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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 18:51

En prière

 

« Mes bien aimés, ce qui nous donne de l’assurance devant Dieu, c’est qu’il nous écoute quand  nous faisons une demande conforme à sa volonté. » (1Jn, 5, 14). Ce sont les premières paroles de la première lecture d’aujourd’hui. Combien de fois des personnes m’ont exprimé leurs questions, leurs doutes sur la prière, leur prière. Jean nous indique une piste. Lorsque nous prions, sommes nous conformes à la volonté de Dieu ? Sa volonté c’est que nous l’aimions et que nous aimions nos frères. Toute prière qui est dans ce sens est écoutée par Dieu si nous comprenons que Dieu n’est pas un magicien qui aurai une baguette magique. La prière est un combat tantôt facile, tantôt rude. Ce qui importe c’est un temps, un arrêt pour rejoindre celui qui nous attend et ne s’impatiente jamais de nous rencontrer. Offrons-lui quelques miettes de notre journée tellement remplie, saturée, surbookée, Offrons-nous cette respiration qui n’est pas obligatoire mais qui est si essentielle. La prière ne fera sans doute pas d’étincelles dans notre vie mais elle la rendra plus lourde d’une présence qui nous accompagne chaque jour. Qu’il est beau ce verbe offrir…

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 17:40

http://www.dinosoria.com/religion/jesus_christ_011.jpg

 

« Les fondations, personne ne peut en poser d’autres que celles qui existent déjà : ces fondations c’est Jésus-Christ lui-même. » La fête de la dédicace d’une basilique romaine nous permet de nous interroger sur le fondement de notre foi. Il n’y en a pas 36000. Il porte un nom. Sur ces fondations une belle maison a été construite. Elle est belle car elle présente un visage souriant. « Elle (la Sagesse) va et vient pour rechercher ceux qui sont dignes d’elle , au détour des sentiers, elle leur apparaît avec un visage souriant… » (Sg 6,16). Ce visage, Dieu ne cesse de l’offrir à celui qui le rencontre. Le témoin du Christ est invité relayer ce sourire de Dieu à celui qu’il rencontre. Depuis quelque temps nous voyons fleurir des groupes chrétiens qui se donnent pour but de défendre le Christ. Défendre le Christ c’est d’abord et avant tout présenter son vrai visage. Un visage souriant qui renonce à toute violence et agressivité. Alors laissons notre épée au fourreau et ne nous lassons pas d’aimer y compris nos ennemis.

 

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 11:01

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Aujourd’hui la première lecture (Ac 17, 15.22-18, 1) nous offre deux enseignements pour la mission.

Le premier c’est un peu une porte ouverte que l’on enfonce mais qui l’est bon de réentendre de temps en temps. Annoncer le Christ n’est pas une mission solitaire. Paul s’entoure toujours de collaborateurs, de frères pour vivre sa mission. Nous sommes toujours reliés à une communauté. Paul VI nous le rappelle avec force « évangéliser n’est pour personne un acte individuel et isolé, mais c’est un acte profondément ecclésial. Lorsque le plus obscur prédicateur, catéchiste ou pasteur, dans la contrée la plus lointaine, prêche l’Evangile, rassemble sa petite communauté ou confère un sacrement, même seul, il fait un acte d’Eglise et son geste se rattache certainement, par des rapports institutionnels, mais aussi par des liens invisibles et par des racines souterraines de l’ordre de la grâce, à l’activité évangélisatrice de toute l’Eglise. Cela suppose qu’il le fasse, non pas par une mission qu’il s’attribue, ou par une inspiration personnelle, mais en union avec la mission de l’Eglise et en son nom. » (evangelii-nuntiandi, n°60). Cela vaut pour tous les baptisés-confirmés. Nous n’annonçons jamais Jésus-Christ seuls. Nous sommes toujours reliés à l’Eglise où l’Esprit Saint agit et inspire ses membres.

Le deuxième enseignement : la liberté. Paul à beau faire un beau discours, la plupart de ses auditeurs se détournent de lui. Nous devons toujours respecter la liberté de celui à qui nous annonçons la foi. Elle ne se décrète pas, elle s’accueille dans un cœur libre. Comme Bernadette Soubirus nous sommes chargés d’annoncer mais pas de faire croire. Cela appartient à Dieu, c’est l’Esprit Saint qui donne la foi. Il ne faut jamais l’oublier. Nous sommes simplement des éveilleurs de liberté comme l’a si bien exprimé une maman. (link) Nous sommes invités à grandir dans la foi pour l’annoncer. A accueillir d’avantage l’Esprit Saint dans nos vies comme nous y invite Jésus ce matin. « Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. ». Nous pourrons ainsi « rendre compte de l’espérance qui habite en nous avec douceur et respect » (cf 1P 3, 15-16).

