Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE

Recherche

25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 11:42

 "Il y a beaucoup de chrétiens qui ont « peur de la joie. Des chrétiens « chauves-souris », comme les a qualifiés « avec un peu d’humour » le Pape François, qui ont toujours des « têtes d’enterrement » et se déplacent dans l’ombre au lieu de viser « à la lumière de la présence du Seigneur ».

Le fil conducteur de la méditation proposée par le Pape au cours de la Messe célébrée jeudi 24 avril dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe a été justement le contraste des sentiments éprouvés par les apôtres après la résurrection du Seigneur : d’un côté la joie de le penser ressuscité et de l’autre la peur de le voir à nouveau au milieu d’eux, d’entrer en contact réel avec le mystère.

«Il y a un mot dans ce passage de l’Evangile (Luc 24, 35-48) — a précisé le Saint-Père – qui nous explique bien ce qui s’était passé à ce moment-là ». En substance, les disciples « préféraient penser que Jésus était une idée, un fantôme, mais pas la réalité ». Et « tout le travail de Jésus était de faire comprendre qu’il était réalité : “Donnez-moi à manger, touchez-moi, c’est moi ! Un fantôme n’a pas de chair, n’a pas de corps, c’est moi !”». En outre, a ajouté le Pape, « nous pensons que cela advient après que certains d’entre eux l’avaient vu pendant la journée : ils étaient sûrs qu’il était vivant. Que s’est-il passé ensuite, on ne sait pas... ».

Le passage évangélique suggère, a expliqué le Pape, que « la peur de la joie est une maladie du chrétien ». Nous aussi « nous avons peur de la joie » et nous disons à nous-mêmes que « il vaut mieux penser : oui, Dieu existe, mais il est là-bas, Jésus est ressuscité, il est là-bas ! ». Comme pour dire : gardons « un peu de distance ». Et ainsi « nous avons peur de la proximité de Jésus, parce que cela nous donne de la joie ».

Celte attitude explique aussi pourquoi il y a « tant de chrétiens d’enterrement », dont « la vie semble un enterrement continuel ». Des chrétiens qui « préfèrent la tristesse et non la joie ; ils se meuvent mieux non pas dans la lumière de la joie mais dans les ombres ». Tout comme « ces animaux – a précisé le Pape – qui ne réussissent à sortir que la nuit mais qui à la lumière du jour ne voient rien. Comme les chauves-souris ! Et avec un peu de sens de l’humour nous pouvons dire qu’il y a des « chrétiens chauves-souris », qui préfèrent les ombres à la lumière de la présence du Seigneur ».

«Nous avons peur de la joie – a poursuivi le Pape – et Jésus, avec sa résurrection, nous donne la joie : la joie d’être chrétien, la joie de le suivre de près, la joie d’aller sur les routes des béatitudes, la joie d’être avec lui ».

C’est pourquoi, a répété le Pape, il faut surmonter « la peur de la joie » et penser à combien de fois « nous ne sommes pas joyeux parce que nous avons peur ». Comme les disciples, a expliqué le Pape, « avaient été battus par le mystère de la croix ». D’où leur peur. « Et sur ma terre – a-t-il ajouté – il y a un proverbe qui dit ainsi : qui se brûle avec du lait bouillant, pleure quand il voit une vache ». Et ainsi, les disciples, « brulés par le drame de la croix, ont dit : non, arrêtons-nous ici ! Lui est au ciel, ça va très bien, il est ressuscité, mais qu’il ne vienne pas une autre fois ici parce que nous n’y arrivons pas ! »

Le Pape François a conclu sa méditation en invoquant le Seigneur afin qu’il « fasse avec nous tous ce qu’il a fait avec les disciples qui avaient peur de la joie : ouvrir notre esprit ». Et « qu’il nous fasse comprendre qu’il est une réalité vivante, qu’il a un corps, qu’il est avec nous et qu’il nous accompagne, qu’il a gagné : demandons au Seigneur la grâce de n’avoir pas peur de la joie »."

