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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 19:35

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On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

 Paroles de Paroles et Musique: Noël Roux, Hubert Giraud  
Interprété par Marie LAFORET et Bourvil
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 17:06
undefined Ce soir à la paroisse il y a une célébration oecuménique dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Il y a deux jours je célébrais l’eucharistie avec la messe pour l’unité des chrétiens. Les paroles de l’antienne de communion ont été pour moi lumineuse comme condition pour œuvrer au dialogue entre chrétiens séparés. Je vous la livre.

 

 
 
« Par-dessus tout, qu’il y ait entre vous l’amour :

   C’est lui qui fait l’unité dans la perfection.

   Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ

 A laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps »

 

Col 3, 14-15
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Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 17:24
Il y a parfois des phrases dans la liturgie qui vous portent toute la journée. Des mots  qui vous touchent le coeur et vous font sentir la beauté de croire.

L'Esprit du Dieu vivant donne la vie :
Là où est l'Esprit du Seigneur. Là est la liberté. (2 Co 3, 6-17)
             Entienne de l'Evangile du jour.


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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 16:37
 Je pense qu'un bon Normand aurai eu du mal à vivre au proche orient au temps de Jésus. Imaginez... Devoir acheter des outres neuves lorsqu'il doit entreposer son vin. Alors qu'il y a de vielles outres pourquoi en acheter de nouvelles ? Quel gachis se dit-il !... Plus que la dépense, c'est peut être la nouveauté qui le dérange. Le Christ nous invite à ne pas avoir peur de la nouveauté mais à nous laisser déranger par les appelles de l'Esprit Saint. Nous pourrons alors reccueillir son vin nouveau qui est le symbol biblique de la joie et de la vie. Depuis notre baptême nous avons une outre neuve qui ne demande qu'à ce remplir. Alors n'ayons pas peur de boir à cette outre, elle nous comblera en évitant l'ivresse !

CF 2008
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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 23:05

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Ce soir je reviens ragaillardie par ma soirée passée avec de jeunes apprentis théologiens… Ils ne sont pas loin du règne de Dieu ! Lire les premiers chapitres de la Genèse est toujours succulent. Il y a l’histoire de la côtelette, du serpent trompeur, Monsieur Dieu (pardon Yahvé) tantôt Pottier, tantôt jardinier, anesthésiste, chirurgien, promeneur matinal et cerise sur la gâteau la nudité de Monsieur et Madame Adam…. Et j’en oublie. Derrière le pittoresque et le mythique se cache de grandes questions sur l’homme. Les jeunes l’ont bien pressenti. Aujourd’hui, plus qu’avant, avec les avancés impressionnantes de la science, nous avons besoin de réaffirmer que l’homme est un mystère sacré. Nul n’a le droit d’atteindre ce mystère. Personne ne peut connaître ce qui habite le cœur d’un homme. L’homme n’est pas un simple matériau que l’on peut triturer en laboratoire ou considéré comme une variable d’ajustement en économie. L’homme est d’abord cet être doué de parole créé à l’image de Dieu. A juste titre une jeune s’est demandée ce que voulait dire cette expression. Dieu serait il semblable à un homme. Aurait il des mains, une bouche ?… L’image de Dieu nous a été révélée par le Fils, nouvel Adam. Ce Dieu révélé par le Christ, Père, Fils et Esprit Saint est d’abord un être de relation. Les trois personnes de la Trinité sont en perpétuel échange d’amour. Chacune se donne à l’autre. Il en va de même pour l’homme qui a été créé pour vivre en relation avec les autres hommes dans une communion d’amour. C’est du moins le projet du créateur. Ce n’est pas rien d’entendre dès la Genèse : « il n’est pas bon que l’homme sois seul » (Gn 2, 18). Dieu en créant l’homme, lui donna ce qu’il avait de plus précieux : la liberté et la bonté. L’homme en découvrant le fruit de la connaissance du bien et du mal se retrouve confronté à des choix fondamentaux pour son bonheur. Quel chemin va-t-il prendre ?

cf 2008
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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 14:16

Puisqu’il est avec nous
Tant que dure cet âge,
N’attendons pas la fin des jours
Pour le trouver...
Ouvrons les yeux,
Cherchons sa trace et son visage,
Découvrons-le qui est caché
Au cœur du monde comme un feu !

Puisqu’il est avec nous
Pour ce temps de violence,
Ne rêvons pas qu’il est partout
Sauf où l’on meurt...
Pressons le pas,
Tournons vers lui notre patience,
Allons à l’homme des douleurs
Qui nous fait signe sur la croix !

Puisqu’il est avec nous
Dans nos jours de faiblesse,
N’espérons pas tenir debout
Sans l’appeler...
Tendons la main,
Crions vers lui notre détresse ;
Reconnaissons sur le chemin
Celui qui brûle nos péchés !

Puisqu’il est avec nous
Comme à l’aube de Pâques,
Ne manquons pas le rendez-vous
Du sang versé…
Prenons le pain,
Buvons la coupe du passage :
Accueillons-le qui s’est donné
En nous aimant jusqu’à la fin !

 

Auteur : D. Rimaud  /  Éditeur : CNPL

 
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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 21:43
On a institué la fête de mères, la fête des pères, la fête des grands  mères, la fête des amoureux, la fête de la musique... En ce jour où l'Evangile nous offre la guérison de la Belle-mère de Simon par Jésus, pourquoi ne pas instituer la fête des belles mères. Il faut reconaître que pour nous les prêtres qui sommes en général célibataire, cette fête ne nous coutera pas très cher. Alors relevez le défit chers mariés ! Offrez à belle maman le plus beau de vos sourrirs cette semaine. N'hésitez pas à être encore plus aimable envers celle qui parfois peut vous "éluger"... Aimer sa belle-mère peut être un beau chemin vers la sainteté. 

