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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 22:26
undefinedCommunauté du Séminaire Saint Jean Eudes de Caen, année 2006/2007

J
'ai reçu un mail qui m'a rappelé bien des souvenirs heureux et quelques combats. 8 ans de ma vie a redéfilé. Il
s'agit d'un mail m'informant que le site internet du Séminaire Saint Jean Eudes de Caen est acitivé Le temps du séminaire est vraiment ce temps où nous laissons le Seigneur préparer notre coeur pour devenir si possible un pasteur selon son coeur. J'y es aussi appris la confiance car le séminaire est vraiment un temps de dépocession qui peut parfois être rude. Permettez moi simplement de confier à votre prière Laurent, Yann, Pierre-Yves, Olivier, Guillaume, Quentin, Benoît, Alain,Yannick, ainsi que le petit dernier en ordre d'arrivé dont le prénom ne s'est pas incruster dans ma mémoire mais que je porte dans la prière ! Je recomande aussi à votre prière les pères qui les accompagnent sur ce chemin. Si vous voulez découvrir le sit cliquez ici seminaire-caen.cef.fr
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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 09:54

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Un jour, voyant Jésus prier, ses disciples lui demandèrent : « Apprends-nous à prier. » Et Jésus leur répondit : ‘‘Quand vous priez, dites « Père….’’ » (Lc 11, 2). Les disciples attendaient du Maître une formule de prière. Jésus leur révèle un Nom : le Nom de Dieu. Et ce Nom est « Père », « Abba ». C’est ainsi que lui-même appelait Dieu quand il priait (cf Mc 14, 36). Par ce mot « Abba » (Papa) emprunté au langage des enfants, Jésus exprimait la relation intime et unique qui l’unissait à Dieu. Une relation toute filiale. Dieu était essentiellement pour lui le Père, son Père, c’est-à-dire une communication profonde et plénière de vie et d’amour.

Aussi, en demandant à ses disciples de dire « Père », quand ils prient, Jésus les invite-t-il à le rejoindre dans sa relation filiale au Père. Il leur offre de participer à sa plénitude filiale. Toute la Bonne Nouvelle est là. Se convertir à l’Evangile, c’est apprendre à dire « Père », comme Jésus seul sait le dire et peut le dire, en s’ouvrant à son Esprit filial. Car seul l’Esprit en nous peut dire « Abba ! » (Rm 8, 15-16).

« Abba ! » (Père), tel est le vrai nom de Dieu, le seul qui doit être connu et célébré : « Que ton Nom soit sanctifié, que ton Règne vienne… ». « Abba ! » est le mot de passe qui nous ouvre les portes du Royaume où l’Enfant est roi.

 

Eloi LECLERC, Le Père immense, ed. DESCLEE DE BROWER, 2006, pp 22-23
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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 11:33

La semaine dernière a été comme une « mise en bouche » pour entrer dans le Carême. Quelques lignes directrices nous ont été offertes : prendre sa croix, le temps du jeûne pour redécouvrir une présence, choisir la vie… Parfois on est sorti brutalement de sa somnolence alors que le ronronnement du lundi matin voudrai s’instaurer. On se prend de plein fouet des paroles immenses. « Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint » (Lv 19, 2). Rien de moins ! Alors que le lundi j’aimerais plutôt me rapetisser, voilà que le Seigneur veut pour moi et tous les hommes la sainteté, rien de moins ! Invitation à devenir de plus en plus ressemblant à l’image de Celui qui nous a créé. Nous sommes appelés en quelque sorte à devenir un reflet de l’Amour de Dieu. On peut se demander comment y parvenir lorsque l’on considère nos limites et nos pauvretés. Il nous faut alors passer de la sainteté désirée à la pauvreté offerte. « Tous les saints ont connus, d’une certaines manière ou d’une autre, cette étape. Ils ne l’ont pas franchie dans une crispation volontariste sur l’idéal de sainteté qui les avait mis en marche. Ils ont accepté leur pauvreté et ils y ont découvert un nouveau visage de Dieu, en accueillant ce que le père Voillaume a nommé un second appel. Appel à découvrir la tendresse et la gratuité de l’amour de Dieu pour les pécheurs que nous sommes. Appel à accueillir la puissance de l’Esprit qui triomphe dans notre faiblesse. Pas seulement celle du croyant exilé dans un monde hostile, mais aussi celle du pécheur qui découvre en lui fragilité et complaisance face à la tentation. Au soir du Vendredi Saint, Pierre n’était pas seulement seul et désarmé pour défendre son maître, il était aussi divisé, miné par la peur et le doute, lui qui s’était dit prêt à mourir pour le Christ. C’est dans la découverte et l’humble acceptation de son être pécheur qu’il trouvera la force de devenir pour ses frères la « pierre » sur laquelle pourra s’appuyer leur foi. C’est au moment où il ne peut plus rein dire, plus rien promettre, que le Christ lui renouvelle sa mission et l’appelle de nouveau à le suivre. Face à ce « second » appel, Pierre découvre qu’il n’est plus tenu d’être le disciple qu’il avait rêvait d’être, qu’un autre désormais le mènera et que c’est bien ainsi. » (Michel RONDET, Ecouter les mots de Dieu, ed. Bayard, 2001, PP 194-195).