Article de l'Observatore Romano relatan l'homélie du pape François de la messe du jeudi de Paque 2014. link

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 20:28

 

Natascha Saint Pier vient d'éditer un nouvel album. Il est composé de poèmes de Sainte Thérèse de Lisieux. Une manière de découvrir une part importante  de la sipiritualité de Sainte Thèrèse que sont ses poèmes. Pour écouter : link

 

"Vivre d’Amour, c’est donner sans mesure 

Sans réclamer de salaire ici-bas 
Ah ! sans compter je donne étant bien sûre 
Que lorsqu’on aime, on ne calcule pas !… 
Au Cœur Divin, débordant de tendresse 
J’ai tout donné… légèrement je cours 
Je n’ai plus rien que ma seule richesse 
Vivre d’Amour.

Vivre d’Amour, c’est bannir toute crainte 
Tout souvenir des fautes du passé. 
De mes péchés je ne vois nulle empreinte, 
En un instant l’amour a tout brûlé….. 
Flamme divine, ô très douce Fournaise ! 
En ton foyer je fixe mon séjour 
C’est en tes feux que je chante à mon aise : 
« Je vis d’Amour !… »

Vivre d’Amour, c’est garder en soi-même 
Un grand trésor en un vase mortel 
Mon Bien-Aimé, ma faiblesse est extrême 
Ah je suis loin d’être un ange du ciel !… 
Mais si je tombe à chaque heure qui passe 
Me relevant tu viens à mon secours, 
A chaque instant tu me donnes ta grâce 
Je vis d’Amour.

Vivre d’Amour, c’est naviguer sans cesse 
Semant la paix, la joie dans tous les cœurs 
Pilote Aimé, la Charité me presse 
Car je te vois dans les âmes mes soeurs 
La Charité voilà ma seule étoile 
A sa clarté je vogue sans détour 
J’ai ma devise écrite sur ma voile : 
« Vivre d’Amour. »"

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de la Sainte Croix (extraits du poème 17 "vivre d'amour")

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 13:53

dali2_1247555c.jpg

 Ô Dieu saint,

Ô Dieu fort,
Ô Dieu immortel,
Prends pitié de nous.

1 – O mon peuple que t’ai-je fait ?
En quoi t’ai-je contristé ?
Réponds-moi !

2 – T’ai-je fait sortir du pays d’Egypte,
T’ai-je fait entrer en Terre Promise,
Pour qu’à ton Sauveur,
Tu fasses une Croix ?

3 – T’ai-je guidé quarante ans dans le désert
Et nourri de la manne,
Pour qu’à ton Sauveur,
Tu fasses une Croix ?

4 – Moi, je t’ai planté, ma plus belle vigne,
Et tu n’as eu pour Moi que ton amertume
Et du vinaigre pour ma soif !

5 – Moi, j’ai pour toi frappé l’Egypte,
J’ai englouti dans la mer Pharaon et son armée !
Toi tu M’as livré aux grands-prêtres et les soldats M’ont flagellé !

6 – J’ai ouvert devant toi les eaux de la mer ;
Toi, de ta lance, tu M’as ouvert le cœur !
Je t’ai arraché à l’abîme des eaux
Et tu M’as plongé dans l’abîme de la mort !

7 – Moi, aux eaux vives du Rocher, je t’ai fait boire le salut ;
Toi, tu Me fis boire le fiel, et tu M’abreuvas de vinaigre!

8 – Devant toi, j’ai fait resplendir ma Gloire,
Dans le buisson ardent et la colonne de nuée ;
Et tu M’as tourné en dérision et vêtu d’un manteau de pourpre !

9 – Pour toi, j’ai frappé l’Egypte et sa puissance,
J’ai fait de toi mon peuple, un peuple de rois ;
Et tu M’as couronné la tête d’une couronne d’épines !

10 – Moi, Je t’ai exalté par ma toute  puissance ;
Toi, tu M’as pendu au gibet de la Croix !
Je t’ai choisi parmi toutes les nations ;
Toi, tu M’as rejeté hors des murs de Jérusalem !

