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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 23:17

Chers amis,

Je suis en train de vivre un acouchement dans la douleur : mon bac de théologie... alors je ne blog plus. Mais rassurez vous tout va rentrer dans l'ordre après ma semaine de retraite. Je serai à La Cotellerie en Mayenne avec mes frères séminaristes-diacres ordonés aussi prêtre au moi de juin. Merci de nous porter dans votre prière pour que le Seigneur puisse toucher notre coeur afin que que nous devenions vraiment des prêtres selon le coeur de Dieu. Rendez-vous dimanche 13 avril.

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 18:36
18-Glaneuses.jpg
"Les Glaneuses" d'après Jean-François MILLET
Par son travail et son génie, l'homme s'est toujours efforcé de donner un plus large développement à sa vie. Mais aujourd'hui, aidé par la science et la technique, il a étendu sa maîtrise sur presque toute la nature, et il ne cesse de l'étendre; et, grâce notamment à la multiplication des moyens d'échange de toutes sortes entre les nations, la famille humaine se reconnaît et se constitue peu à peu comme une communauté une au sein de l'univers. Il en résulte que l'homme se procure désormais par sa propre industrie de nombreux biens qu'il attendait autrefois avant tout de forces supérieures.
 Devant cette immense entreprise, qui gagne déjà tout le genre humain, de nombreuses interrogations s'élèvent parmi les hommes: quels sont le sens et la valeur de cette laborieuse activité ? Quel usage faire de toutes ces richesses ? Quelle est la fin de ces efforts, individuels et collectifs ? L'Eglise, gardienne du dépôt de la parole divine, où elle puise les principes de l'ordre religieux et moral, n'a pas toujours, pour autant, une réponse immédiate à chacune de ces questions; elle désire toutefois joindre la lumière de la Révélation à l'expérience de tous, pour éclairer le chemin où l'humanité vient de s'engager.
 
 
 
            Pour les croyants, une chose est certaine: considérée en elle-même, l'activité humaine, individuelle et collective, ce gigantesque effort par lequel les hommes, tout au long des siècles, s'acharnent à améliorer leurs conditions de vie, correspond au dessein de Dieu. L'homme, créé à l'image de Dieu, a en effet reçu la mission de soumettre la terre et tout ce qu'elle contient, de gouverner le cosmos en sainteté et justice (1) et, en reconnaissant Dieu comme Créateur de toutes choses, de lui référer son être ainsi que l'univers: en sorte que, tout étant soumis à l'homme, le nom même de Dieu soit glorifié par toute la terre (2).
 Cet enseignement vaut aussi pour les activités les plus quotidiennes. Car ces hommes et ces femmes qui, tout en gagnant leur vie et celle de leur famille, mènent leurs activités de manière à bien servir la société, sont fondés à voir dans leur travail un prolongement de l'oeuvre du Créateur, un service de leurs frères, un apport personnel à la réalisation du plan providentiel dans l'histoire (3).
 Loin d'opposer les conquêtes du génie et du courage de l'homme à la puissance de Dieu et de considérer la créature raisonnable comme une sorte de rivale du Créateur, les chrétiens sont au contraire bien persuadés que les victoires du genre humain sont un signe de la grandeur divine et une conséquence de son dessein ineffable. Mais plus grandit le pouvoir de l'homme, plus s'élargit le champ de ses responsabilités, personnelles et communautaires. On voit par là que le message chrétien ne détourne pas les hommes de la construction du monde et ne les incite pas à se désintéresser du sort de leurs semblables: il leur en fait au contraire un devoir plus pressant.
 
N° 33 et 34 de la constitution apostolique Gaudium et Spes « l’Eglise dans le monde de ce temps » du Concile Vatican II.
 
 
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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 18:32

SaintJosephProtectorOfCarmel.jpgDieu, créateur de l'univers, tu veux que l'homme, par son travail,te rende gloire en continuant ton oeuvre ;

Permet, en ta bonté, qu'à l'exemple de saint Joseph et sous sa protection, nous accomplissions les tâches que tu nous donnes, et recevions la joie promise au bon serviteur.