CF2008



René Voillaume, lettre aux fraternités, t.1, Paris, Ed. du Cerf, 1960, P 11-35

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 10:07

« Combien plus, à cause de Jésus-Christ et de lui seul, régneront ils dans la vie, ceux qui reçoivent en plénitude le don de la grâce qui les rend justes. » Comment mesurer ce don qui nous est fait par notre Créateur ? Le carême est l’occasion pour chacun de reaccueillir ce « don gratuit » qu’est le Christ pour nous. A l’excès de mal qui s’abat sur notre monde, Dieu a répondu par « un excès d’Amour ». Au-delà de notre péché, c’est ce don que nous sommes invité à redécouvrir durant le carême. Nous avons entendu tout à l’heure la prière d’ouverture de la messe : « Accorde nous, Dieu tout puissant, tout au long de ce carême, de progresser dans la connaissance de Jésus-Christ… ». En 5 semaines nous allons aller à la rencontre de Celui qui est Don du Père pour que nous ayons la vie en abondance. Chaque jour, nous aurons rendez vous avec le Christ pour le connaître toujours d’avantage.

 

Aujourd’hui, nous le retrouvons au désert, habité par cette Parole immense du Père, accueillie au Jourdain, « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, celui qu'il m'a plu de choisir » (Mt 3, 17). Celui que le Père a choisi, pour nous révéler son Amour, n’est pas un surhomme mais un homme qui a choisi de devenir le frère de chaque homme. En demandant le baptême il affirme sa solidarité avec tous les pécheurs. Désormais aucun ne sera perdu. Le voici poussé par l’Esprit pour entrer dans le combat de Dieu contre le mal. Il va à la rencontre du pire ennemi de l’Amour. Ce combat de l’Amour sera un combat à mort. Le Christ va l’accepter au nom même de sa fidélité au Père et à ses frères les hommes. Désormais tout homme en Christ pourra devenir victorieux de celui qui veut nous séparer de Dieu. Le Christ rétabli ce qui avait été faussé par le tentateur de la Genèse. C’est dans ce combat que nous sommes invités a entré avec le Christ. Il ne va pas seul au combat. Il y es mené par l’Esprit Saint. Chaque jour comme le Christ, avec lui, nous sommes confronté à des choix de vie et de mort. La mort peut revêtir des apparences séduisantes. Tous, parfois, nous avons fait des choix qui nous conduisent à la tristesse alors que nous pensions qu’ils nous donneraient la joie. Cet évangile nous appelle à demander, à l’Esprit-Saint, d’éclairer nos choix afin qu’il soient vraiment porteurs de vie et qu’ils soient signe de l’amour dont nous sommes dépositaires et messager. Etre vivant pour un Chrétien c’est pouvoir être libre d’aimer à la manière de Dieu tel qu’il va nous le révéler durant ce temps de Carême. Le jour de notre baptême nous avons été libéré par le Christ de l’emprise du mal. Ce mal ne peut plus nous anéantir, car le Christ a reçu « tout pouvoir au Ciel et sur la Terre » (Mt 28, 18).