 

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 22:30

images.jpg

 

Mon ange,

 Je te salue puisqu’aujourd’hui on fait mémoire de toi dans la liturgie. En prêtre obéissant au rituel que je suis ; je n’ai pas faillit à mon devoir. J’ai donc célébré la mémoire des « saints Anges Gardiens ». Je dois te faire un aveu. Il ne va sans doute pas t’épouvanter puisque tu sais déjà tout de moi. Je ne te prie jamais et pourtant ce soir je t’ai célébré. Nul scrupule, nul peur, nul appât du gain ne me guidait. Simplement la volonté de faire ce que l’Eglise demandait. Mais quand même…. Ce pourrait-il que Dieu t’ai confié ma pauvre personne ? Mais alors à quoi « sers » tu ? C’est vrai que je n’ai pas eu encore de gros pépins mais quand même j’ai eu ma dose normal d’ennuies… Alors quoi ? Tu dors de temps en temps ou tu m’oublie ?... Je ne vais quand même pas te mettre en accusation puisse que je manque de preuves. Et puis apparemment là où tu crèche on n’y dort pas, on loue. Peut être qu’au fond tu n’es pas mon assurance tous risques. Se serai mal connaitre Dieu, que de croire qu’il puisse nous exonérer de notre responsabilité. Alors quoi ? Peut être es tu là pour protéger ma foi qui parfois vacille tel la flamme ténue d’un cierge. Peut être ne t’ais-je pas remarqué lorsque j’étais sur une ligne de crête, trop heureux d’atteindre le bout sans être tombé dans le gouffre. Alors je n’ai pas pensé qu’une présence pouvait me donner cette force invincible qui refuse la défaite. Seigneur je sais que tu ne viens jamais par hasard alors toi mon ange serais-tu mon hôte sans que je m’en aperçoive ? J’en ai bien peur. Apprends-moi, mon Ange, à reconnaitre, dans ces petits riens de ma vie, la trace si infime d’un passage. Donnes moi de savoir t’imiter dans la louange gratuite et d’être à ton image un visiteur discret, jamais encombrant pour ceux que je rencontre. C’est vrai mon Ange, j’ai rarement l’occasion de te parler alors merci Mère Eglise de me l’avoir permis. Ce soir je veux joindre ma voix à la tienne pour louer le Seigneur pour ces petits riens qui ont émaillés ma journée en disent sa Présence. Apprends-moi à les reconnaitre. Ce soir mon Ange, j’adresse la prière que l’Eglise m’a fait prier ce soir à la messe : «  Guide-nous, par le secours des anges, sur le chemin du salut et de la paix. » (Prière après la communion de la messe des saints Anges Gardiens).

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 14:02

« La petite Espérance s'avance entre ses deux grandes sœurs

et on ne prend pas seulement garde à elle.

Sur le chemin du salut, sur le chemin charnel, sur le chemin

raboteux du salut, sur la route interminable, sur la route

entre ses deux sœurs la petite espérance

S'avance.

Entre ses deux grandes sœurs.

Celle qui est mariée.

Et celle qui est mère.

Et l'on n'a d'attention, le peuple chrétien n'a d'attention

que pour les deux grandes sœurs.

La première et la dernière.

Qui vont au plus pressé.

Au temps présent.

A l'instant momentané qui passe.

Le peuple chrétien ne voit que les deux grandes sœurs, n'a

de regard que pour les deux grandes sœurs.

Celle qui est à droite et celle qui est à gauche.

Et il ne voit quasiment pas celle qui est au milieu.

La petite, celle qui va encore à l'école.

Et qui marche.

Perdue dans les jupes de ses sœurs.

Et il croit volontiers que ce sont les deux grands

qui traînent la petite par la main.

Au milieu.

Entre les deux.

pour lui faire faire ce chemin raboteux du salut.

Les aveugles qui ne voient pas au contraire.