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 22:17

 

souffle esprit

 

Aujourd’hui dans la première lecture de la messe nous pouvons y lire un signe de l’Esprit Saint. C’est celui de l’encouragement. « Alors on invita les messagers à se mettre en route, et ils se rendirent à Antioche. Ayant réuni l’assemblée des fidèles, ils communiquèrent la lettre. A sa lecture tous se réjouirent de l’encouragement qu’elle apportait » (Ac 15, 30-31). Alors n’ayons pas peur d’être des personnes qui encouragent à avancer et à avoir confiance. L’Esprit Saint est comme le vent, il nous pousse toujours à aller d’avantage au large. Parfois il s’uffit d’une personne pour que nous osions hisser la grande voile. Soyons attentif autour de nous et ne soyons pas avars, offrons notre confiance et notre amour autour de nous ! Chaque fois que quelqu’un fait un pas l’Esprit Saint n’est pas loin !

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 11:40

 

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Ce matin, comme bien d'autres matins, j'étais entouré par une communauté de soeurs autour d'une "table" et d'un livre. Dans ce livre, un texte largement isuté mais qui ne se résout pas à l'usure pour le pauvre croyant que suis. C'est l'histoire d'un type qui veut faire bien. Un type qui est persuader d'être dans le vrai et qui déploie beaucoup d'énergie pour faire ce qu'il croit juste. Depuis des années il est sur des "rails" et rien ne peut l'en détourner. Il y a bien eu cet épisode où un homme qu'on est en trin de tuer à coup de pierres qui se met à hurler des propos incongrus vu la situation. "Jésus, entre tes mains je remets mon Esprit", "Seigneur ne leur compte pas ce péché". Gonfler quand même ce sal type  qui fait partie de cette satanée secte ! Heureusement une pierre vient terminer le travail. Il ne parlera plus. Pourtant la parole s'est extirpée de la violence. Le chemin continue, il faut aller plus loin pour achever la mission de nettoyage. Il marche en pensant à ces hommes, ces femmes, ces enfants qu'il va mettre hors de nuire. Et puis il se demande ce qu'il lui arrive. Le voilà à terre incapable de marcher. Pourtant il n'y a pas d'obstacles apparents, juste une lumière. Une lumière qui parle, Il ne voi plus alors il écoute. Et qu'entend-il ? "Je suis Jésus, celui que tu persécutes. Relèves-toi et entre dans la ville on te dira ce que tu dois faire". Comment ce Jésus qui a suscité tant de comportements inouïs peut il s'adresser à l'un de ceux qui s'acharne le plus à le détruire ? Comment ce type rempli de haine peut il avoir cette grâce infime d'entendre celui qu'il combat lui dire Relèves toi et laisses toi libéré de la haine qui t'habites ? Paul est tombé et une parole va le relever. Des témoins ont jalonné son parcours. Des paroles et des gestes ont préparé la rencontre. Cette rencontre va maintenant le conduire vers l'Eglise dans laquelle il va être baptisé. Ananie ne devait pas en mener large, peut être était il scandaliser que Dieu puisse se révéler à un tel salaud. Et pourtant Dieu ne cesse de s'inviter dans la vie de pécheurs, de gens peux fréquentables. Un chanteur nous a parlé du pouvoir des fleurs, un autre du pouvoir des mots. Des paroles qui surgissent d'un cœur qui laisse l'Esprit Saint agir. Peut être parfois sommes nous des Etienne sans le savoir. Nous lâchons une parole et celle-ci peut faire son chemin. Cela ne nous appartient pas alors ne cherchons pas à garder ni à voir le résultat. Donnons simplement ce que Dieu nous donne.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 22:35

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Le Christ déposé au tombeau, Eglise Saint Etienne du Mont à Paris

La pierre est celée et ferme le tombeau. Il fait nuit maintenant. Qu’est devenue l’espérance des apôtres ? Le rideau est pourtant déchiré mais il semble tombé sur la scène. Le drame s’est joué, le spectacle est terminé. Les spectateurs repartent avec un sentiment de tristesse. Jusqu’au bout ils ont cru que la fin attendue se terminerai sur un rebondissement mais il n’a pas lieu. L’Homme est dans le linceul. La nuit et le froid règnent. Ce soir Dieu se tait et nous invite au silence après le tumulte. Alors laissons le silence de Dieu habiter notre prière et attendons…