 

Ce matin reprenons conscience de ces paroles prononcées le jour de notre baptême par le prêtre ou le diacre : « Père tout-puissant, tu as envoyé ton Fils unique dans le monde pour délivrer l'homme, esclave du péché, et lui rendre la liberté propre à tes fils […] Nous t'en prions humblement : par la passion de ton Fils et sa résurrection, arrache-le au pouvoir des ténèbres ; donne-lui la force du Christ, et garde-le tout au long de sa vie ». Dans un peu moins d’un mois, Alexandre et Lucas, qui sont parmi nous, ainsi que 9 enfants entendront des paroles similaires dans cette église. Ils recevront cette force que Dieu nous donne pour être libre et sans entrave pour aimer toujours davantage en nous donnant jours après jours à nos frères. Alors n’ayons pas peurs… Osons, durant notre carême, demander à Dieu qu’il renouvelle la grâce qu’il nous a donné au baptême qui nous a fait enfant de Dieu. Nous goûterons alors la joie d’être libre et de régner sur nos vies.

 

Comme le psalmiste, faisons monter vers lui notre prière : « Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne. Seigneur ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange » (Ps 50, 16-17).

CF 2008

Bd SESBOÜE, CROIRE, DROGUET ET ARDANT, 1999, P 198

Prière d’exorcisme et de délivrance du rituel du baptême des petits enfants

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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 12:28
Durant le temps du Carême, le Seigneur nous convie à sa rencontre. Nous sommes invités à nous laisser surprendre par Lui. Parfois nous pouvons être surpris par le chemin qu’il nous propose ou bien être interpellés par sa manière d’agir. La logique du Seigneur nous échappe parfois ! Les Pharisiens y ont été confrontés. Comment celui qui se prétend être un rabbi, le Fils de Dieu, peut il s’afficher avec un pécheur notoire (Lévi) qui plus est collaborateur de l’armée d’occupation. Finalement, ces Pharisiens ont vécu un carème de 3 ans avec le Christ. Nous-mêmes nous sommes invités à nous laisser bousculer dans notre foi par le Christ. Une ?question cruciale nous attend : vais-je l’accueillir ou le rejeter ce Dieu qui me dérange ? Heureux serons-nous, si nous l’accueillons. « En plein désert, il te comblera et te rendra vigueur » (Is 59, 11). Nous serons alors semblables  à « un jardin bien irrigué comme une source où les eaux ne manqueront jamais » (Is 59, 11).

CF2008
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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 21:44

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« Convertissez vous et croyez à la Bonne-Nouvelle » (Mc 1, 15). C'est la formule liturgique que le prêtre prononce quand il impose les cendres lors de la célébration du mercredi des Cendres qui est l'entrée dans le temps du Carême. Ces paroles me semblent exorbitantes pour celui qui les prononce, surtout lorsque c'est la première fois ! On se sent vraiment petit. Qui suis-je pour dire une telle exhortation ? Je dois me souvenir qu'un certain 10 juin j'ai reçu l'imposition des mains de mon évêque et de mes frères prêtres. Depuis ce jour j'ai à faire miennes les paroles de Saint Paul : « Frères, nous sommes les ambassadeurs du Christ et par nous c'est Dieu lui même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ laissez vous réconcilier avec Dieu » (Co 5, 20-21). Depuis le 10 juin j'ai l'immense joie de pouvoir être l'ambassadeur de la miséricorde de Dieu. Son pardon relève bien des vies ! Pour moi le vrai miracle c'est de voir arriver des personnes courbées par le poids qu'elles portent et repartir en ce redressant ayant accueillis une parole d'amour qui éclaire et relève. Se convertir finalement ce n'est pas accumuler une masse d'efforts mais c'est laisser le Seigneur nous aimer et accepter qu'il nous visite pour nous faire grandir en vérité avec nous même et avec les autres. Comme Saint-Paul j'espère que nous découvrirons le vrai visage de Dieu que nous voulons suivre et servir. Ce soir, j'ai été heureux d'entendre pour moi même « convertissez vous et croyez à la Bonne-Nouvelle » et de l'avoir adressée à mes frères. N'ayez pas peur de prier pour que vos prêtres grandissent en sainteté ils en ont besoin !


