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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 20:47

Dans la première lecture, Naaman, un lépreu syrien, vient demander la guérison auprès d'un prophète du Dieu Vivant. Il est invité à plonger 7 fois dans le jourdain. Cette eau c'est l'amour de Dieu dans laquelle nous avons étés plongés lor de notre baptême. Il nous as guéri et rétabli notre dignité. Le chiffre 7 peut nous faire penser au nombre des sacrements. A chaque foi que nous recevons un sacrement, nous sommes abreuvés par l'amour de Dieu qui devient ainsi pour nous l'eau vive. Que ce temps de Carême soit pour nous l'occasion de redécouvrir la richesse des sacrements et qu'ils soient source pour notre vie de renouvellement et d'affermissement.

CF 2007

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 20:37

Comme un cerf altéré cherche l'eau  vive,

ainsi mon âme te cherche, toi, mon Dieu

Mon âme à soif de Dieu, le Dieu vivant ;

quand pourrai-je m'avancer, paraître devant Dieu

Ps 41

Ps 41
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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 21:21
Saint Martine de Varreville : la vie paisible qui s'écoule jours après jours....

Saint Martin de Varreville : l'école où j'ai suivi tout mon primaire, 6 ans... l'angoisse du vendredi, jour de la dictée. Une classe unique avec 11 élèves c'est plutôt sympas non ?

Saint Martin de Varrevile. Ah la belle pierre du Plain !!!!

Saint Martin de Varreville, l'église où à retenti l'appel un certain 29 juin 1986.

Liesville Sur Douve en hiver

Un pays où il y a peu de place pour la sécheresse

Ici les trains fendent les eaux

Avec de bons yeux vous verrez les éoliennes....
La vie est ici à l'image du plan d'eau : calme

Pour empêché que Médor s'invite au cimetière. Est-ce vraiment efficace ?

Ici on ne manque pas de laurier pour les Rameaux !!!!

Le bateau sombre !!!

Ici on est bien informer !!!! Que diriez vous de tenter votre chance au loto ?

Ah la belle pierre du plain !!! (bis) Une belle pierre calquaire

Carquebut, village du port. Des gabares prêtent à voguer...
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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 20:42

"Béni soit l'homme qui met sa confiance dans le Seigneur, dont le Seigneur est l'espoir. Il sera comme un arbre planté au bord des eaux, qui étend ses racines vers le courant : il ne craint pas la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert ; il ne redoute pas une année de sécheresse, car elle ne l'empêche pas de porter du fruit." Qu'il est heureux d'entendre ces paroles au coeur du Carême qui creuse en nous la faim et la soif de Dieu. Le Seigneur nous donne aujourd'hui une arme pour vivre l'épreuve du désert : la confiance. Cette confiance nous avons à la recevoir comme un don de Dieu et à la demander dans la prière. La confiance n'est pas une assurance tous risques. Elle est un carburant qui nous permet d'avancer sur le chemin qu'à emprunter le Chirst : celui de l'Amour du Père et du prochain. Sans cette confiance, le Christ n'aurai jamais vécu la folie de la Croix. Sans la confiance intrépide de l'enfant qui se sait aimer,  Thérèse de Lisieux n'aurai jamais oser devenir victime de l'Amour de Dieu. Pour elle "c'est la confiance, rien que la confiance qui doit nous conduire à l'Amour" (LT 197). Il ne s'agit alors plus d'accumuler de bonnes actions pour plaire au bon Dieu, mais de se tenir en sa présence tel un enfant tenant la main de son Père et de se laisser aimer. Nous serons alors entraînés à aimer toujours davantage, car "une âme embrasée d'Amour ne peut rester inactive"  (Ms C [36r°] Thérèse de Lisieux). Cet amour est redoutable car il s'uppose l'oubli de soi mais il est chemin de vie. C'est un chemin étroit dont l'Amour de Dieu est la boussol pour se repérer. Pour marcher sans risquer de se perdre laissons l'Esprit Saint devenir le pilote de notre coeur. Nous ressemblerons alors à un arbre bien irigué portant des fruits en abbondance.

CF 2006

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 20:34
Que cette communion, Seigneur, demeure agissante en nous et prolonge son effet dans notre vie.

