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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 21:47

Au cœur de l’été, temps privilégié des vacances, la liturgie du dimanche nous propose des textes sur l’hospitalité. Dans l’Evangile, Jésus est reçu chez Marthe. Elle s’affère pour accueillir Jésus alors que Marie est à ses pieds pour écouter sa Parole. Marthe n’en peut plus de voir sa sœur ne rien faire alors qu’elle se fatigue pour bien accueillir Jésus. Jésus accueille la plainte de Marthe et essaye de lui redonner de la sérénité. « Marthe, Marthe tu t’agites pour bien des choses ». Marie se tient aux pieds du Seigneur. Il s’agit ici de l’attitude d’une femme amoureuse qui se tient auprès de son bien-aimé pour recueillir la seule chose qui est nécessaire : l’amour qui se donne à travers la Parole du Christ. Comment dire l’amour si nous n’accueillons pas les mots de l’amour ? Comment aimer si nous ne nous laissons pas aimer par celui qui est la source de tout amour ? Jésus invite Marthe à passer de l’efficacité à la fécondité, à donner un poids d’amour à nos activités. Nous vivons dans une société qui élevé l’efficacité au rang de culte. Nous sommes invité à évaluer notre efficacité selon des objectifs précis. Aujourd’hui nous vivons sous le règne de la technique. Lorsque je visite un malade à l’hôpital je suis toujours frappé des moyens techniques dont dispose le personnel soignant. Ils ont pour but de rendre encor plus efficace la thérapeutique mis en œuvre pour guérir au plus vite le malade. Mais la technique est elle suffisante pour obtenir la pleine guérison et le mieux être d’un malade ? Je n’en suis pas sur. Il me semble que la qualité de présence, l’attention portée au malade, la délicatesse que l’on peut lui prodiguer sont aussi un facteur de guérison. La fécondité ne se mesure pas seulement à l’efficacité. La fécondité est une manière d’être, de vivre, de relation qui fait croître chez l’autre la vie et qui le fait grandir. La fécondité n’est pas du coté du quantitatif mais du coté de la vie qui ne peut s’enfermer dans des statistiques. La fécondité ne s’oppose pas à l’efficacité mais lui donne toute sa densité. L’exemple d’Abraham que nous fourni la première lecture nous montre bien que  la fécondité ne dépend pas seulement de nos capacités. Elle dépend essentiellement de l’accueille dans notre vie de Celui qui est l’auteur de toute vie. Comme Abraham ou Marthe nous sommes invités à mettre un soin tout particulier pour l’accueillir dans notre cœur. En fait c’est toujours lui qui nous accueille alors osons la rencontre ! Heureux serons nous si nous entendons le Christ nous dire « tu as choisi la meilleur part elle ne te sera pas enlevée ».

CF 2007

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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 21:23
Quelques photos au grès de ma pérégrination dominicale.

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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 18:15

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Les textes de la liturgie d’aujourd’hui nous parlent d’aliments. Nous découvrons dans l’Evangile des disciples qui ont faim. En traversant ce champ de blé, ils osent grappiller quelques épits pour manger et avoir moins faim. Etre disciple du Christ c’est avoir faim. Faim d’amour de nos frères et de notre Père. Nous sommes alors invités à venir auprès du Christ pour qu’il nous nourrice de sa présence et de sa parole. Nous pourrons alors être présence et nourriture pour nos frères.


CF 2007

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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 16:04

Quelques lectures thérèsiennes pour se replonger avec délice dans la "petite voie de la confiance" que nous propose le "docteur de la Vérité" .

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Les actes d'une cession d'études organisée par les étudients de la Faculté Notre Dame, Ecole cathédrale de Paris, les 1er et 2 février 2007. Editions Parole et Silence, 2007, 148 pages, 14 €,

"Le phénomène Thérèse de Lisieux est inépuisable. Il ne finit pas  d'être étudié, contesté, systématisé, et, au delà, de susciter des conversions. Les étudiants en théologie de la Faculté Notre-Dame de Paris l'ont compris et ont choisi d'organiser une cession d'étude une session d'études, dont cet ouvrage rassemble les principales contributions.
Sainte Thérèse parle au monde, et le monde se plaît à se laisser enseigner par elle. L'actualité de son message ne peut pas nous laisser indifférents. Il nous invite à nous laisser saisir de la vérité qu'il véhicule et de l'expérience qu'il propose." (4ème de couverture)

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 Une étude très fiable sur la christologie qui se dessinent à travers les Ecrit de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Saint Face.