CF 2007
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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 21:09
Le magazine "Le Point", dans le numéro de cette semaine, nous informe que France 2 a réalisé l'un de ses meilleurs scores d'audiance grâce à une pièce de théatre retransmise en direct, un samedi, à 20h50. La télé paillette aurait elle quelques soucis à  se faire ? En tout cas c'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont lassés par tant de médiocrité télévisuelle.
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 21:47

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« Jésus, arrivant de Galilée, parait sur les bords du Jourdain ». Un homme venant du carrefour des nations se rend sur le lieu de la libération ; un lieu tant rêvé par un Peuple qui marcha si longtemps pour être libre ; le lieu du Don sans mesure. Un lieu où il faut passer pour obtenir la terre promise : une terre d’abondance où la paix doit couler comme un fleuve. En Jésus, toute l’humanité se présente pour enfin passer vers la Terre Promise. Désormais, le Jourdain ne sera plus le passage. L’eau sortant du cœur transpercer du Christ deviendra l’eau du passage. Cette eau nous l’avons reçu au baptême. Avec le Christ toute l’humanité est rachetée. Comment comprendre que Jésus Fils de Dieu, Dieu lui-même, ait besoin d’un tel passage ? Et pourtant il l’empreinte pour que tout homme puisse à sa suite rencontrer le Père. Le Christ ne fait pas semblant d’être un homme. Il va jusqu'à assumer notre péché en demandant le baptême de conversion de Jean-Baptiste. Il se fait solidaire de tous les pécheurs pour qu’aucun ne soit perdu et que tous accèdent avec lui à la vie éternelle avec le Père. Désormais le passage n’est plus le Jourdain mais celui qui a accepté d’y baigner son corps pour nous. Le Christ devient alors le Chemin vers le Père, vers la terre promise.

Pourtant Jésus est homme. Comme tout homme il est en recherche d’amour. Il a besoin d’amitié et de confiance pour vivre sa mission. Le voici sorti de sa quiétude Galiléenne. Il se sent pousser par une appel inouï : annoncer que le Règne de Dieu est advenu. Lui le Galiléen est appelé a révéler le Dieu trois fois saint. Comment cet homme peut il se lancer dans une telle aventure qui le mènera jusqu’au gibet ? Qu’est ce qui va le pousser toujours plus loin dans sa folie d’amour pour son père et les hommes ? Il sort de l’eau, cette eau si dangereuse, meurtrière, et les cieux s’ouvrent. Eux qui était depuis si longtemps fermés. Un espace devient possible pour la Parole. Soudain une Voix vient transpercer le cœur de celui qui a traversé les eaux. « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour ». Ces Paroles, comment ne peuvent elles pas transpercer un cœur qui a soif d’aimer ? Elles nous révèlent un Père fou d’amour pour son Fils. Ce Fils ne pourra que donner en retour ce qu’il a reçu depuis toujours : l’Amour, le don de soit pour l’autre. Dans le Christ nous pouvons alors voir Dieu le Père puisque le Fils, par son Amour, est reflet du Père. Le Père n’est pas seulement celui qui a créé mais il est celui qui a reconnu en cet homme son Fils. Il le reconnaît car en Jésus il n’y a pas autre chose que l’Amour. Il en va ainsi d’une véritable paternité. Il ne s’agit pas seulement de concevoir un enfant. Etre Père c’est reconnaître celui qui vient de moi. C’est lui permettre de grandir. En reconnaissant son enfant, le père lui dit : tu existe pour moi et tu as du prix à mes yeux. Etre père c’est permettre la naissance de ce qui doit naître chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte. Tout homme, même célibataire, peut alors exercer une forme de paternité lorsqu’il se met au service de l’accroissement de la vie de ses frères. Comment ne pas penser par exemple à la paternité de l’Abbé Pierre qui redonna vie à ses frères blessés ou bien à tous ces éducateurs qui accompagnent tant de jeunes dans leur croissance et les aide à devenir des adultes qui assument leur vie. C’est de cette paternité que le Christ va vivre. Tout au long de sa mission il va être accompagné et guider par ces Paroles « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour». Le jour de notre baptême le Père à prononcé ces parole car il nous a reconnu comme frère de son Fils et donc comme son enfant bien aimé. Que ces paroles puissent nous accompagner tout au long de notre vie et que celle-ci soit un reflet ce Celui qui nous a donné son Esprit. Cet Esprit nous institue messager de la de la Bonne Nouvelle. Il fait de nous un élu en qui il a mis toute sa joie. Alors rayonnons ce cette joie et soyons pour nos frères des passages vers la vraie vie.

CF 2007
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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 19:19
"Celui qui n'aîme pas son frère, qu'il voit, est incapable d'aimer Dieu"
               (1 Jn 4, 20)

Saint Jean nous remet les pieds sur terre. Notre foi n'est pas un simple sentiment ou une belle idée. Elle s'incarne dans notre relation aux autres. Alors demandons à Dieu de nous aider à  toujours aimer d'avantage les personnes que nous rencontrons et à les considérer comme des frères et soeurs. Si nous prenions le temps avant de nous endormir de nommer dans la prière toutes les personnes avec que nous avons le plus de mal à aimer ?

CF 2008
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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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