Prière d'ouverture de la messe en mémoire de saint Joseph travailleur

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 14:56
4ème dimanche de Pâques année C
Ap 13, 14-52 Ps 99    Ap 7, 9-17    Jn 10, 27-30
 
 
« Je suis le bon Pasteur ». Que ces Paroles du Christ sont bienfaisantes pour nous ce matin ! Elle nous rappelle que Dieu prend soin de nous chaque jour. Un Berger c’est celui qui connaît chacune de ses Brebis. Il est capable de nommer chacune d’entre elles. Le jour de notre baptême nous sommes devenus un membre de son troupeau. Il a appelé chacun d’entre nous par notre prénom. Il nous as dit « ne crains pas, car je t’ai racheté. Je t’appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serais avec Toi [1]». Avec le Christ, désormais nous pouvons tout traverser. Il est là, y compris dans nos moments de tourmente. Le Christ se fait désormais passeur vers l’autre rive, cette rive où nous attendent « les eaux de la source de la vie[2] ».
 
            Le Seigneur veut nous offrir sa vie en abondance. Il se fait pour nous le pain de la vie. Chaque dimanche, heureux sommes nous d’être rassemblé en un seul corps pour participer au Repas du Seigneur. Cette joie devrait être sans partage car Dieu se réjouis chaque fois que ses enfants sont rassemblés. Pourtant notre joie ne pourra être parfaite que lorsque tous les hommes prendront part au festin. Un pasteur va à la recherche des brebis perdues. Le Christ inlassablement est allé à la recherche des brebis dispersées d’Israël.
 
Aujourd’hui encore, le Seigneur appelle des personnes pour rassembler ses enfants et en prendre soins. Cette année trois hommes plus ou moins jeunes sont entrés au séminaire à Caen. Quatre séminaristes-diacre seront ordonnés prêtres en Basse-Normandie. Avant de devenir Pasteur à l’image du Christ bon berger, ils ont du, eux même, entendre sa voix et se laisser conduire par lui jusqu’au « eaux de la source de la vie ». Devenir prêtre aujourd’hui comme hier est source d’une grande joie et de paix. Le prêtre est signe dans sa communauté au milieu des hommes, que le Seigneur est avec nous jusqu'à la fin des temps. A chaque eucharistie il prononce « Faîte cela en mémoire de moi ». Ces paroles prononcées à la consécration nous rappellent que le Prêtre agit et parle au nom du Christ qui poursuit son œuvre à travers ceux qu’il à choisi. Ce choix est totalement gratuit. Observez bien les prêtres que le Seigneur vous donne : ils ont leurs faiblesses et leurs limites comme tout homme. Et pourtant ce sont ces hommes que le Seigneur a choisis. Le prêtre est un frère parmis ses frères qui a reçus une mission de Dieu et de l’Eglise au service de l’ensemble de ses frères pour qu’ils grandissent dans leur relation à Dieu. Le prêtre à besoin de votre prière et de votre soutien. Et si en ce jour de prière pour les vocations nous renouvelions notre regard sur le prêtre qui chaque dimanche rassemble notre communauté au nom du Christ. Si nous regardions le prêtre comme un frère ? Si nous rendions grâce pour le don qu’il nous a fait à travers lui ? Car ce prêtre qui préside notre eucharistie ce matin nous ne l’avons pas choisi, il nous a été donné par le Seigneur qui ne nous abandonnera jamais.
 
            Aujourd’hui, nous nous lamentons facilement de la diminution du nombre de prêtres. Mais avons-nous faim de l’eucharistie, source et sommet de toute vie chrétienne puisque qu’elle nous permet d’être vraiment uni au Christ dans son corps et de devenir ainsi ce que nous recevons lorsque nous communions. Avons-nous faim du sacrement de réconciliation qui nous permet de rencontrer le Père qui nous manifeste combien il nous aime et renouvelle la grâce qu’il nous a donnée au baptême. Alors oui, prions pour que le Père envoie de nombreux ouvriers à la moisson mais surtout de vivre pleinement la grâce de notre baptême et d’écouter la voie de notre Berger qui nous conduit jusqu’à source de la vie. Si parmi vous, certains entendent un appel à devenir prêtre, religieux ou religieuse, n’ayez pas peur ! Le Christ n’a qu’un projet pour nous : nous rendre heureux ! Heureux serez vous si vous répondez « Me voici Seigneur puisque tu m’as appelé(e) !».
AMEN
 