François-Marie LETHEL, L'Amour de Jésus, la christologie de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, collection Jésuse et Jésus-Christ n°72, DESCLE, 1997

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 17:45
Dimanche dernier le Christ prenait courageusement la route vers Jérusalem. Sur cette route il va rencontrer des hommes et des femmes accueillant ou refusant la bonne nouvelle. C’est vers cette humanité tantôt accueillante tantôt hostile  que le Christ envoie les 72. Ils sont porteurs d’une bonne nouvelle pour celui qui l’accueille dans son cœur. Le Christ n’est pas venue sur une terre vierge. Celle-ci a été ensemencée par des millions d’hommes et de femmes qui ont cru en la promesse que Dieu avait dite à Abraham. Beaucoup de prophètes se sont levés. Comme Isaïe, ils ont annoncé que Dieu était fidèle à sa promesse de vie et qu’il les invite à se réjouirent d’une telle promesse. Nous même nous avons à redire, aux hommes et aux femmes de ce temps, la Bonne Nouvelle que nous avons accueillis. Dieu nous a choisi comme les 72 pour aller à la rencontre de nos frères. Cette mission doit nous rendre joyeux. Oui nous serons joyeux d’être les témoins de ce que Dieu fait dans la vie des personnes à qui nous annoncerons cette bonne nouvelle. Pour celui qui a été touché par le Christ il ne peut plus se taire. « Malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile » nous dit Saint-Paul dans une de ses lettres. Cette Bonne-Nouvelle bouleverses bien des vies. Nous prêtres nous en sommes témoins. Encore aujourd’hui des enfants, des jeunes, des adultes sont touché au plus profond d’eux même par le Christ. Quelle joie de pouvoir accompagné des enfants qui se préparent au baptême, des jeunes qui se préparent à la confirmation, des personnes vivant une véritable libération et une renaissance en recevant le sacrement du pardon. Il y a une grande joie à voire des hommes et des femmes rejoint au plus profond de leur cœur par cette Bonne nouvelle. Alors merci à vous communauté chrétienne d’avoir accueilli ces enfants qui ont fait leur première étape qui les mène vers le baptême. Merci à vous communauté chrétienne de la paroisse Saint-Laud d’avoir accueilli ces fiancés qui cheminent vers le sacrement du mariage. C’est parce que nous avons été choisi par le Seigneur que nous sommes réunis en son nom chaque dimanche. Heureux sommes nous d’avoir entendu l’invitation du Seigneur et d’avoir répondu « me voici ». Et si aujourd’hui nous reprenions conscience de cette confiance innouïe que le Seigneur nous accorde. Il nous a tous choisi pour relayer son invitation à nos frères car tout homme est invité à sa rencontre. Nous sommes invités à dire au nom du Seigneur « Paix à cette maison »Notre communauté pourra évangéliser si elle-même est évangélisée. C’est ce que nous rappelle le pape Paul VI dans son exhortation apostolique « Annoncer l’Evangile aux hommes de notre temps » au n° 13 « Ceux qui accueillent avec sincérité la bonne Nouvelle, par la force de cet accueil et de la foi partagée, se réunissent donc au Nom de Jésus pour chercher ensemble le Règne, le construire, le vivre. Ils constituent une communauté qui est à son tour évangélisatrice. L’ordre donné aux 12 (on pourrai dire des 72) « allez proclamez la Bonne Nouvelle » vaut aussi, quoique d’une façon différente, pour tous les chrétiens. […] Du reste, la Bonne Nouvelle du Règne qui vient et qui a commencé est pour tous les hommes de tous les temps. Ceux qui l’ont reçue, ceux qu’elle rassemble dans la communauté du salut, peuvent et doivent la communiquer et la diffuser ». Notre communauté ne peut vivre que si des frères et sœurs prennent leur part à la moisson qui est abondante. La paroisse embauche alors n’hésitez pas à vous mettre au service. Et si le temps des vacances était aussi l’occasion pour chacun d’entre nous de faire le point sur son service dans la communauté ou bien de réfléchir à un service qu’il pourrai rendre en fonction de ses capacités, sa disponibilité et de ses goûts pour le bien de la communauté, sachant que le premier service que vous rendez est de répondre présent à l’invitation dominicale du Seigneur. Le temps des vacances est propice pour prendre le temps de la rencontre gratuite alors n’hésitons pas à rencontrer Celui qui peut combler toute vie et lui redire combien nous l’aimons. N’oublions pas que la première mission du baptisé, c’est d’annoncer le Christ là où il vit ; alors confiance le maître de la moisson est à nos cotés pour la récolte. Bienheureux si le Père nous appelle car nos noms sont inscrit dans les cieux.
 
