétien nous avons à regarder tout homme comme un frère partageant la même humanité. Mais cela est un beau défit ! Nous le voyons bien dans nos famille et dans notre entourage la paix n’est jamais gagnée et pourtant… Combien de réconciliation sont vécu parce qu’un jour on décide d’en finir avec la rancœur qui vous ronge de l’intérieur. Le Christ a réconcilié l’inconciliable : les pêcheurs avec Dieu. Nous savons maintenant que nous ne sommes pas condamnés à la haine les uns envers les autres mais que nous pouvons introduire dans nos relations le pardon. La rancœur demande de l’énergie et si nous mettions cette énergie au service de nos frères. La paix ne va pas sans la vérité. Nous ne pouvons en faire l’économie. Alors ce matin accueillons cette parole du Christ et laissons là résonner dans notre cœur peut être que peu à peu elle nous transformera comme elle a pu transformer Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus de la Sainte Face. Alors qu’elle vivait dans la nuit, Mère Geneviève, la fondatrice du Carmel de Lisieux, sur son lit de mort, dit à Thérèse ces paroles qui accompagneront jusqu’au bout : « notre Dieu est le Dieu de la Paix ».

CF 2008
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 19:44

 


"Je suis le chemin, la vérité et la vie" (Jn 14, 6). Aujourd’hui l’Evangile nous livre ces paroles du Christ. Elles sont pour moi comme une devise. Elle me rappelle que j’ai à le suivre tous les jours et que son chemin passe par la croix. Je ne possède pas la vérité, seul Dieu la détient. Quelle invitation à l’humilité et à éviter l’orgueil du « savoir » ! J’ai a me laisser instruire par lui et à toujours découvrir plus profondément qui il est pour mieux me connaître. Il est la vie. En le suivant nous sommes sur d’être de « bons » vivants. Des vivant qui ne se replient pas sur eux mais qui osent la rencontre de l’autre. « Je suis le chemin, la vérité et la vie » voilà une belle bannière pour un blog !


CF 2007

 


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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 10:41

 


Ô maître vénéré sans pareil. J’implore votre bienveillance qui ne manque jamais. Votre si belle loge pourrais receler un joyaux de plus… Votre condescendance, pour les petits que nous sommes, pourrai, par un geste qui révélerai votre grande Seigneurerie, nous offrir une nouvelle petite sœur pour la B Loge (link). Des « petits riens » pourraient s’introduire et nous offrir un surcroît de grâce féminine et maternelle. Nous pourrions ainsi savourer les billets succulents de la « mama » Italienne alliée à la sensibilité d’une artiste à l’affût du bonheur qui s’offre aux yeux aiguisés par la foi (link). Ô maître, si votre munificence pouvait nous accorder cet enrichissement pour notre loge, notre reconnaissance serait sans limites et votre aura brillerai de mille feux. Chers frères et sœurs de la B Loge soutenez moi dans cette requête fort légitime. Ô maître absolu et incontesté de notre Loge, daignez dans votre mansuétude sans limites nous accorder cette sœur qui est digne de figurer à nos cotés.

CF 2008

 


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