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 21:06

Seigneur ton amour est parfois bien crucifiant ! Comment peux tu demander l’insupportable ? Pourquoi viens tu me bousculer, me faire violence par de telles demandes ? « Aimez vos ennemis, priez pour ceux qui vous persécutent », « Si on te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre ». Et puis quoi encore ?.... C’était bien la peine de nous inviter au bonheur tout à l’heure sur ta fichue montagne. Alors quoi ? Tu veux que nous nous fassions maltraiter ? Laisser les gens nous faire du mal sans réagir ? Je sais ! Je vais un peu trop loin !… Pardonnes moi Seigneur… Le pardon ça te connaît… Peut être que ton amour dépasse ce que j’avais pu imaginer au dépars. Peut être peux tu dire de telles paroles parce que toi-même tu as vu en tes ennemis des personnes défigurés par la haine. Vouloir aimer mon ennemi c’est peut être l’hotter de ma vie. Car si je me mets à l’aimer il n’est plus ennemi mais frère… Mais peut être que tu ne veux  pas que j’ai des ennemis pour que la haine n’ai pas de place dans ma vie, dans ma maison. La haine envahi tout, elle occupe toute la place quand elle est là. Pourtant j’ai bien autre chose à faire que de l’entretenir. Seigneur je te prie de ne pas me retrouver dans la situation où je devrais aimer un ennemi. Mais ça veux dire quoi aimer son ennemi ? Le laisser me faire du mal ? Ce mal tu l’as combattu pendant que tu étais parmi nous. Je sais que tu ne l’aime pas, que tu déteste tout ce qui abime l’homme. Alors pourquoi désirer aimer son ennemi ? D’abord sans doute pour ne pas entrer dans sa logique de destruction. Ne pas aller sur son terrain mais rester sur le tient Seigneur. Aimer c’est chercher la vérité. Face à mon ennemi, tu m’invite Seigneur à rétablir la vérité. Il est là le combat. Il ne faut pas se tromper de cible. La cible ce n’est pas la personne mais bien ce mal que veut m’atteindre. Alors oui Seigneur dans ces conditions je veux bien essayer d’aimer mon ennemi. Tu m’invite à casser cette logique de haine et de vengeance qui m’habite et m’envahi pour accueillir une logique de pardon et d’amour. Avec la vengeance et la haine je détruirais, avec l’amour et le pardon je construirai. Je ne sais pas si le moment venu je serais capable de le vivre. Mais Seigneur vient entretenir en moi ce désir de paix et d’amour. Inscrit dans mon cœur ta parole « Heureux les artisans de paix, ils seront appelés Fils de Dieu ». Je pourrais alors tendre l’autre joue, non pas pour recevoir une nouvelle gifle, mais pour offrir un pardon. Seigneur je sais que tu ais venu pour réconcilier avec toi tant d’homme qui te considère comme ennemi. Ennemi de leur liberté, de leur bonheur, de leur vie tout simplement. Tu as fais de moi un temple pour ton esprit. Ce temple peut être signe de cette réconciliation que tu offres à tout homme. Aides moi Seigneur à laisser toujours plus de place en moi pour ton Esprit. Ce soir, Seigneur, Tu me redis que tout est à moi car je suis au Christ. Alors Seigneur viens vivre en moi et tout sera possible.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 14:50

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Deux pour le prix d’un ! Tel pourrait être le slogan de l’Evangile que nous propose la liturgie d’aujourd’hui. Un slogan qui colle bien avec la période des soldes d’aujourd’hui. Deux passages qui semblent assemblés de manière accidentelle. Et pourtant ils me semblent très liés. Essayons d’y voir plus clair. Tout d’abord l’auteur de l’Evangile selon saint Mathieu nous invite à comprendre que Jésus est réellement Celui qui accomplit toutes les promesses de la première Alliance. Jésus est bien cette lumière qui traverse le peuple qui habitent au carrefour des nations.

 

Après ce petit préambule je vous propose de méditer sur trois aspects que nous livre ce passage d’Evangile. Certains éminents homélistitiens me rétorqueront qu’il y en a deux de trop mais bon ne soyons pas avars aujourd’hui !

 

Jésus invite à la conversion. C’est le premier acte ministériel qu’il pose dans cet évangile. Cette invitation n’est pas l’œuvre d’un « illuminé » mais de quelqu’un qui a passé du  temps dans le désert. Il a pris le temps du silence et d’affronter le combat spirituel. « Convertissez vous, car le Royaume est tout proche » n’est donc pas une parole creuse mais une parole habitée. Cette parole n’a pas pris une ride. Le combat permanent du chrétien est de se convertir, de sans cesse découvrir un plus qui est Dieu. Un disciple de Jésus ne peut jamais se satisfaire de la relation qu’il entretien avec Dieu. Il doit toujours un peu plus l’accueillir dans sa vie et le faire vivre concrètement en lui. Nous ne sommes pas des robots. La porte ne s’ouvre pas automatiquement. Il n’y a que nous qui puissions l’ouvrir. Alors osons la conversion, elle n’est pas un chemin de croix mais un chemin où nous attends des surprises à chaque virage.

