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  • Christophe FEREY
  • Bonjour, je m'appelle Christophe, j'ai 34 ans et je suis  prêtre pour le diocèse de Coutances et Avranches depuis le 10 juin 2007. J'ai été ordoné par Mgr Stanislas LALANNE
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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 09:21

Nous sommes encore habités par le bel évangile d'hier, celui du baptême du christ. Nous y avons entendu "Celui-ci est mon Fils bien aimé en qui j'ai mis tout mon Amour". Le Père a tout donner à son Fils. Celui-ci redonne tout à son tour.

Ce matin nous retrouvons le Christ dans une synagogue. L'Amour de Dieu est à l'oeuvre, il libére un homme possédé d'un esprit impure. Cette libération constitue un enseignement de Jésus. La Parole de Jésus est toujours inscrite dans ses actes. Nous aussi nous sommes invité ce matin à accueillir l'enseignement de Jésus et à le traduir en actes. L'Amour de dieu n'est pas une théorie mais une personne : Jésus-Christ qui a concrétement donné sa vie pour tous. Aussi sommes nous invité à aimer nos frères dans le quotidien et à être attentifs à leurs besoins même les plus simples. C'est à la mesure de notre don de nous mêmes que nous révèlerons l'Amour du Père pour chacun.

CF 2007

 

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 13:49

 

Vous voulez rendre un prêtre heureux ? Ayez besoin de lui !!!

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 14:59

           

         

  Deux semaines après avoir célébré Noël, nous demeurons à Bethléem. Bethléem, en Hébreux la « Maison du Pain », devient le centre du monde pour ceux qui cherchaient depuis si longtemps l’astre qui les conduirait jusqu’au roi. Ce roi n’a d’autre trône qu’une mangeoire. Et pourtant les mages vont lui offrir ce qu’ils ont de plus précieux. Ils vont reconnaître en cet enfant, Celui que Dieu nous envoie pour nous manifester son Amour et nous sauver. Combien de jours et d’heures, les mages ont-ils passé à scruter le signe dans le ciel ? Matthieu ne le précise pas. Et pourtant, les mages sont des veilleurs. Ils ont sans doute observé sans relâche le ciel jusqu’au jour où ils ont enfin vu. Ils ont alors pris la route. Ils ont été guidés vers des routes qu’ils ne connaissaient pas. Ils sont allés vers l’inconnu.

 

            Et nous ? Comment regardons-nous la présence de Dieu dans nos vies ? Laissons-nous le Seigneur devenir cet astre qui nous guidera sur notre pèlerinage sur la terre ? La présence de Dieu ne se manifeste jamais dans la domination, la violence, la richesse… A Bethléem, il s’est manifesté sous les traits d’un enfant. L’enfant, c’est un être qui a besoin de faire confiance, d’être aimé pour grandir. Dieu s’est à jamais manifesté dans cet enfant qui nous redit que la force appartient à ceux qui mettent leur confiance en Lui qui nous a tant aimés qu’il a donné sa vie pour chacun de nous. Sainte Thérèse de Lisieux nous dit dans sa lettre 197 : « C’est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l’Amour ». La confiance est l’étoile qui nous permet de suivre Jésus sur le chemin qu’il nous propose : le don de soi pour les autres. Cette confiance doit nous permettre d’aller vers des lieux inconnus sans avoir peur. Ces lieux inconnus, ce sont les lieux de l’Amour, car l’Amour nous pousse sans cesse à aller vers nos frères.