CF2008

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 21:57
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Il y a des soirées où le cœur devient légé et insouciant quand l’amitié nous réunis. Un accueil chaleureux qui vous fait du bien ! Des enfants, le sourire aux lèvres. Des bouches remplies de succulentes agapes chandeleuresques. Nous voici partis pour une soirée ponctuée de rires et d’amitié simple et joyeuse. Que ça fait du bien de s’arrêter dans certaines maisons ! Je comprends mieux maintenant le Christ qui prenait plaisir à revenir à la « maison ». Nous avons besoin de ces lieux où nous pouvons faire une halte qui nous permet de nous asseoir à la table de l’amitié.


CF 2007

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 18:56
Lorsque nous entendons la Parole de Dieu d’aujourd’hui, nous pourrions nous dire qu'il y a erreur de casting ! Est-ce que Dieu a choisi les bonnes personnes ? Je ne pense pas que Dieu serait un bon juré dans le jury de l’émission « la Nouvelle Star » de M6. Les critères de performance de Dieu ne semblent pas être tout à fait les mêmes que les nôtres ! Paul invite les chrétiens de Corinthe a poser un regard sur leur communauté. Il invite a faire ce constat : « Ce qu'il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi ». Dieu n'a pas choisi des personnes qui seraient parfaite ou puissantes pour témoigner de lui. C'est précisément dans la fragilité que Dieu se rend présent. Paul peut en témoigner. C'est quand il s'est retrouvé à terre, incapable de marcher, que le Christ lui est apparu. Dans l'obscure nuit qui l'étreint, il ne peut plus rien. C'est alors que le Seigneur va pouvoir agir. Paul ne peut s'en remettre qu'a d'autres pour retrouver les forces qui l'ont quitté. Il est invité à se laisser faire par Celui qui lui dira « Seule ma grâce te suffit ». Alors ce matin nous sommes invités à ne pas avoir peur de notre faiblesse. Il est vrai qu'aujourd'hui les chrétiens n’ont plus les moyens de paraîtrent, de faire des démonstrations de force. Plutôt que de nous lamenter d'être un petit troupeau, accueillons l'invitation du Seigneur relayée par le prophète Sophonie : « Israël, je ne laisserai subsister au milieu de toi qu'un peuple petit et pauvre, qui aura pour refuge le nom du Seigneur ». Aujourd'hui n'ayons pas peur ! Nous avons le Seigneur pour refuge. Il nous attend sur la montagne. Sommes nous prêts à l'écouter ? Son message nous invite à accueillir la préférence du Seigneur. Le préféré du Seigneur c'est celui qui a un coeur de pauvre, qui considère que sa seule vraie richesse c'est l'amour qu'il reçoit de son créateur et qu'il donne en retour. Le préféré du Seigneur c'est celui qui pleure en voyant pleurer son frère, qui est capable de de s'émouvoir du malheur de son frère et qui veut le consoler. Le préféré de Dieu c'est celui qui préfère la douceur à la violence. Dieu n'est pas du coté de la domination mais du coté de ceux qui souffrent et de ceux qui sont à leur côté pour les soulager. Loin d'être un texte qui invite au masochisme, le Sermon des Béatitudes nous invite au bonheur et en même temps il nous pose la question du sens de ce bonheur que tout homme recherche. Aujourd'hui il y a tant de bonheurs frelatés ! Combien de personnes recherchent le bonheur dans leur vie et finalement ressente de l'amertume au fond de leur coeur ? Ce bonheur proposé par le Christ ne prend pas le chemin de la facilité ou du plaisir éphémère. Ce bonheur proposé a le parfum de la durée. Cette invitation du Christ au bonheur nous pose une question : qu'est ce que je recherche en premier : mon propre bonheur ou le bonheur de l'autre ? Quand j'aime une personne, est ce que je recherche d'abord mon plaisir ou bien à rendre heureux cette personne ? Le bonheur chrétien n'est pas un bonheur narcissique qui nous repli sur nous mais au contraire un bonheur qui nous ouvre aux autres.  Ce bonheur est un chemin à vivre avec le Christ qui donne sans cesse sa vie pour ses amis. Le Christ ne nous donne pas de recette pour vivre heureux. Il nous indique une direction, une manière d’être. Chacun avec son histoire, son tempérament peut inscrire dans sa vie les Béatitudes. Dans son discours sur la montagne, le Christ a rejoint par sa parole des cœurs en attentes… Tous n’ont pas été touchés par l’ensemble des Béatitudes… Chacun à son chemin de bonheur proposé par Dieu. Pour certains il passera par la douceur, d’autres par la consolation pour consoler à son tour, d’autre par l’engagement au service de la justice… Ce matin, Dieu vient  nous rejoindre au cœur même de notre aspiration au bonheur. Nous sommes tous différents et unique et pourtant unis par cette même recherche du bonheur. Alors laissons retentir chacune de ces béatitudes et accueillons celle qui nous parlera pour qu’elle fasse son œuvre dans notre vie.

