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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 22:26

christ1a.jpg« Mais qui est cet homme dont j’entends tellement parler » (Lc 9, 9). Cette interrogation est formulée par un homme puissant qui voit des foules se masser autour d’un homme qui n’a pourtant pas l’apparence d’un homme important. Cet homme est fascinent de vérité et de liberté. Rien dans sa bouche ne ressemble à de la démagogie ou de la séduction. On pressent chez lui une Parole libre qui n’à d’autre but de Révéler Celui pour lequel il voue sa vie. Aussi va-t-il parfois au-delà de ce que veulent entendre les personnes qui l’approche. Sa parole n’est conditionnée que par sa mission qu’il reçoit du Père. Sa liberté s’enracine dans son être de Fils. Nous pouvons alors nous aussi nous poser la même question que Pilate se pose et que le christ posera lui-même à ses disciple. Quel est cet homme que nous rencontrons dans l’Evangile et les écrits du Nouveau-Testament et finalement dans toute la bible ? Demandons que l’Esprit-Saint puisse nous le révéler et nous offrir cette même liberté qui habite cet homme et que sa parole nous fasse rechercher sans cesse la vérité.

 

CF 2007

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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 12:23

Le Christ donne pouvoir et autorité à ses disciples. Cette autorité est confiée. Elle a un but précis : dominer tous les esprits mauvais et guérir les maladies. Il ne la donne pas à n’importe qui mais au 12. Les 12 ne pourront pas l’exercé au grès de leur fantaisie ou de leur humeurs. Ils devront sans cesse se référer à Celui qui leur à confier. Lorsque Pierre guérit un infirme à la porte du Temple il invoque le Christ en disant « Au nom de Jésus-Christ, le Nazôréen, marche ! » (Ac 3, 6). Cette autorité que nous recevons de part notre mission, notre ordination, nous avons toujours à l’exercer au nom du Christ. Nous devons toujours nous rappeler que notre maître, le Christ, s’est fait le Serviteur de tous. Nous même nous avons sans cesse à tourner notre regard vers le Christ pour discerner la manière dont nous devons exercer l’autorité que nous avons reçue. Cette autorité est d’abord un service. Elle doit permettre d’aider nos frères et sœurs en Christ de grandir en humanité et dans leur être de Fils et de Fille. Cette autorité est au service de l’œuvre de libération que le Christ à réalisée. Confiance, le Christ à tout pouvoir sur le mal. Inéluctablement celui-ci est voué un jour à disparaître alors choisissons la vie que Dieu veut nous donner !

Cf 2007
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 11:15

therese17a01.jpg
Mère bien-aimée, l'image que j'ai voulu vous donner des ténèbres qui obscurcissent mon âme est aussi imparfaite qu'une ébauche comparée au modèle, cependant je ne veux pas en écrire plus long, je craindrais de blasphémer... j'ai peur même d'en avoir trop dit...

 

     Ah! que Jésus me pardonne si je Lui ai fait de la peine, mais Il sait bien que tout en n'ayant pas la jouissance de la Foi, je tâche au moins d'en faire les oeuvres. Je crois avoir fait plus d'actes de foi depuis un an que pendant toute ma vie 50 . A chaque nouvelle occasion de combat, lorsque mes ennemis viennent me provoquer, je me conduis en brave, sachant que c'est une lâcheté de se battre en duel, je tourne le dos à mes adversaires 51 sans daigner les regarder en face, mais je cours vers mon Jésus, je Lui dis être prête à verser jusqu'à la dernière goutte de mon sang 52 pour confesser qu'il y a un Ciel. Je Lui dis que je suis heureuse de ne pas jouir de ce beau Ciel sur la terre afin qu'Il l'ouvre pour l'éternité aux pauvres incrédules. Aussi malgré cette épreuve qui m'enlève toute jouissance je puis cependant m'écrier: - "Seigneur vous me comblez de joie 53 par tout ce que vous faites." (Ps. XCI). NHA 1024  Ps 92,5  Car est-il une joie plus grande que celle de souffrir pour votre amour?... Plus la souffrance est intime, moins elle paraît aux yeux des créatures, plus elle vous réjouit, ô mon Dieu, mais si par impossible vous-même deviez ignorer ma souffrance, je serais encore heureuse de la posséder si par elle je pouvais empêcher ou réparer une seule faute commise contre la Foi...

 
 
 

 Ma Mère Bien-aimée, je vous parais peut-être exagérer mon épreuve, en effet si vous jugez d'après les sentiments que j'exprime dans les petites poésies que j'ai composées cette année, je dois vous sembler une âme remplie de consolations et pour laquelle le voile de la foi s'est presque déchiré, et cependant... ce n'est plus un voile pour moi, c'est un mur qui s'élève jusqu'aux cieux et couvre le firmament étoilé... Lorsque je chante le bonheur du Ciel, l'éternelle possession de Dieu, je n'en ressens aucune joie, car je chante simplement ce que je veux croire. Parfois il est vrai, un tout petit rayon de soleil vient illuminer mes ténèbres, alors l'épreuve cesse un instant, mais ensuite le souvenir de ce rayon au lieu de me causer de la joie rend mes ténèbres plus épaisses encore.