Prière après la communion du 2ème jeudi du Carême

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 10:17
Ne m'abandonne pas, Seigneur, mon Dieu,
ne reste pas loin de moi.
Hâte-toi de venir à mon aide,
toi, ma force et mon salut

Antienne d'ouverture, Ps 37, 22-23
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Published by FEREY christophe - dans parole de Dieu
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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 18:10

Le Christ nous rappelle une vérité fondamentale : nous sommes tous frères. Cette dignité doit nous permettre de voir l'autre comme un égal. Le Christ n'a jamais fais peser sur l'autre le poid de son autorité. Il l'a mise au service de ceux qu'il rencontrait. Nous-mêmes nous sommes invités à servir nos frères à la manière du Christ : permettre à chacun de découvrir sa dignité de Fils ou Fille bien aîmé du Père. Si nous considérons chacun comme un frère, nous aurons à coeur de faire la communion autour de nous. L'Eglise et le monde en ont un cruel besoin. Ainsi Jean-Paul II nous dit dans sa lettre "Au début du nouveau millénaire"  au n°43 : "Faire de l'Eglise la maison et l'école de la communion : telle est le grand défi qui se présente à nous dans le millénaire qui commence, si nous voulons être fidèles au dessein de Dieu et répondre ainsi aux attentes profondes du monde [...] Une spiritualité de communion cosiste avant tout  en un regard porté sur le mystère de la Trinité qui habite en nous, et dont la lumière  doit aussi être perçue sur le visage des frères qui sont à nos côtés. Une spiritualité de la communion, cela veut dire la capacité d'être attentif, dans l'unité profonde du Corps mystique, à son frère dans la foi, le considérant donc comme "l'un des nôtres", pour savoir partager ses joies et ses souffrances, pour deviner ses désirs et répondre à ses besoins, pour lui offrir une amitié vraie et profonde. La spiritualité de communion est aussi la capacité de voir surtout ce qu'il y a de positif dans l'autre, pour l'accueillir et le valoriser comme un don de Dieu : un "don pour moi", et pas seulement pour le frère qui l'a directement reçu. Une spiritualité de la communion, c'est enfin savoir "donner une place" à son frère, en portant "les fardeaux les uns des autres (Ga 6, 2)."

CF 2007

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 17:59

Pour vous, ne vous faîtes pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et êtes tous frères
Mt 23
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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 16:06

Ce matin j'animais la première rencontre avec les enfants qui se préparent au baptême sur la paroisse. C'était surtout une rencontre pour s'accueillir et se présenter. Parmis les questions que je posais aux enfants, il y a avait celle-ci : "Qu'est ce que vous aimez le plus chez Jésus ?". Léo 8 ans me fit cette réponse : "sa pauvreté". Quelle réponse lumineuse ! Les enfants nous enseignent ! Léo sans avor fait de théologie à compris de l'intérieur le mytère de Dieu. Oui le Christ n'a pas hésiter à se fair pauvre pour tout nous donner. En langage savant celà s'appelle la Kénose, dans le langage de Léo ça s'appelle pauvreté.

CF 2007

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 22:12

Si la prière est expression du désir humain, si elle est dite dans la recherche de Dieu, alors elle se nourrit avant tout de paroles et veut parler à Dieu ; mais si la prière est accueil d'une présence comme dans la révélation biblique, alors elle est avant tout écoute. Dieu parle : la prière est l'affirmation fondamentale qui traverse toute l'Ecriture, c'est la "grande chose" sans laquelle nous ne pourrions avoir aucune relation personnelle avec Dieu. Avec une détermination absolue, avec sa libre initiative, gratuitement, Dieu s'est révélé à nous, pour entrer en relation avec nous, pour instaurer un dialogue, une communion. [...]

Oui, voici la chose capitale : Dieu se révèle comme parole et fait d'Israël le peuple de l'écoute avant même le peuple de la foi, en lui dévoilant sa vocation permanente : appelé à écouter. Ce n'est pas par hasard si la prière juive est rythmée du Shema'Israël, de l'"écoute, Israël", commandement répété plusieurs fois dans la loi, laquelle en revanche appelle rarement à parler avec Dieu. Si la prière de l'homme comme désir de Dieu présente un mouvement ascendant de paroles vers le ciel, l'écoute est finalisée par une Parole de Dieu descendante.

Le vrai priant est l'écoutant, celui qui prête l'oreille à Dieu comme Abraham. Pour celà "écouter est préférable au sacrifice" (1 S 15, 22), c'est à dire préférable à tout autre rapport homme-Dieu qui s'appuie sur le fondement fragile de l'initiative humaine.

Enzo BIANCHI, conférance donnée à Bruxelles à l'occasion du congrès sur la nouvelle évangélisation "Toussaint 2006"
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