« Chantez, priez, célébrez le Seigneur,
Dieu nous accueille, peuple du monde.
Chantez, priez, célébrez son nom,
Dieu nous accueille dans sa maison. »
(Hubert BOUREL)
Tous à l’unisson pour un point d’orgue… Et un départ ! Environ 75 voix de jocistes heureux, souriants pour remercier Celui qui les a réunis pendant 3 jours. 3 jours de joie, de respect mutuel, de partage, de formation, de fête, de prière. Qu’ils sont beaux ces jocistes que j’ai en face de moi. Ils respirent une belle humanité ! Que Dieu doit être fiers d’eux. En tout cas je suis fier d’eux ! Certains vivent des galères, il s’accrochent à la vie et veulent croire qu’un monde où il y a plus de justice est possible. Comment ne pas reconnaître dans la J.O.C une saveur d’Evangile, quand elle donne du goût à la vie de ces jeunes ? Elle leur redit « n’ayez pas peur ». Combien de jeunes timides, manquant de confiance en eux, ont retrouvé la confiance qui les fait avancer et leur redit que leur vie à du prix et qu’elle mérite d’être vécue ? L’Evangile d’hier à du rejoindre bien des cœurs. Elle nous redit que chacun est accueilli tel qu’il est et découvre sa dignité. La rencontre du Christ nous met debout et nous fait courir vers nos « copains » pour leur partager ce qui nous rends heureux et nous fait vivre. Chaque jociste devient alors un moissonneur de la vie de ses « copains ». Il la recueille. Il découvre qu’en chacun se cache un trésor, que toute vie ne vaut que si elle est partagée avec d’autres. Il se met en route pour des projets qui donneront une vie plus belle à ses « copains ». Il découvre aussi que la vie à besoin de temps de pose où on prend le temps de regarder sa vie pour la maîtriser et lui donner du sens. Il découvre aussi que Quelqu’un l’accompagne dans sa vie et lui rappelle qu’il « vaut plus que tout l’or du monde puisqu’il est Fils de Dieu ». C’est ce Quelqu’un que nous avons célébré au cour de l’Eucharistie dimanche matin. J’ai pu sentir que le Seigneur avait préparé le cœur de ces jeunes. « Dès maintenant le moissonneur reçoit son salaire » (Jn 4, 36). Ce salaire je le reçoit : c’est la joie de voir grandir ces jeunes dans toutes les dimensions de leur vies. Le C de la JOC prend tout son sens : il fait vivre et rend libre !
Prenons le large avec Jésus, vers l´autre rive, Prenons le large avec Jésus, vers l´autre rive, Cherchons la terre avec Jésus où Dieu fait vivre ! Cherchons la terre avec Jésus où Dieu fait vivre !
(Laurent GRZYBOWSKI)
CF 2007