 

     O ma Mère, jamais je n'ai si bien senti combien le Seigneur est doux et miséricordieux, Ps 103,8  il ne m'a envoyé cette épreuve qu'au moment où j'ai eu la force de la supporter, plus tôt je crois bien qu'elle m'aurait plongée dans le découragement... Maintenant elle enlève tout ce qui aurait pu se trouver de satisfaction naturelle dans le désir que j'avais du Ciel... Mère bien-aimée, il me semble maintenant que rien ne m'empêche de m'envoler, car je n'ai plus de grands désirs si ce n'est celui d'aimer jusqu'à mourir d'amour... (9 juin)

 
Ste Thérèse de l’Enfant Jésus de la Sainte Face (Ms C 7r°)
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 12:30
PoussinDestructionTemple.jpg
Destruction du Temple de Jérusalem par Nicolas POUSSIN

Quel réveil liturgique brutal ! Alors qu’elle nous offrait de réentendre les belles lettres pastorales de Paul, voici que
la liturgie nous plonge dans le livre d’Esdras. Rien de tel pour vous rendre de mauvaise humeur un lundi matin aux couleurs grisâtres. Et pourtant ce livre nous adresse un message. Même lorsque nous nous sentons déportés loin de Dieu, il est toujours présent à nos côtés. Même au fond d’un gouffre il peut nous relever et nous inviter à reconstruire le temple en ruine. Ce temple c’est notre demeure, c’est nous même. Que faisons nous de notre temple ? Est il un lieu où nous allons grandir en liberté et ou va-t-il devenir un lieu de servitude. N’ayons pas peur d’y accueillir le seul hôte digne de notre temple intérieur : Dieu lui-même. Il fera de notre demeure un temple de l’Esprit où toute notre vie sera vivifiée par un amour qui n’aura de cesse de nous faire grandir et de nous humaniser toujours d’avantage aimer. Nous serons alors porteur de cette lumière reçu au baptême et dont nous avons la charge d’entretenir pour qu’elle puisse brillé et éclairer nos frères en recherche de sens et de bonheur. Alors faisons attention à notre Temple, il est fragile. Ne laissons pas Dieu nous quitter. Dieu ne s’impose jamais, s’il ne trouve pas de place dans notre cœur comment pourra-t-il y demeurer ? Thérèse de Jésus (la Grande d’Avila) nous invite à passer le balai dans notre maison intérieur pour en faire un château pour le Roi. Laissons le Seigneur faire le ménage en nous pour l’accueillir tel un roi et le choisir comme notre maître qui nous rendra libre et heureux.


Cf 2007

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 11:01
Mon voisin au milieu des croûtes
Quelle révélation fracassante pour son voisin habitué à un esthète éclairé à la lumière de France Inter
Comment à t’il pu ?
Descendre ainsi dans cet univers aussi étranger au sien ?
Les siens vont-ils encore le reconnaître ?
Mon voisin est vraiment un aventurier allant jusqu'à l’expérience de l’altérité absolu.
Notre intellectuel, nourri au sein de l’ICP, ose la rencontre avec le saurien qui colonise nos plages normandes.
Armé de son seul géni photographique ils se plante courageusement devant la bête impavide.
Rencontre aussi fugace qu’improbable.
Est-ce l’ouverture de la chasse qui le poussa à chasser des images d’une ville grouillante de chalands en mal (de bonnes) affaires ?
Mon voisin est un chasseur de l’insolite qui se glisse dans nos vies de plus en plus formatées.
Alors merci mon voisin pour cette évasion de la vie réglée à la seconde qui ne ménage pas de surprise et d’émerveillements.
Osons quitter nos regards fades pour des regards ouverts sur l’inattendu.
 
Cf 2007
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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 15:21

Façonnés par la parole du Seigneur,

Passés au crible de sa Passion,
Et désormais revenus de toute peur,
Apôtres de Jésus, pour son Église
Vous êtes pierres de fondation
Dont rien n'ébranle l'assise.

Mais de vous il fait encor ses ouvriers,
Il se remet lui-même en vos mains :
Lui, l'architecte, le maître du chantier,
Devient la pierre d'angle qui vous porte,
Pierre vivante et pain quotidien
Pour qui l'annonce et l'apporte.

Quelle ivresse, pure et sobre, vous surprend ?
Quelle folie d'amour et de feu ?
Quelle sagesse plus folle que le vent ?
L'Esprit souffle sur vous, hommes du large :
Jetez en nous le désir de Dieu
Et relancez notre marche !