Christophe FEREY
29 avril 2007
 


[1] Is 43, 1-2a
[2] Ap 7, 17
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Published by FEREY christophe - dans Homélies dominicales
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 10:15

St-Marc.jpgAujourd'hui, l'Eglise fête Saint-Marc. Fêter un évangéliste, c'est se rappeler que Jésus est venu nous apporter une Bonne Nouvelle. Cette Bonne Nouvelle c'est que nous sommes tous appelés à vivre en communion d'amour avec Dieu. Accueillons aujourd'hui ce qu'il veux nous donner : sa paix et sa joie pour rayonner de son Amour. Nous pourrons alors répondre à la demande de Jésus dans l'Evangile de Marc " Allez dans le monde entier. Proclamer la Bonne Nouvelle à toute la création." Le Christ Ressuscité a fait de chacun de nous les témoins de Résurrection pour que le monde croit et soit sauvés. Alors ne laissons pas son appel sans réponse et témoignons !

cf 2007

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:50

disciple-filet.jpg L'Evangile de Dimanche nous as livré une belle page de la vie des disciples du Christ. Le récit commence par nous dépeindre le découragement des apôtres. Ils abandonnent la mission. Jésus est mort pourquoi continuer ? Simon, le "leader" du groupe s'impatiente. Il lache "allons pécher". Il décide de reprendre ses activités qu'il avait avant d'être appelé par Jésus. Il fait nuit. Ils sont dans la nuit. Une nuit sans doute épaisse dans laquelle on ne voit rien... Ils peinent toute la nuit et finalement ils reviennent bredouilles. Tant d’efforts pour aucun résultat ! Le jour se lève. Le soleil émerge et se laisse voir. Les disciples sont fatiguer d’avoir penné toute la nuit. Un homme se tient sur le rivage. Il voit des hommes arasés par la fatigue. Sa première parole « les enfants ». Cet homme retrouve ceux qu’il avait quittés pour "l’Heure" vers laquelle toute son existence tendait. Le voici maintenant revenu de la grande épreuve. Soudain « le disciple que Jésus aimait » le reconnaît et s’exclame : « c’est le Seigneur !». Ne faut il pas être dans le registre de l’Amour pour reconnaître celui qui n’a été que réponse d’Amour au Père ? Tout disciple du Christ est appelé à devenir « le disciple que Jésus aimé ». Nous sommes invités à nous laisser accueillir par celui qui nous appelle « les enfants ». Aimer suppose laisser l’autre nous transformer. On ne soupçonne pas ce que peut produire l’Amour et la confiance chez une personne qui en manque. La reconnaissance de Jésus met en mouvement Pierre. Alors qu’il était affalé dans la barque il se jette à l’eau. Ce jeter à l’eau c’est oser l’inconnu et accepter l’imprévu. Cette fois le Seigneur est présent à leur côté. Ils peuvent à nouveau jeter les filets et les remplir. La Parole du Seigneur se réalise « Sans moi vous ne pouvez rien faire ! »

CF 2007

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 14:53
Cène du Tintoret.jpgParlant du don de sa vie, le Seigneur Jésus, qui s'est fait pour nous nourriture de vérité et d'amour, nous assure que « si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement » (Jn 6, 51). Mais cette « vie éternelle » commence déjà en nous en ce temps, à travers le changement que le don eucharistique engendre en nous: « Celui qui me mangera vivra par moi » (Jn 6, 57). Ces paroles de Jésus nous font comprendre que le mystère « auquel on croit » et « qui est célébré » possède en lui-même un dynamisme qui en fait le principe de la vie nouvelle en nous et la forme de l'existence chrétienne. En communiant au Corps et au Sang de Jésus Christ, nous sommes en effet rendus participants de la vie divine de façon toujours plus adulte et plus consciente. Cela vaut aussi de ce que saint Augustin, dans ses Confessions, disait du logos éternel, nourriture de l'âme; mettant en relief le caractère paradoxal de cette nourriture, le saint Docteur imagine s'entendre dire: « Je suis la nourriture des grands. Grandis, et tu me mangeras, tu ne me transformeras pas en toi, telle la nourriture de ta chair; mais c'est en moi que tu te transformeras » (198). De fait, ce n'est pas l'aliment eucharistique qui se transforme en nous, mais c'est nous qui sommes mystérieusement changés par lui. Le Christ nous nourrit en nous unissant à lui; « il nous attire en lui ». (199)
 