CF2007
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 18:05
« Sois sans crainte car Dieu a entendu l’enfant crier » (Gn 21). « Un pauvre crie : Le Seigneur entend » (Ps 33). Tels sont les mots que Dieu nous adresse aujourd’hui. Notre Dieu entend les cris de ses enfants. Nous rencontrons aujourd’hui deux destins apparemment tragiques. Celui d’Agar qui marche à bout de force dans le désert et qui est désespérée car son enfant va mourir. Celui de deux hommes qui vivent dans un cimetière. Ils sont morts socialement, ils sont exclut de toute vie de relation. Dieu ne se résout pas à la mort de l’homme. Sans cesse il vient à sa rencontre pour lui proposer le Salut. Une telle espérance fait monter dans notre l’action de grâce de ceux qui se savent sauver et aimer. 

CF 2007
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 12:08
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Basilique Sainte Thérèse

          Dimanche dernier nous fêtions dans la joie la nativité de Jean-Baptiste. Une belle figure de prophète sachant éveiller dans le cœur de l’homme le désir de la conversion. Aujourd’hui, la liturgie nous propose de rencontrer un autre grand prophète : Elie. Pour les visiteurs de cette basilique, ce grand prophète n’est pas un inconnu. Il est représenté devant vous à travers cette somptueuse mosaïque de l’abside de la basilique. Vous le voyez à droite, c’est le personnage du milieu. Elie est assis, il est épuisé, il n’en peut plus d’avoir tant lutter contre les faux Dieux. Il est désespéré et n’attend qu’un chose : la mort. Et pourtant, au cœur même de sa détresse, le Seigneur va le secourir en lui redonnant des forces pour la route. Ainsi nous voyons, sur cette partie de mosaïque, de l’eau et du pain offert par l’ange du Seigneur. « Lève toi et mange car sinon le chemin sera trop long » (1R 19, 7). A chaque eucharistie le Seigneur viens nous le redire « Lève toi et mange car sinon le chemin sera trop long ». Nous prenons le temps de prendre des vivres pour la route. Ces vivres on ne peut pas les stocker, elles sont données pour ce que nous avons à vivre pour le présent. Ainsi Ste Thérèse nous dit dans la Ms A « J'ai remarqué bien des fois que Jésus ne veut pas me donner de provisions, il me nourrit à chaque instant d'une nourriture toute nouvelle, je la trouve en moi sans savoir comment elle y est... Je crois tout simplement que c'est Jésus Lui-même caché au fond de mon pauvre petit coeur qui me fait la grâce d'agir en moi et me fait penser tout ce qu'Il veut que je fasse au moment présent. » Avec ces quelques mots, nous avons je crois la clef de tous les textes d’aujourd’hui. Cette nourriture que sont la Parole de Dieu et l’eucharistie sont destinés pour le moment présent. C’est dans le présent que se joue notre réponse à l’amour de Dieu. Ainsi nous entendons le Christ nous dire « celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas fait pour le royaume de Dieu ». Eli déprimait car il était comme enfermé dans le passé qui le torturait. Il était encore habité par la rage et la violence. Il devra peu à peu se laisser conduire par ce double amour qui l’habitait : Celui de Dieu. Cet amour nous encre dans le présent. C’est dans l’instant présent que nous avons à réaliser l’œuvre de Dieu qui est que tout homme connaisse le vrai Dieu. Nous pouvons alors comme Thérèse chantez ce poème qu’elle composa : « Ma vie n’est qu’un instant, une heure passagère Ma vie n’est qu’un seul jour qui m’échappe et qui fuit Tu le sais, ô mon Dieu ! Pour t’aimer sur la terre Je n’ai rien qu’aujourd’hui !… ». Alors reprenons conscience de la valeur de chaque instant de notre vie. Chaque seconde, chaque minute, chaque heure devient l’occasion de répondre à l’appel du Seigneur à toujours aimer davantage nos frères. Le passé est pardonné, le futur ne nous appartient pas, il ne reste donc que le présent pour se laisser transformer par Celui qui nous appelle et nous créé par son amour à chaque instant. Le temps des vacances peut être un moment favorable pour redécouvrir la richesse du présent et savourer chaque moment qui nous est donné de vivre. Cela passe aussi par la gratuité d’une rencontre, de l’admiration d’un magnifique paysage… Prendre le temps de réaccueillire l’appel du Christ « Suis-Moi » sans être hapé par les multiples soucis et sollicitations. Nous redécouvrirons alors que cette réponse nous rend libre. Elle nous aide à discerner l’essentiel au cœur de nos préoccupations. « Suis-moi » devient alors une invitation à se laisser conduire par l’Esprit Saint comme nous le rappelle ce matin Saint-Paul. Cet Esprit nous fait grandir jour après jour dans la confiance en celui qui nous aime et qui nous sauve. Thérèse l’a bien compris lorsqu’elle dit qu’il n’y a que la confiance rien que la confiance qui peut nous conduire à l’amour. La Sainteté se n’est pas de l’héroïsme, c’est avoir un cœur disponible qui accueille l’Esprit de celui qui l’aime pour lui dire oui. Dieu n’a pas besoin de gens parfaits. Il a besoin de cœurs disponibles qui seront l’aimer et lui dire me voici dans leur vie quotidienne et vivre ainsi le plus grand des commandements : Aimer Dieu et son prochain comme sois même.
            N’ayons pas peur ce matin de demander comme Sainte Thérèse, à la suite d’Elisée, le double amour qui anime tous les Saints et ainsi nous pourrons être les témoins joyeux d’un Dieu qui aime les hommes à la folie et qui veut faire d’eux ses enfants. Nous pourrons alors dire à la suite du psalmiste « je n’est d’autre bonheur que toi. Tu m’apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ! A ta droite, éternité de délices ».