Que c'est elle au milieu qui entraîne ses grandes sœurs.

Et que sans elle elles ne seraient rien.

Que deux femmes déjà âgées.

Deux femmes d'un certain âge.

Fripées par la vie.

C'est elle, cette petite, qui entraîne tout. »

 Charles PEGUY

(Ed. Gallimard, coll. La Pléiade, Œuvres poétiques complètes, pp. 176-177)

 

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 23:56

confirmation.gif

Viens, Esprit créateur, nous visiter,
Viens éclairer l'âme de tes fils,
Emplis nos cœurs de grâce et de lumière,
Toi qui créas toute chose avec amour.

Toi le don, l'envoyé du Dieu très haut,
Tu t'es fait pour nous le défenseur. Tu es l'amour, le feu, la source vive,
Force et douceur de la grâce du Seigneur !

Donne-nous les sept dons de ton amour,
Toi le doigt qui œuvres au nom du Père,
Toi dont il nous promit le règne et la venue,
Toi qui inspires nos lèvres pour chanter.

Mets en nous ta clarté, embrase-nous,
En nos cœurs répands l'amour du Père.
Viens fortifier nos corps dans leur faiblesse,
Et donne -nous ta vigueur éternelle.

Chasse au loin l'ennemi qui nous menace,
Hâte-toi de nous donner la paix,
Afin que nous marchions sous ta conduite,
Et que nos vies soient lavées de tout péché.

Fais-nous voir le visage du Très-Haut,
Et révèle-nous celui du Fils,
Et toi l'Esprit commun qui les rassemble,
Viens en nos cœurs, qu'à jamais nous croyions en toi.

Gloire à Dieu notre Père dans les cieux,
Gloire au Fils qui monte des enfers,
Gloire à l'Esprit de force et de sagesse
Dans tous les siècles des siècles. Amen !
Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 21:53

arton288.jpg

 

" Dans le texte du prophète Isaïe est écrit pour ainsi dire noir sur blanc ce qui est notre « affaire ». « Alors tu appelleras et le Seigneur répondra, tu héleras et il dira : Me voici » (Is 58, 9). Le prophète suppose que, à l’occasion, nous appelons ou voudrions appeler. La Bible est un livre à ce point humain entre autres parce qu’elle admet la complainte et les cris, voire les articule elle-même. La complainte et l’appel au secours sont même des motifs traditionnels de la tradition biblique. Déjà dans le livre de l’Exode, Dieu assure à Moïse : « J’ai entendu les cris de mon peuple (cf. Ex 3, 7-9). Et combien de fois voyons-nous le psalmiste éclater en complaintes, jusqu’aux chants plaintifs émouvants de Jérémie.

Nous n’avons pas besoin de refouler notre souffrance et nos plaintes, ni de les cacher. Cela fait partie de notre complète humanité ; et inversement, c’est le propre de l’inhumanité de notre époque qu’elle refoule largement la souffrance et la douleur et qu’elle ne veut voir toujours que le type jeune, rayonnant, efficace que nous ne sommes pas et qu’en tout cas nous ne pouvons pas toujours être. La Bible nous dit que nous devons également accepter nos ombres et nos limites et que nous sommes en droit de nous concilier avec elles. Le prophète inscrit ainsi dans notre « livret de famille » ce qui est l’affaire de nous autres humains : nous ne sommes pas aussi autonomes, surs de nous, énergiques et efficients que nous prétendons souvent l’être et que nous le simulons vis-à-vis de nous-mêmes et des autres. Nous sommes des êtres ayant besoin d’êtres aidés, consolés, voire délivrés. Nous réclamons, fût-ce à cor et à cri, quelqu’un qui nous entend et nous écoute. Nous demandons à grands cris le rachat et la grâce. C’est là la pure vérité pour ce qui est de nous-mêmes.