 

 

« Heureux les pauvres de cœur, le Royaume des cieux est à eux »

« Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise »
« Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés »
« Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés »

« Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde »

« Heureux les cœurs pures : ils verront Dieu !»

« Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu »

« Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux »

CF 2007
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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 23:41
Mon voisin un maître chanteur ?
C’est vrai qu’il fait chanter.
C’est vrai que c’est un bon chatteur
Mais de là à faire chanter ?
 
Un indice : il n’aime pas trop le batteur…
Ni la castafiore
Et pourtant en voiture Simone !
Bien que la voiture n'ait pas sa préférence
 
Sa préférence c’est plutôt la guitare
Les jeunes sont enthousiastes
Un padre comme on les aime
Beau, Intelligent, le rire facile, irrésistible
 
Le voici au milieu des jeunes
Il leur communique le goût d’offrir
La beauté de leurs talents
Son jeune frère admire et l’assemblée est en prière…

CF 2008
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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 22:46

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Depuis quelques jours nous suivons, pas à pas, David,  ce grand roi. Pourtant il n’est pas très grand ce roi, en plus il est rouquin. Comme dit souvent ma mère « les rouquins c’est des malins ». David est malin à chaque foi qu’il met sa confiance dans le Seigneur. Depuis quelques jours on le voit traverser bien des dangers et à chaque foi il s’en sort. Face à la force la fragilité domine. Qu’on aimera que cela ce passe comme ça dans notre vie !

 
 
 

Voici que ce soir nous retrouver David au fait de sa Gloire et de sa puissance. Il est reconnu comme le roi légitime de tout Israël. Il a mis tout ces ennemis or d’attaque. Et voici qu’il parachève sa Victoire en faisant revenir l’Arche du Seigneur : signe de la présence de Dieu. Sa joie est immense. Dans nos vies nous vivons parfois ces moments où l’on sent la présence du Seigneur. Une immense joie nous envahie et nous avons l’impression qu’elle ne peut plus nous quitter. Il nous semble alors que nous sommes arrivés, que nous avons enfin trouvé Dieu et que maintenant nous pouvons le procéder… Nous sommes ivre de joie.

 
 
 

Et puis le quotidien reprend le dessus. Nous redescendons. Nous avons l’impression que Dieu quitte nos rivages. Je le sens moins. Cette joie s’estompe. Je m’aperçois alors que je ne peux pas être le propriétaire de Dieu, qu’il se laisse trouver pour mieux se cacher ensuite. Comme disait un prêtre du diocèse de Coutances, « le jeux préféré de Dieu c’est le cache cache ». Je découvre alors que ma vie chrétienne sera une vie de recherche et de rencontre pour mieux découvrir celui qui donne sens à ma marche. De grandes figures spirituelles témoignent de cette quête à jamais achevée. Pensons à Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui après avoir expérimenté l’Amour de Dieu dans sa vie et avoir reçu tant de grâces a vécu la traversée du « sombre tunnel ». C’est peut être dans cette épreuve du dénouement qu’elle découvert mystérieusement le vrai visage de Dieu qui ne se cache pas dans les apparences de mes sens mais dans mon acte de foi au quotidien malgré l’absence apparente. C’est dans ce quotidien que nous sommes invités à nous associer à la grande prière du Christ dans le jardin des Olivier avant de s’offrir pour nous sur la croix. «  Père, non pas ma volonté mais la tienne ». Nous deviendrons alors des frères et sœur du Christ sur que la volonté du Père est de sauver tous les hommes et de n’en perdre aucun.

 
 
 

Ce soir faisons mémoire de ces grands moments de notre vie où nous avons senti la présence vivante du Seigneur pour que dans nos moments de doutes et de nuit nous puissions poser un acte de foi malgré l’apparente absence.

CF 2007
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