Samedi matin en gare de Cherbourg, 6 jeunes et 3 animateurs attendent leur train. Chacun est habité d’une attente. Tous ont entendu parler de ce lieu mais beaucoup ne le connaissent pas ou peu. Le train part et c’est parti pour un week-end express pour se mettre à l’école de la petite Thérèse. Notre périple commence par l’effort physique car il faut monter. La ville de Lisieux n’est pas de tout repos… Un comble pour celle qui a invité à trouver l’ascenseur qui nous fera monter au ciel. Nous entreprenons une marche initiatique sur les pas de celle qui mena une vie cachée. « Si les hommes se taisent, les pierres crieront ». A Lisieux elle crient ces pierres que nous visitons ! La basilique offre sa bande dessinée à travers de somptueuses mosaïques. Chacune nous parle de ce Dieu dans lequelle cette jeune fille normande a mis sa foi. Un Dieu qui sauve et libère l’homme. Un Dieu qui aime les hommes comme ses propres enfants. Un Dieu qui nous invite à la confiance. Le mot est lâché il ne nous quittera plus. « C’est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l’Amour » (Lettre 197). Une confiance intrépide qui fait faire à Thérèse une course de géant. Cette confiance qui m’a guidé durant le séminaire. Thérèse est vraiment cette guide de haute montagne avec qui j’ai pu franchir quelques obstacles… Je suis heureux si quelques jeunes ont pu entrevoir quelque chose de son message… Qu’ils se rassurent on ne peut pas en faire le tour. Plus je la découvre et plus je sent mon ignorance…