 

            Dans certaines vies, il y a tant de nuages que l’étoile est invisible. Ces nuages sont nombreux, ils s’appellent : souffrance, violence, chômage, abondance, exclusion, solitude, mépris des autres... Comment en effet reconnaître l’étoile,  lorsque la vie est une lutte quotidienne ou lorsque l’on est dans l’abondance ? Alors pourquoi ne pas devenir à notre tour une étoile pour guider nos frères qui n’arrivent pas à la voir ? Devenir une étoile, c’est devenir une lumière parfois fragile, mais qui dégage un peu de chaleur. Devenir une étoile pour les autres, c’est poser un regard qui redonne confiance à celui qui le reçoit, qui dit à l’autre « ta vie est importante à mes yeux ».  Peut être alors que les nuages seront un peu moins épais pour celui qui sentira à ses côtés un frère qui l’aime. Peut-être décidera-t-il de faire un pas pour sortir de l’impasse dans laquelle il croit être enfermé ? Et si par notre présence aimante nous permettions à celui qui ne voit pas la lumière d’entendre cette parole qu’Isaïe nous adresse aujourd’hui : « Regarde, l’obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples, mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi ».

 

Dieu n’a d’autre projet pour nous que de nous réunir pour nous combler de sa vie, de sa joie et du bonheur sans fin. C’est ce qu’a espéré le prophète Isaïe et ce qui soutient notre route quotidienne. Alors en cette fête de l’Epiphanie, laissons-nous habiter par ces paroles du prophète : « Lève les yeux, regarde autour de toi : tous ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera ».

 

 

 

 

 

 

AMEN

  

 

Christophe FEREY

07/01/2007

 

 

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 14:31

Mes biens-aimés, voici ce que vous avez entendu annoncer depuis le commencement : il faut nous aimer les uns les autres

Lettre de St Jean 3, 11

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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 13:04

Ne donne pas au chat tout ce qu'il miaule !

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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 17:21

 

 

 

            « Mes biens –aimés, voyez comme il est grand, l’Amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfant de Dieu, – et nous le sommes. » Après avoir célébré dans la Joie la naissance de Jésus, la Parole de Dieu de ce matin nous précise le but de cette naissance : que chaque homme découvre ce qu’il est réellement. Saint Jean nous le rappelle aujourd’hui : nous sommes tous enfants d’un même Père qui nous as créés par Amour. Nous constituons ainsi une même famille : celle des enfants de Dieu. Chaque famille à son histoire, ses habitudes, ses règles. La notre est à jamais marquée par un événement inouïe : Dieu en personnes est venue à notre rencontre en son Fils. Cette rencontre nous a permis d’être unis, une fois pour toute, à Celui qui « nous a aimés et s’est livré pour nous » (Ga2, 20). Nous sommes invités aujourd’hui à prendre encore plus conscience de notre baptême au cour duquel nous sommes devenus enfant d’un même Père. Ainsi nous comprenons mieux la réponse que Jésus adresse à sa mère angoissée « C’est chez mon Père que je dois être ». Le Christ ne repousse pas sa mère mais lui indique que toute paternité nous vient de Dieu car la source de toute vie et de toute fécondité réside en Dieu. Il est l’auteur de toute vie. Loin de mépriser les autres, notre vie chrétienne nous fait considéré chaque homme comme un être sacré puisque voulu et aimé par Dieu. Notre vie devient alors tournée vers les autres comme Dieu l’est en lui-même. Dieu en effet n’est pas un solitaire, il est diversité. C’est ce que nous dit Maurice Zundel : « La liberté infinie est le fond même de l’être-Dieu de Dieu parce qu’il est parfaitement libre lui-même : il ne se regarde jamais. Il n’est qu’un élan d’amour ! Il est une circulation éternelle de charité du Père au Fils, du Fils au Père, dans l’embrasement du Saint-Esprit[1] ».