L’« affaire » est toutefois encore d’une autre nature : nos plaintes et nos cris n’aboutissent pas au vide. Il y a quelqu’un qui écoute et qui entend. Lorsque tu appelles au secours, quelqu’un, le Seigneur, te dira : « Me voici ». Ce « Me voici » est l’affaire proprement dite, le message de tout l’Ancien et le Nouveau Testament. Déjà au cours de la révélation de Dieu à Moïse au Buisson Ardent, Dieu se présente comme « celui qui suis ». En Jésus-Christ il était et est concret, tout à fait humain, tout à fait come l’un d’entre nous : il est là au milieu de la faim et de la soif, de l’abandon de ses amis, de la haine et de la calomnie de la part de ses ennemis, au milieu de la souffrance, de la douleur et de la mort cruelle sur la croix. Pas une situation humaine dans laquelle il ne se trouverait pas !

Dans cette situation, nous ne devons pas nous perdre dans tous les sujets secondaires possibles ni nous laisser refouler vers tous les théâtres de conflit secondaires. Il faut au contraire que notre témoignage devienne élémentaire. Précisément dans la grande ville moderne, il s’agit de témoigner du « Me Voici » de Dieu et de dire ainsi aux hommes (qui vivent souvent de façons si anonyme et si dépourvue de relations, et qui fréquemment n’ont personne pour écouter et supporter leurs plaintes) : il est là, il est là entièrement pour toi ; il t’écoute ; il a du temps à te consacrer, un temps infini.

Une troisième fois, Isaïe dit ce qu’est l’ « affaire » : « Si tu cèdes à l’affamé ta propre bouchée et si tu rassasies le gosier de l’humilité, la lumière se lèvera  dans les ténèbres, ton obscurité sera comme un midi. » (Is 58, 10). Jésus nous dit de façon encore plus directe où et comment il est présent dans le monde : dans les affamés, les sans-abri, les étrangers, dans les malades et les prisonniers. « En vérité, je vous le déclare, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petites qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40). L’action sociale est et demeure le test de notre foi en Dieu.

Au fond, il ne s’agit que d’une seule affaire. Elle dépasse notre force humaine. Mais nous pouvons faire confiance à la promesse : « sans cesse le Seigneur te guidera, en pleine fournaise il rassasiera ton gosier, tes os, il les cuirassera. Tu seras comme un jardin saturé, une fontaine d’eau dont les eaux ne déçoivent pas » (Is 58, 11) "

 

Walter card. CASPER, Celui qui croit ne tremble pas, Paroles et Silences, 2009, pp 26-28

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 19:28

saint_andre_apotre.jpg

 

"André dit à Simon, son frère :

"Nous avons trouvé le Messie".

Et il le conduisit à Jésus."

 

(Antienne de communion, Jn 1, 41-42)

 

Heureux sommes nous si comme l'apôtre André nous conduisons des frères à Jésus !

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 19:56
 

bougie1.jpg

 

Cela ne vous aurra pas échappé, nous sommes entrée dans le temps de l'Avent. Un temps pour laisser Dieu nous surprendre et reprendre du souffle. La liturgie nous offre durant ce temps de belles oraisons. Je vous propose celle de ce jour.

 

"Accorde-nous, Seigneur, d’attendre sans faiblir la venue de ton Fils,

Pour qu’au jour où il viendra frapper à notre porte, il nous trouve vigilants dans la prière, heureux de chanter sa louange."

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 13:30

verite.gif

 

« L’amour seul peut nous faire vivre et lui seul demeure quand tout le reste s’en va. Mais l’amour ne peut se passer de la vérité, contrairement à ce que nous croyons un certain nombre de fois où nous choisissons de nous taire, pensant ainsi préserver la paix. C’est là une illusion, une façon de nous éviter de rencontrer l’autre tel qu’il est, de nous rencontrer tels que nous sommes. Rien ne peut tenir sans ce dur travail de la vérité. »

 

Nicole Carré, Du rêve à la réalité, Se laisser réconcilier, revue Christus, n°228, Octobre 2010, p 393

Repost 0
Published by Christophe FEREY - dans Spiritualité
commenter cet article