CF2007

 

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 10:56
La liturgie nous propose en ce moment « la saga » d’Abraham, l’itinéraire d’un homme de foi. En lui nous pouvons reconnaître le parcours de tout croyant. Le chrétien est en effet invité à un pèlerinage, à une marche en compagnie de Celui qui l’invite à marcher à ses cotés. Sur une parole de promesse Abraham se met en route. Cette parole va être prospère car sa richesse va s’accroître. Abraham deviendra puissant, respecté et riche de nombreux biens. Une belle prospérité en somme…. Dieu va inviter Abraham à passer de la prospérité à la postérité. Abraham va découvrir peu à peu que la vraie richesse n’est pas contenue dans l’accumulation de biens mais dans la réponse donnée à une parole de vie qui vient féconder sa propre vie. On comprend alors pourquoi le Christ, dans l’Evangile de ce matin, nous invite à ne pas donner aux chiens ce qui est sacré. Il s’agit de la postérité d’Abraham. Cette postérité, c’est notre fraternité en ce Dieu qui appel chacun à devenir un « fils » d’Abraham, une personne qui met sa confiance dans la Parole donnée d’un Dieu qui veut la vie de ses enfants. Ce qui est sacré, c’est la relation que nous entretenons avec les autres hommes. Une telle relation doit être soignée. Elle ne peut être bradée. La parole de Dieu d’aujourd’hui est un appel à soigner la relation que nous entretenons avec les personnes de notre quotidien. Et si au cour des prochains jours, nous prenions le temps de la rencontre gratuite avec nos amis, les personnes que nous rencontrons ?
 
CF 2007
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 09:45
Partis sous un soleil radieux, aucun trouble au visage. Dans les près d’herbe fraîche nous voici dans la quiétude d’une Normandie si douce. Soudain, mon voisin simerah.spaces.live.com/ pris d’une frénésie d’images,  se mit en embuscade. De promeneur paisible, il se transformât en curieux prédateur. Visant avec une féroce avidité d’images tout humain offrant malgré lui une trace d’émotion furtive. La nature contemplée devait entrer dans le cadre d’une vision amoureuse. Ainsi va la vie de mon voisin toujours prés à l’émerveillement et à la contemplation du présent et qui refuse la banalité.

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 15:52

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oeuvre de Jean DUQUOC

"Pars de ton pays", c'est l'appel que le Seigneur adresse à Abraham. A quelques jours de nos vacances, nous pourrions faire notre cette invitation. Partir de son pays, c'est ce mettre en route vers de nouveaux horizons. Découvrir l'autre et s'enrichir de sa différence. Chaque jour nous devrions entendre cet appel "pars de ton pays" pour accueillir la nouveauté sans cesse renouvelée de l'instant présent. Savons-nous regarder la réalité présente avec les yeux neufs du chercheur de Dieu. Mon voisin, David,  l'a bien compris. Il nous invite, à l'aide de son blog, à prendre le temps du regard et à se laisser étonner et transformer parce que nous voyons. Se laisser surprendre par l'inattendu, souvent caché dans la banalité de notre quotidien, tel est ce que je souhaite à chacun d'entre vous qui lisez ce billet. Comme Abraham, laissons nous conduire par le Seigneur sur des sentiers inconnus mais prometteurs de belles rencontres !


CF 2007

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