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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 18:15

Sg 9,13-18    Ps 89 Phi 9-17   Lc 14, 25-33

Comment la Parole du Christ peut être une bonne Nouvelle pour nous Aujourd’hui ? C’est la question légitime que nous pouvons nous poser lorsque Jésus nous dit « si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, ses enfants, ses frères et sœurs, et même sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple ». Une telle Parole nous apparaît scandaleuse. Comme Dieu peut nous demander de renoncer à ce que nous avons de plus cher ? Il nous faut alors nous interroger sur quoi porte cette préférence. Cette préférence porte sur le Christ. Le Christ est Celui qui est l’expression même de l’Amour du Père qui nous aime d’un amour infini. Le Christ nous invite ce matin à faire un choix : celui de mettre l’amour au cœur de notre vie. Mettre l’amour au cœur de notre vie, ce n’ai pas opter pour une vie qui a une saveur de sucre d’orge mais qui à la saveur des parfums qui évoquent les contrées lointaines et les explorations au long court. Choisir le Christ nous fait quitter nos conforts et nos habitudes pour oser aller sur des terrains inconnus. Ces terrains ont pour nom le don de soi pour les autres, la confiance et l’abandon.
Nous pouvons alors accueillir au plus profond de nous l’invitation du Christ à porter notre croix. Celle-ci n’est pas une recherche de la souffrance qu’il faut combattre mais d’abord celle du Christ. Le Christ à donner sa vie sur la croix. Sur la Croix le Christ ne parle pas d’amour. Il aime infiniment, sans limites. Nous-mêmes nous sommes invités à aimer à la manière du Christ. L’amour dont il est question ici est un amour qui sans cesse recherche le bonheur de l’autre. Il est a vivre dans la banalité de notre quotidien. Une maman le sait plus que personne. Combien de choix fait elle parce qu’elle pense que cela va rendre heureux ses enfants alors qu’elle sait que pour elle cela peut être difficile ? Avec le Christ nous avons la possibilité de donner à notre quotidien une saveur qui donne envie de vivre, d’être heureux. Chacun de nos actes peuvent prendre de l’épaisseur si nous les faisons par amour. Une table que nous avons préparée avec coeur en pensant à tous ceux qui vont y prendre place sera pour les convives source de joie et de bonheur. Les cadeaux les plus chers ne sont pas toujours ceux qui nous offrent le plus de plaisir. C’est souvent ceux qui nous sont offert par une personne qui a mi tout son cœur pour nous l’offrir, comme par exemple le cadeau de la fête des mères lorsque l’enfant à mi toute son ardeur pour offrir à sa maman le plus beau des cadeaux. Nous voyons que choisir le Christ, ce n’est pas choisir une vie sombre et sinistre privée de ceux que l’on aime. Choisir le Christ redonne du poids à notre vie et nous permet de ré-accueillir chaque personne qui nous est cher comme un don que nous avons à accueillir pour ce qu’il est. Le choix du Christ met au centre de notre vie l’Amour qui se donne sans cesse. Dès lors nous découvrons les intentions de Dieu qui est d’aimer chacun de manière unique et exclusive. C’est ce qu’a découvert l’esclave de Philémon lorsqu’il rencontra Paul. Paul lui a fait percevoir la grandeur d’une vie avec le Christ dans laquelle il n’y a plus d’homme libre et d’esclave mais des Fils et des Filles appelés à se reconnaître frères car aimés par le même Père. Ainsi notre vie de baptisé doit renouveler notre regard sur les personnes avec qui nous vivons et voir en chacun ce qu’il est pour Dieu : un être unique aimer et voulu par lui. Uni par cette foi nous pouvons faire notre cette belle prière du psalmiste : « Rassasie-nous de ton amour au matin, que nous passions nos jours dans la joie et les chants. Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu ! » Ainsi notre vie sera consolidée pour l’éternité !
 
Christophe FEREY
08/09/2007
 
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Published by Christophe FEREY - dans Homélies dominicales
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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 12:16
La frénésie de la rentrée s’est emparée du presbytère. Nous virevoltons de réunions en célébration, de rencontres en point presse. La frénésie nous gagne, elle nous enserre. Nous somme piégé alors prenons lui la main, elle nous enthousiasmera. La rentrée est ce temps si particulier où l’énergie et l’enthousiasme ne semblent pouvoir déserter notre ministère. Nous avons la douce illusion que tout est possible, que nous allons changer le monde. Si le Seigneur pouvait garder au fond de notre cœur cette étincelle qui rend le quotidien plus léger…

cf 2007
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Published by Christophe FEREY - dans christopheferey
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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 13:25
Spontanément, quand on se prépare à méditer sur la charité fraternelle on se demande : « comment puis-je les aimer mieux ? » Ce qui tourne vite à : « Qu’est ce que je peux leur apporter pour les rendre plus heureux et peut-être plus saints ? »
Je vais scruter un autre visage de l’adhésion fraternelle. Non pas : « Qu’est-ce que je donne ? », mais : « Qu’est-ce que je reçois ? »
On y pense moins, et c’est dommage. Découvrir ce que nous recevons nous rapproche étonnamment de notre entourage familial, communautaire, et même professionnel. C’est particulièrement vrai pour nos dialogues, que nous pouvons quasiment transfigurer en nous concentrant sur une seule idée : « Qu’est-ce que je vais recevoir ? »
André SEVE, Aime ta vie, BAYARD EDITIONS, 1996, pp 75-76
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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 22:29
Pour entrer chez lui Jésus doit payer ! Pour pouvoir entrer dans le temple il doit payer ses deux drachmes comme tout le monde. Pourtant au temple il est chez lui, tellement chez lui qu’il est lui-même le Temple. Comment ne pas rapprocher ce texte évangélique d’un texte d’Isaïe : « O vous tous qui êtes assoiffés, venez vers les eaux, même celui qui n’a pas d’argent, venez ». Oui celui qui n’a pas d’argent est le bienvenu chez Dieu. Comme le Christ a procuré l’argent à Pierre, le Seigneur nous enrichira de son amour et nous deviendrons riche… plus riche que n’importe quel milliardaire !