La célébration eucharistique apparaît ici, dans toute sa force, en tant que source et sommet de l'existence chrétienne, étant en même temps le commencement et l'accomplissement du culte nouveau et définitif, la logiké latreía. (200) Les paroles de saint Paul aux Romains à ce sujet sont la formulation la plus synthétique de la façon dont l'Eucharistie transforme toute notre vie en culte spirituel agréable à Dieu: « Je vous exhorte, mes frères, par la tendresse de Dieu, à lui offrir vos corps en sacrifice saint, capable de plaire à Dieu: c'est là le culte spirituel que vous avez à rendre » (Rm 12, 1). Dans cette exhortation, apparaît l'image du culte nouveau comme offrande totale de la personne en communion avec toute l'Église. L'insistance de l'Apôtre sur l'offrande de nos corps souligne le caractère concret et humain d'un culte qui n'a rien de désincarné. À ce sujet, le saint d'Hippone nous rappelle encore que dans « le sacrifice des chrétiens, tout nombreux que nous sommes, nous ne formons dans le Christ qu'un seul corps, et c'est ce sacrifice-là – connu des fidèles – que chaque jour renouvelle l'Église, se découvrant offerte dans cela même qu'elle offre ». (201) La doctrine catholique affirme de fait que l'Eucharistie, en tant que sacrifice du Christ, est également le sacrifice de l'Église, et donc des fidèles. (202) L'insistance sur le sacrifice – « rendre sacré » – dit ici toute la densité existentielle impliquée dans la transformation de notre réalité humaine saisie par le Christ (cf. Ph 3, 12).
Benoix XVI, Exortation sur l'eucharistie "Le Sacrement de l'Amour", n°11
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 14:38

Nous accueillons l'Evangile selon saint-Jean depuis la fête de Pâques. Jean nous invites comme pour Nicodème à choisir le Christ. Pour choisir le christ il faut comme Nicodème oser la rencontre. La fête de Pâques, a été pour nous la rencontre avec le Ressuscité. Comme pour les disciples le Christ nous appeler par notre prénom et nous à redit "la Paix soit avec vous". Avant de choisir le Christ, nous avons été choisi par Lui. "Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure" (Jn 15, 16). C'est parce que le Christ nous a d'abord choisi, que nous pouvons à notre tour adhérer à Lui pour faire de nos vies une réponse à son Amour sans limites.

CF 2007

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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 14:10
Nicodeme.jpg

Nicodème, l'histoire d'un homme qui cherche Dieu. Il n'hésite pas à sortir la nuit pour aller rencontrer celui qui l'interpelle par ses paroles et ses actes. Jésus fait "des signes que personne ne peut faire". St Jean ne nous dit pas ce que va devenir Nicodème. Pourtant la rencontre avec le Christ ne peut nous laisser indême. Pâque est la fête où nous avons repris conscience de notre baptême qui est une renaissance. Cette renaissance nous permet d'anticiper notre Salut et de vivre aujourd'hui de la vie même de Dieu. Il produit en nous des fruits de charité et nous ouvre à nos frères. La liturgie de la Parole du Temps Pascal nous permet de redécouvrir l'idéal d'une vie chrétienne. Cet idéal doit nous stimulé dans nos rapports avec les presonnes que nous rencontrons. Comme Barnabé nous pouvons alors devenir les hommes et les femmes du "réconfort" puisque nous mêmes nous sommes réconfortés par le Christ.

CF 2007

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 20:47

Mes activités ne vont pas me permettre d'éditer de nouveaux articles jusqu'à la semaine prochaine. Pour vous faire patienter, je vous livre quelques photos d'une balade en compagnie de mon voisin... Dans le parc du Bois Jugant à Saint-Lô.

 

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