 

Auteur : CFC  /  Éditeur : CNPL


Hymne de l'office des Laudes du commun des apôtres

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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 23:34
Rouleur de mécanique mon voisin ?
Quand on est taillé 38 on ne fait pas le mariol !
Pourtant sa piété mariale, il l’exerce le samedi au pied du Pilier.
Là il n’y a pas beaucoup de piliers de bar.
Pourtant mon voisin est bien un rouleur.
Il ne roule pas de pelles !
Son célibat est bien assuré et résiste aux belles !
Pourtant il roule bien…
Si si lisez bien Ouest-France…
Vous verrez ou plutôt vous lirez qu’un certain David, 30 ans…
Appelle à une croisade :
La défense des pistes cyclables.
Mon voisin le rouleur, il roule avec son engin gris entracite.
Il trace un chemin.
Il roule pour qui ?
Dieu seul le sait !

CF 2007
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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 22:31

alliances-sepia.jpg
Cela m'étonne toujours, dit Dieu
D'entendre les gens dire :
"nous sommes mariés !..."
Comme si on se mariait un jour !
Laissez moi rire.
Comme si on se mariait une fois pour toutes.
Ils croient que c'est arrivé
Et qu'ils peuvent vivre,
Vivre de leurs rentes d'amour de gens mariés.

Comme si on se mariait un jour,
Comme s'il suffisait de se donner une fois,
Une fois pour toutes ;
Comme si moi-même,
J'avais fait le monde en un jour ;

Comme s’il ne fallait pas, à tout prix,
Par un bon sens enfin,
Se marier tous les jours que je fais.
 
Les hommes ne doutent de rien !
Deux moitiés ont tant à marier !
Quand on a été vingt ans seul,
Jeune homme seul, jeune fille seule,
Si différents,
De souches si étrangères l’une à l’autre
Depuis des génération d’antan.
 
Que de choses à donner et à recevoir.
Que de choses à recevoir et à donner, mes enfants !
 
Charles PEGUY
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 00:01
fond-nuit-etoileDSC00614.jpg

Méditation à partir de Luc 6, 12-19, 23 ème mardi du temps ordinaire

Jésus se retire. Aurait-il eu peur de des scribes et des pharisiens qui étaient remplis de fureurs après qu’il eu guérit le jour du Sabbat ? Il est vrai que Jésus dérange, il met à mal la tradition établie. Il remet en cause le fondement de la foi. D’où lui vient cette autorité ? Cette question était devenue lancinante chez ceux qui l’écoutaient. Nous avons la réponse dans l’Evangile d’aujourd’hui. Son autorité, il l’a puise dans sa rencontre avec le Père sur la Montagne qui devient alors le sommet de toute rencontre. Le Christ est en prière et plus rien ne survient. Le temps est comme suspendu. Quelle nuit infinie, immense ! Tout est dit du Fils. Il est tout entier à son Père. La nuit devient l’écrin de la rencontre du Fils avec le Père. Dans la nuit on ne peut percer le mystère qui reste enveloppé. La nuit, tout s’apaise. Le bruit des hommes s’assoupit et devient un fin murmur. La prière du Fils est immense, elle réclame au Père le choix des douze. Les douze ne seront apôtres que parce qu’il y a eu cette nuit où le Père a retrouvé le Fils qu’il aime tant et aime en Lui cet homme qui s’est perdu dans la nuit. Le Fils entre dans cette nuit de la perdition pour que ses frères retrouvent leur Père. Que cette nuit est immense ! Elle porte en elle toutes les nuits humaines où le cri est étouffé par tant de désespoirs et d’abandons. Au cœur de cette nuit se tien le Fils qui nous rend à son Père. En lui se tient l’homme devant son Créateur. A la fin de la nuit le soleil se lève. Avec lui une douce lumière se répand sur les visages de ceux que le Père à choisi. Les apôtres sont nés de cette nuit offerte au Père qui veut donner au Monde sa Bonne Nouvelle : au bout de la nuit il y a le jour. Alors courage ! Si nous sommes dans la nuit, nous n’y sommes pas seuls. Le Christ en a fait le lieu de sa rencontre avec le Père. N’ayons pas peur de la nuit, elle nous enveloppe pour une immense rencontre qui rendra notre vie immense infinie !
 
CF 2007
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 23:04


Seigneur,
Ce soir Je veux te redire ma confiance en Toi
Je sais qu’en m’endormant je ne pourrai plus rien
Alors ce soir je veux te redire combien je t’aime car tu m’aimes sans condition
Quelque sois ma misère tu es là et tu me tend la main
Même si je suis tombé plus bas que terre,
Tu me regardes avec ce regard de Père qui veut relever son enfant.
Seigneur donne moi la force et l’audace de prendre ta main qui me relèvera.
Viens me redire au fond de mon cœur que la route ne s’arrête pas à ma chute.
Je pourrais alors me laisser consoler, cicatriser
Tu me montreras l’infini de ton amour qui me sauve
Donne moi d’être pris par l’ivresse de ta tendresse
Je deviendrais alors un ambassadeur de ta miséricorde
Chaque matin je chanterai la douceur de ton nom
Car tu m’as appelé par mon nom et je suis ton enfant !

cf 2007
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Published by Christophe FEREY - dans Prière
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