CF 2007
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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 12:06
Je pars en vacances et reviens le 10 aout à Saint-Lô. Pendant ce temps je vais stoper toute activité bloguiste.

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10 jours pour faire le plein de repos et de soleil
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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 10:30

tour-2.jpgS’il vous plait Messieurs les coureurs laissez nous rêver ! Le moi de juillet, en france, nous permet de nous retrouver autour d’une même passion : la petite reine. La petite reine à pris des rides, elle s’est enlaidie à forces de substances fort peu sportives et de finances sonnantes et trébuchantes qui ont fait perdre pied. Les idoles argent et gloire ont entraîné dans leur sillage des hommes prit dans le piège du succè. Combien ont payés un lourd tribu à ces idoles implacables qui vous entraîne dans le gouffre ?

Messieurs les assassins de l’esprit sportif, laissez nous rêver à un sport qui fait de l’effort et l’abnégation sa quintessence. Et nous spectateurs, accepterons-nous que les cyclistes du Tour de France soient des hommes à défaut d’être des surhommes ? Oublions notre désir de toute puissance et acceptons des compétitions à dimension humaines dans lesquelles des hommes, pleinements hommes, courrons sur des distances respectant leur endurance et des moyennes horaires plus humaines. Alors nous retrouverons peut être le goût pour encourager, admirer ses sportifs de l’effort et de l’abnégation. En attendent, juillet à pris des teintes grises….
 
CF 2007
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 12:07
 
Anne et Joachim, les parents del a Mère de Dieu, nous sont connus par des traditions provenant des milieux Judéo-Chrétiens, qui peuvent remonter à la première moitité du 2ème Siècle. Le culte de Saint Anne a grandi dans le rayonnement de celui de Marie à partir du 6ème siècle. Celui de Saint Joachim est beaucoup plu srécent (17ème siècle).

Prèsentation dans le Missel Romain

Saint-Anne-et-Saint-Joachin.jpg

Deux  Saints que j'aime particulièrement.  Cet attachement s'origine sans doute dans la fête patronale de ma commune d'origine : Audouville La Hubert. Chaque année la ferveur villageoise s'emparait de l'Eglise qui a vu mon front se courber au dessus des fonds baptismaux. La "Sainte Anne" était le point d'orgue de l'année paroissiale et nous nous époumonions en chantant "Sainte Anne, ô bonne mère, toi que nous implorons, entend notre prière et béni tes enfants"
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 11:00
ghd.jpg
En  ce jour où nous faisons mémoire  de Sainte Anne, je tiens à saluer tous nos amis Bretons. Un Cotentinais et capable d'ouverture, la preuve !
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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 12:02
Priere.jpegFêter un apôtre, c’est se souvenir que l’Eglise est fondée sur des hommes qui ont répondue avec leurs pauvretés et leurs limites à l’appel du Christ. Aujourd’hui nous faisons saint Jacques. Il a reçu les privilège d’accompagner Jésus lors des grands moments de sa vie publique. Il va y découvrir peu à peu la véritable identité de Celui qui l’a appelé pour devenir apôtre. Ce matin, sa mère entre en scène. Comme toute mère, elle souhaite le meilleur pour ses enfants. Donc elle demande au Christ que ses enfants siège aux cotés du maître. Le Christ ne repousse pas la demande mais indique que cela ne lui appartient pas de l’accorder. Cet épisode évangélique est pour nous l’occasion d’approfondir notre propre prière à la lumière de celle de Madame Zébédée. Jacques va découvrir profondément le sens de la prière lorsqu’il sera présent au Jardin de l’Agonie le Jeudi Saint. Malgré la fatigue qui l’atteint, il a sans doute entendu le Christ dire à son Père « Non pas ma volonté mais la tienne ». Le Christ devient alors pour chacun la Véritable École de Prière. Il est la Prière dans la mesure où la prière nous permet de correspondre à la volonté de notre Père qui est de nous aimer et de nous permettre d’aimer à sa manière nos frères. La filiation du Christ culmine sur la croix car c’est précisément le moment où culmine son obéissance. Saint Jaques a dû le comprendre au fond de son cœur, lui qui fut le premier Apôtre à témoigner par son sang de sa fidélité à la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Il a compris que la véritable prière est demander de toujours mieux correspondre à la volonté de Dieu dans nos vie. Une telle obéissance n’est pas une obéissance d’esclave mais une obéissance filiale qui nous fait grandir dans la confiance en Celui qui nous aime et veux nous sauver. Ainsi nous serons de véritable témoin de l’Amour de Dieu et nous porterons beaucoup de fruits.
CF 2007
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Published by Christophe FEREY - dans Méditation
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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 11:27

Saint-Jacques-Ap--tre.jpg
Tableau de Rembrandt


Jacques, fils de Zébédée, était le frère de Jean, compagnon de Pierre et d'André. Ces pêcheurs du lac de Génésareth avaient entendu l'appel de Jean-Baptiste avant de s'attacher à Jésus, qui en fit ses Apôtres. Jacques fut témon de la transfiguration et de l'agonie du Seigneur avec Pierre et Jean. En 43 ou 44, Hérode Agrippa 1er le fit décapiter.

  Introduction liturgique du Missel Romain

 

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Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
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