 

Jésus rejoint quelques hommes. Se sont des laborieux. Leur travail est rude et pas toujours rémunérateur à la hauteur de leurs espérances. Ces hommes n’ont rien d’extraordinaires ils sont ce qu’il y a de plus banals. Ils ne sont ni riches ni pauvres. Simplement des travailleurs. Jésus passe à un moment où la journée se termine. Jésus avait il prévu de les rencontrer ? Nous ne le savons pas et nous ne le seront jamais. Peut-être est il intriguer par leur activité. Lui qui est un terrien travaillant le bois. Jésus rejoint ces hommes dans la banalité de leur vie. Jésus sort d’une longue période de solitude. Peut être ressent il le besoin que ressent tout homme : la compagnie d’autres hommes. Jésus ne prend pas la peine de faire connaissance. Il les invite directement. « Venez derrière moi ». L’histoire ne nous dit pas ce que Pierre et André ont pensé. Peut être « Il est fout ce type ». On ne le sera jamais. On nous rapporte seulement leur attitude. Ils ne posent pas de question. Ils ne font qu’une chose. Ils se mettent à suivre Jésus. Ce geste fou va bouleverser complètement leur vie. Elle est peut être là la conversion. Laisser Jésus nous dire « Viens derrière moi ». Viens derrière moi pour que je t’apprenne ma vie non pas de manière extérieur mais en laissant vivre ma Parole en toi. On ne peut pas annoncer la Parole si elle ne vie pas en nous.

 

Jésus guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. Les récits de guérison représentent une bonne part des évangiles. Pour Jésus une personne malade n’est pas seulement quelqu’un qui souffre. Elle est véritablement en danger. Car la souffrance recouvre tout. La personne malade est en péril car elle peut ressentir douloureusement le silence de Dieu et se croire abandonnée de lui. Une personne malade n’a qu’une obsession : ne plus souffrir. Plus rien d’autre ne compte. Jésus en guérissant les malades qu’il rencontre leur redonne la part essentiel de leur humanité qui est d’aimer et d’être aimer. Une capacité qui ouvre l’accès à Celui qui sans cesse vient à la rencontre de l’homme pour lui dire « me voici ». « Me voici pour faire en moi ta volonté d’amour, de paix de joie, de bonheur ». L’Eglise ne cesse d’être présente là où souffre l’homme, car Dieu ne se renoncera jamais à lui dire « Me voici ».

 

Cet Evangile forme un tout, il nous invite à maintenir notre porte ouverte, à accueillir l’appel du Christ à le suivre et à devenir témoin de sa présence en étant habités de sa présence.

 

Bon dimanche et bonne semaine à tous.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 21:00

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« Rien de nouveau sous le soleil » nous dit l’Ecclésiaste. Effectivement rien de neuf sous ce soleil qui nous éclaire chaque jour. Chaque jour c’est la même lumière : l’amour du Père qui veut s’offrir en son Fils à tous ceux qui viendront se placer sous ses rayons. Chaque jour nous avons rendez vous avec le Soleil pour qu’il nous réchauffe et nous guide. Nous pourrons alors devenir un reflet de ce soleil pour réchauffer et guider nos frères. Alors ne craignons pas de fixer notre regard sur le soleil il ne va pas nous éblouir mais nous offrir une lumière nouvelle pour un regard nouveau. Soyons comme Hérode, dans l’Evangile d’aujourd’hui. Il voulait voir Jésus. Serons nous le reconnaître ?

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 21:55

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"Toute Parole de Dieu est garantie ; c'est un bouclier pour ceux qui cherchent en lui leur refuge"(Pr 30, 5) Quand tout semble se dérober sous tespieds, quand c'est le brouillard, ouvre le livre. Epuise tes yeux à scruter la Parole. Refuse de fermer le livre, tient le ouvert pour qu'il entre dans ta vie. Ne te décourage pas. La Parole veut se livrer et te bousculer, t'offrire un nouveau regard. Elle te brulera et se fera feu en ta vie. Laisse la Parole te bruler le coeur pour naître à l'enfant que tu dois devenir. Chaque pas que la Parole te permet d'accomplir te fait naître à cette vie que Dieu veut t'offrir. Alors reçois là et devient vivant.

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