 

 

            C’est cette vie que Dieu nous communique sans cesse depuis notre baptême. Il s’agit d’une ouverture permanente vers les autres, un accueil. Ainsi nous vivons de notre baptême dès lors que nous savons faire une place aux autres dans notre vie, que nous-nous laissons déranger par l’autre. Nous pouvons ainsi accueillir le commandement de Dieu que nous avons entendu dans la deuxième lecture : « avoir foi en son Fils Jésus-Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé ». Nous ne pouvons vivre le commandement de Dieu que si nous accueillons dans notre vie l’Amour de Dieu. Il s’agit alors d’une réponse d’Amour. Rassurons-nous, nous ne sommes pas seul pour donner cette réponse. Le Christ nous précède. Sa vie n’a été que Don pour son Père et ses frères les hommes. Et si la fête de la Sainte Famille était pour nous l’occasion de changer notre regard sur notre vie et de considérer ce que nous avons de plus précieux comme un don ? Ainsi nos enfants, nos richesses ne sont pas une propriété privé mais bien un don. Nous en avons la responsabilité alors qu’allons nous faire de ces dons ? Cela nous entraîne à devenir toujours davantage libre. Notre vie n’est plus centrée sur nous même mais elle devient adhésion à la Vie que Dieu veut nous donner. Nos choix deviennent alors guidés par cette question : tel choix va-t-il permettre à la vie de Dieu de croître en moi et dans les autres ? Cette liberté est toujours menacée. Nous avons alors besoin de vivre notre foi en famille qui est l’Eglise. Cette famille nous sommes souvent prompt à la critiquer, à remarquer ses défauts… Et pourtant c’est elle qui nous permet de nous reconnaître frères et sœurs. Alors demandons ce matin la grâce de grandir dans l’amour de l’Eglise. L’Eglise en effet est d’abord un mystère d’Amour, elle est cette famille que Dieu a voulu pour ses enfants. Nous pourrons alors reprendre à notre compte les parole du psalmiste : « Heureux les habitants de ta maison : ils pourront te chanter encore ! Heureux les hommes dont tu es la force : des chemins s’ouvrent dans leur cœur ! »

 

 

 

 

 

Christophe FEREY

 

 

31 décembre 2006

 

 

 

 

 

           

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] M. ZUNDEL, Un autre regard sur l’Eucharistie, Sarment, Ed du Jubilé, 2006, 53

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 11:25
La liberté inifinie est l'être-Dieu de Dieu parce qu'il est parfaitement libre de lui-même : il ne se regarde jamais. Il n'est qu'un élan d'amour ! Il est une circulation éternelle de charité du Père au Fils, du Fils au Père, dans l'ambrasement du Saint Esprit.
Maurice ZUNDEL, Un autre regard sur l'Eucharistie, Sarmant, Ed du Jubilé, 2006, p 53
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 11:18

Dieu est lumière. Il vient, en ces mois où la nuit semble plus forte que le jour, nous éclairer pour que nous puissions à notre tour être lumière pour nos frères. Serons nous le reconnaître comme Syméon ? La présence de Dieu ne s'impose jamais. Elle est discrétion et surtout respectueuse de notre liberté. En fêtant Noël, nous avons fêté la venue de notre Sauveur alors comme Saint Syméon, demeurons dans l'action de Grâce.

CF 2006

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 11:12

Maintenant, ô Maître,

Tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix,

Selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

Que tu as préparé à la face de tous les peuples :

Lumière pour éclairer les nation et gloire d’Israël ton peuple.

Lc 2, 29-32

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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 18:18

L'Octave de Noël nous propose de contempler de belles figures de disciples du Christ. Aujourd'hui nous fêtons Saint jean qui fut le premiers des disciples appelé par le Christ après avoir suivie Jean-Baptistes. Et si aujourd'hui nous faisions mémoire de tout nos Jean-Baptistes qui nous ont accompagnés ou nous accompagnent sur notre chemin de disciple de Christ.

Deux jour après avoir entendu le savoureux récit de la naissance de Jésus, nous accueillons aujourd'hui celui du tombeau vide. Deux récits qui nous paraissent quelques peux éloigné l'un de l'autre de part leur signification et pourtant ils encadrent un même mystère : Dieu qui se donne à nous par son Fils. Alors soyons dans la joie d'accueillir un tel mystère et demeurons dans la communion les un les autres comme nous l'invite la première lecture.

CF 2006

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